Cancer bronchique et perte de poids

Les résultats ne devraient être exploités que pour générer des hypothèses. Des méta-analyses de ces études exploratoires peuvent aider à sélectionner les facteurs pronostiques intéressants à tester sur une large échelle dans des études multicentriques. Article précédent Le carcinome bronchiolo-alvéolaire M.

Perte de poids dukan phase de croisiere

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Les symptômes et évolution du cancer du poumon

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Les chiffres du cancer en France. Stade disséminé avec métastases : chimiothérapie. Dans le contexte du traitement du cancer du poumon, la chirurgie est utilisée contre les cancers du poumon non à petites cellules lorsque leur stade d'évolution est précoce I, II et éventuellement IIIa.

La chirurgie consiste à enlever une partie du poumon, voire un lobe les poumons sont divisés en lobes, deux à gauche et trois à droite ou un poumon entier.

Le chirurgien peut également enlever les ganglions qui drainent la zone où se trouve la tumeur, c'est le " curage ganglionnaire ". Après la chirurgie, la mise en place de séances de réadaptation est nécessaire pour que le patient retrouve progressivement une bonne capacité respiratoire. Après une opération pour un cancer du poumon, les patients ressentent de la fatigue pendant plusieurs mois. Petit à petit, la capacité respiratoire s'améliore pour peu que le patient suive quelques conseils : - arrêter de fumer ; - suivre le programme de séances de kinésithérapie respiratoire prescrit par le médecin ; - apprendre, avec le kinésithérapeute, à doser ses efforts pour éviter d'être essoufflé ; - ne pas prendre l'avion pendant les trois mois qui suivent l'opération ; signaler à son médecin d'éventuelles modifications de la voix qui pourraient survenir.

Cancer bronchique et perte de poids

Les douleurs de la cicatricequi persistent fréquemment après la chirurgie, peuvent être soulagées par des médicaments adaptés. Dans le contexte du traitement du cancer du poumonles rayons ionisants radiothérapie externe sont fréquemment administrés.

Ils sont essentiellement utilisée dans le traitement des stades avancés des cancers du poumon non à petites cellules dans les stades précoces si la chirurgie n'est pas possible et dans le traitement des formes localisées des cancers du poumon à petites cellules. Dans le cadre du traitement du cancer du poumon, la radiothérapie est le plus souvent administrée pendant quatre à cinq jours consécutifs à raison d'une séance par jour durant cinq à huit semaines.

Ces séances peuvent provoquer certains effets indésirablesqui peuvent apparaître après quatre ou cinq semaines de traitement, mais également à long terme, pendant les deux années qui suivent la radiothérapie. Ils sont de deux types : - la chimiothérapie anticancéreuse qui bloque la prolifération des cellules anormales ; - les thérapies ciblées qui agissent sur certains récepteurs nécessaires à la croissance des cancers du poumon.

Dans le contexte du cancer du poumon, la chimiothérapie est prescrite dans tous les cas, à l'exception du stade Ia des cancers du poumon non à petites cellules.

Le plus souvent, elle est mise en place après la chirurgie. Parfois, une chimiothérapie est administrée avant la chirurgie pour diminuer la taille de la tumeur et tester sa sensibilité à ce type de traitement. En général, la chimiothérapie du cancer du poumon consiste en des séances de perfusion intraveineuse les "cures" espacées de une à quatre semaines selon les médicaments utilisés. Le traitement dure entre trois et quatre mois, voire plus longtemps. Le choix des médicaments utilisés est fonction des caractéristiques de la tumeur.

Pour faciliter l'administration des cures intraveineuses, il peut être nécessaire de poser une chambre implantable ou "Port-a-cath" : un boîtier-réservoir est placé sous la peau au niveau de la clavicule, connecté à un tube souple un cathéter qui délivre la centre jjc minceur directement dans un gros vaisseau sanguin.

Posée sous anesthésie locale ou pendant l'intervention destinée à retirer la tumeur, elle évite les dommages qu'une perfusion intraveineuse "normale" provoquerait au niveau des veines du bras. Il suffit de piquer dans le boîtier à travers la peau pour administrer la cure. À la fin du traitement, la chambre implantable est retirée sous anesthésie locale.

La chimiothérapie nécessaire pour traiter le cancer du poumon peut provoquer certains effets indésirables, heureusement pas tous ressentis par les patients. Ces effets indésirables peuvent être : - des diarrhées, des nausées et des vomissements ; - des irritations de la bouche stomatite ; - de la fatigue et une diminution de l'appétit, voire de l'anémie ; - une plus grande sensibilité aux infections ; - des saignements ; - un essoufflement et de la toux ; - des ongles des mains et des pieds qui noircissent ; - de la fièvre et des courbatures ; - une chute des poils et des cheveux ; - des engourdissements ou des gonflements dans les mains et les pieds ; - des bourdonnements d'oreille, voire une baisse de l'audition ; - des règles irrégulières ou un arrêt des règles.

Certains de ces effets peuvent persister des mois après la fin de la chimiothérapie : - la fatigue ; - une perte de l'audition ; de l'impuissance et une baisse de la fertilité. Elles sont utilisées en association avec une chimiothérapie dans les cancers non à petites cellules de stade IV.

Les thérapies ciblées erlotinib, bévacizumab, gefitinib bloquent certains récepteurs de manière très spécifique et ralentissent la prolifération des cellules cancéreuses. Elles peuvent être administrées soit par voie orale erlotinib, gefitinibsoit par voie intraveineuse toutes les deux à trois semaines bévacizumab.

Le bévacizumab bloque la croissance des petits vaisseaux sanguins à l'intérieur de la tumeur, la privant ainsi de l'oxygène et des nutriments nécessaires à sa croissance. Ses effets indésirables sont : - un retard de cicatrisation, - de l'hypertension artérielle, - de la fatigue, - des diarrhées et des maux de ventre, - des réactions de type allergique, - des atteintes des os des mâchoires. Leurs effets indésirables sont : - des diarrhées, des problèmes de peau.

Les personnes qui ont subi un traitement contre le cancer du poumon font l'objet d'un suivi médical rapproché pendant plusieurs années, afin de dépister rapidement d'éventuelles récidives : - consultations et radiographies du poumon tous les trois mois pendant deux ans, puis tous les six mois pendant trois ans, - scanners de contrôle et autres examens complémentaires pratiqués tous les six mois pendant deux ans, puis tous les ans pendant trois ans.

Monday 4th February