Liposuccion sin cirugia lleida horario

Si tienes neura Al principio, es probable que tengas ataques leves y breves. En general, los médicos pueden controlar la neuralgia del trigémino de manera eficaz con medicamentos, inyecciones o cirugía. El problema suele ser el contacto entre un vaso sanguíneo normal en este caso, una arteria o una vena y el nervio trigémino ubicado en la base del cerebro. Este contacto ejerce presión sobre el nervio y provoca un mal funcionamiento.

La neuralgia del trigémino también puede producirse por un tumor que comprime el nervio trigémino. Algunas personas pueden tener neuralgia del trigémino a raíz de una lesión u otras anormalidades cerebrales. Una serie de desencadenantes pueden provocar el dolor de la neuralgia del trigémino, entre ellos:.

La oxcarbacepina también se ha mostrado eficaz en el tratamiento de la NT primaria. Puede usarse como tratamiento inicial de la NT22 y estudios en grupos pequeños de pacientes han demostrado que es igual de efectiva que la carbamacepina, y es bien tolerada y eficaz en pacientes epilépticos ancianos.

Sin embargo, no hay estudios comparativos que determinen la superioridad de alguna técnica con buen nivel de evidencia. Los nuevos procedimientos en la aplicación de la radiofrecuencia pueden mejorar las perspectivas del tratamiento de esta patología.

Juan Vicente López Díaz. Son lesiones que d En primer lugar, se trata de una masa de tejido de granulación inflamado de consistencia blanda y muy roja.

Dr. Alejandro Mazarro

Existen diferencias en función de la localización, consistencia y relación con los tejidos circundantes. Estos arcos aparecen durante la cuarta y la quinta semana del desarrollo intrauterino y contribuyen en gran medida al aspecto externo característico del embrión. Cada uno de ellos posee su propia arteria, nervio, elemento muscular y elemento esquelético cartílago o hueso propio. Passez à. Sections de cette page. Adresse courriel ou téléphone Mot de passe Informations de compte oubliées? À propos.

Et c'est pour moi une raison, non pas de rabaisser, mais de rehausser le mérite historique de ce poète, au sujet ou plutôt en faveur duquel on a eu tort de ne pas suivre les conseils donnes par Ileynacher. NOTiis imcKiQi i:s 10 les montre, au temps où les Soldes dominaient dans le Rous- sillon, toujours au v" siècle, habitant les hautes terres de l'Espagne du Aord-Esl, entre les vallées supérieures de lÈbre et du Jucar. C'était alors un ramas de hordes sauvages, vivant surtout de l'élevage des bestiaux, et sans doute à demi nomades I.

Plus tard, refoulés par des nouveaux venus, ou chassés par des voisins, ou émigrant simplement par désii' d'aventure, ils ont reflué au delà des Pyrénées et vers la Méditerranée, pour conquérir et détruire, et se bâtir près du rivage des demeures nouvelles 2. Ces descentes de peuples, venus des plateaux' espagnols à la conquête des terres basses voisines de l'Atlantique et de la Méditerranée, sont un des faits périodiques de l'histoire loin- taine.

Peut-être est-ce une invasion de ce genre qui, dans une période reculée des migrations européennes, chassa vers la mer de Sicile les Sicanes ou soi-disant Ibères du JucarS. Le peuple qui l'a fondée était le plus important de la Gaule aquitanique. De tous les noms ethniques de cette province, I.

Le manuscrit unique, aujourd'hui disparu, paraît avoir porté Berybraces. La correction en Bébryces ne fait dit MûllenhofF, I, p. II,p. En acceptant la tradition rapportée par Thucydide VI, j, -jqui est d'ailleurs très discutable à tous les points de vue.

Vers Sur les Cempsi, cf. In Auscis Eliumberrum. Itiné- raire Antonin, p. Cliniberrum, etc. Table de Peutinger : Eliberre cf.

Les conquêtes romaines en Narbonnaise et en Aquitaine, les ordres ou les armes de Pompée, de César et d'Auguste arrêtè- rent ces invasions périodiques 3. Ces pages étaient écrites lorsque M. Nous sommes là sur une des plus vieilles routes pyrénéennes du Sud-Ouest, celle de la Ténarèse, et probablement route d'invasion dans les temps antiques; cf. Breuils, Revue de Gascogne, t. Sieglin apud Hirschfeld, Aquitanien, p. Attestées, en outre, par les découvertes de monnaies celtibériennes au nord des Pyrénées voy.

Taillebois, Le Trésor de Barcus, découverte de deniers celtibériens en argent, trouvés à Barcus, près de Mauléon; Borda,p. Taillebois, à propos du trésor de Barcus, fait remarquer l'analogie de ce nom avec celui de Uxama Barca cL Corpus, 11, p. L'exemple des Convenae est connu. La question des langues et des races dites ibériques demeure encore la plus obscure de toutes les questions d'ethnographie primitive : l'Espagne et j'ajoute à elle volontiers le Roussillon et le Languedoc a été, des grandes régions de l'Europe, celle où les invasions ont le plus enchevêtré, stratifié ou mêlé les races et les langues.

Je n'ai voulu, dans ce qui précède, tenir pour vraisemblable qu'une chose : c'est que, quatre à cinq siècles avant notre ère, il importe de bien distinguer entre les peuples du littoral depuis le cap Saint-Vincent jusqu'en Languedoc et les grandes nations ou hordes du Nord-Ouest et des plateaux : Bébryces, Cempsos et Sèfes.

Lagneau fit des Sordes et des Bébryces d'abord des Ligures Bulletins de la Société d'anthropologie,p. Des- jardins inclinait vers cette dernière opinion 11, p.

Elles se portaient toujours vers le Nord. Il y eut un mouvement de ce genre au vi" siècle de notre ère; mais dire qu'à cette époque les Basques, ou un peuple qui parlait une langue analogue au basque, entrèrent pour la première bis en Aquitaine, c'est aller contre toute évidence. Jusqu'au parallèle de l'Adpur, la même langue était parlée le long de la chaîne, des deux côtés des Pyrénées, jusqu'au second siècle.

On peut douter si celte langue fut un des dialectes du basque actuel. Mais certainement il y avait quelques mots lui ressemblant. Je ne vois pas de doute possible. Villeneuve et NewUnvn ne sont pas français ou anglais, si Iriberri.

Iliberri, Ulibarri, Iria Flavia ne sont pas des mots basques. Il est même étonnant qu'ils soient transcrits avec tant d'exactitude. Vous connaissez sans doute le position d'Oloron au contluent des deux rivières. Ilurco en Bétique est de même à un contluent. Ils en ont estropié beaucoup. Ils ont baptisé beaucoup d'endroits de noms latins. Nous pouvons alors nous attendre à trouver des traces de l'ancienne topo- nymie dans des noms qui leur ont échappé.

Voyez maintenant sur cette question le livre, si garni de faits, de M. Webster, les Loisirs d'un étranger au Pays basque, njoi, p. Bull, kispan. L'Espagne a été habitée par des Celtes aussi bien que par les Basques. La toponymie donne les mêmes résultats dans les deux cas Webster, je tiens à signaler ces deux règles de méthode, qui sont précisément celles que j'ai appliquées dans cette étude et dans les notes qui précèdent.

L'application de cette règle nous fournit la preuve que, dans l'Anti- quité, les mêmes peuples ont, pendant un temps, habité le long de tout le versant nord des Pyrénées. Les deux plus anciens noms de lieux ou de peuples que nous trouvions, au nord des Pyrénées de l'Est, c'est celui des Sordes du Roussillon et c'est celui de Narbonne.

On connaît les résultats auxquels, en appliquant cette règle, sont arrivés Mullenhofl" et M. C'est de la même manière que de Humjjoldt avait procédé pour délimiter le domaine de la langue ibérique. On a fait, à propos de ce dernier, d'assez cruels reproches à cette méthode. Elle ne les mérite pas. De ce qu'elle a été appliquée avec imprudence, sur des matériaux, incomplets et insufTisants, sans une; enquête préalable sur la forme primitive de chaque nom de lieu et sur la topographie du lieu lui-même, il ne s'ensuit pas qu'elle soit mauvaise.

Sordes est certainement une des plus anciennes stations humaines de cette région. Et c'est pour des raisons tirées de leur aspect et de leur histoire, par exemple, que les différentes cités en -magiis de la géographie gallo-romaine, Caesa- romagus, Jiiliomagus, Novioniagiis, Senomagus, Aiigiistomagus, etc.

La voie romaine du Perthus. Puisque l'occasion s'est présentée de parler ici du Houssillon, signa- lons à nos amis d'Espagne la jeune et vaillante Revue d'histoire et d'archéologie du Roussillon, qui commence en la troisième année de son existence, et dans cette revue les articles de M. Au moment où j'écris ces lignes, M. Bérard donne des conseils semljlables dans son livre sur les Phéniciens et Cudyssée,t. Freixe me parait écarter complètement l'iiypothèse d'une voie longeant le littoral.

En tout cas, je ne crois pas que cette voie, si elle existait, fût la voie princi- pale, comme le prétendait de Gazanyola Histoire du Roussillon, p. La grande route, celle d'Hannibal et des Antonins, m'a toujours paru la route du Perthus. Rarement, parmi les assez nombreuses inscriptions sépul- crales que le hasard a fait découvrir en Espagne, il s'en trouve quelqu'une dont le contenu offre un intérêt un peu plus élevé.

Mais il s'en trouve cependant, et cela prouve que, si l'on se décidait à faire des fouilles en des sites bien choisis, certaine- ment on en recueillerait un nombre beaucoup plus grand. Elles ont été placées, avec quelques autres restes de l'époque romaine, dans le musée municipal tout récemment établi, grâce aux soins de MM.

Théodore Gonzalez, député aux Cortès de la ville et du district, et Jean Abril, architecte de la ville. Angel del Arcos y Molinero, le directeur du musée archéologique de Tar- ragonc, en a publié les textes, en caractères courants, dans le Bulletin de l'Académie de l'histoire de Madrid 3, sans y joindre aucun commentaire. Mais, comme les textes ne manquent pas d'intérêt général, et comme je suis à même d'en publier de bonnes copies d'après des photographies, dues à l'obligeance de MM.

Arro et Pita, grâce auxquelles la date peut en être 1. Cet article nous a été envoyé par le regretté M. Hûbner, il y a un an, peu de jours avant sa mort. XXXVll, octobrep. Aelio M. F ilio Gal eria Gracili, quaestori, legato Augustl, Dertosani pairono. Rien ne manque à la fin du texte, qui du reste, n'exige rien de plus. Le caractère paléographique des lettres indique envi- ron le milieu du premier siècle, et c'est, en effet, l'époque à laquelle le personnage mentionné appartient, comme je vais le montrer.

Legatus Augusti, sans y ajouter le nom d'une province ou d'une légion, indique, comme M. Le premier personnage qui, à ce que nous savons jusqu'à présent, a rempli cette fonction, à l'époque de Vespasien ou d'un de ses fils, dans l'Espagne citérieure, dont Dertosa faisait partie, fut Q. II, p. Mais iiwidit operi Aelius Gracilis, Belgicae legatas, delerrendo Veterem ne legiones alienae promnciae inferret siudiaqae Galllaruin adfeclaret, fonnidolosum id impe- ralori diciitans, quo plerumque prohibenluv conatas honesti Tacite, Annal.

Il est très probable que le même Aelius Gracilis, avant de passer à la charge plus élevée de légat de la Belgique, quoique aussi prétorienne, a été légat juridique en Espag:ne citérieure. Ses noms ne se retrouvent que, peut-être par héritage, parmi ceux d'un homme de dignité équestre, procureur impérial de différentes provinces, Cn. III, p. Le caractère des lettres correspond exac- tement à l'époque de Claude et de Néron voyez, par exemple, mes Exempta, n" etmais non à celle d'Auguste, à laquelle le premier éditeur avait attribué l'inscription, non sans vraisemblance, tant il est difficile de distinguer exacte- ment entre la paléographie d'époques si proches.

II n'est dit nulle part que les juridiques des provinces eurent une résidence fixe dans une des villes les plus importantes, hormis la capitale où résidait le légat suprême. Il semble plutôt probable que les juridiques devaient se transporter partout où leurs fonctions les appelaient, comme le faisait auparavant le suprême magistrat de la province. C'est pour soulager ces derniers que la nouvelle charge des juridiques fut instituée.

Cependant, comme le second des deux juridiques de la province citérieure, que nous connaissons, semble avoir résidé à Braga voyez la préface du Corpus, II, p. Mais il y a un autre moyen d'expliquer que la commune de Derlosa — Dertosani, c'est-à-dire les coloni et les incolae, toute la population de la ville — lui ait érigé une statue. Sa tribu est la Galeria, qui est aussi celle de la cité ; il élait donc, probablement, un fils de la ville et, grâce à sa position de patronus, qui lui donnait une certaine inlluence, son bien- faiteur.

Quelques branches de la gens Aelia, comme la famille de l'empereur Adrien, étaient d'origine espagnole. Base de la même pierre et presque de mrmes dimensions que la précédente : hauteur, o"'95; largeur, o'" 65 ; épaisseur, o'"o8o; lettres élégantes de presque la même époque, hautes de o"' à o"'o53, parfaitement conservées.

Munnio L. Munnius Placidus ex test cunenlo patris. Dertosa, comme les autres villes principales des provinces, du temps d'Auguste, avait un culte spécial de la déesse Rome et de l'empereur régnant avec ses prédécesseurs, culte officiel des colonies et municipes de citoyens romains; cela n'était pas douteux, quoique la preuve épigraphique en manquât jusqu'à présent. Elle doit avoir eu aussi, en dehors du culte municipal, un Jlamonium près le concile de la province à Tarragona; mais on n'en possède encore aucun témoignage.

A peu près au même temps où la commune élevait une statue à son patron Aelius Gracilis, au duovir et Jlamen L. Munnius Placidus, d'origine dertosane comme lui sa tribu l'indiqueson fils et aussi sa mère, comme nous verrons tout à l'heure, érigèrent deux statues, placées probablement sur le Joruni, à côté de la première. Le nom de la famille, assez obscure, des Munnii est plutôt rare. Il, p. Mannio L. Ce n'est pas impossible, mais un peu contre l'usage; une M simple dans la plupart des cas signifie mater.

Comme elle s'appelle Placida, le fils paraît avoir hérité de son cognomen; pourtant il ne serait point impossible que le mari se fût appelé Placidus, et la femme Placida. Enfin, peu importe que la mère ou la femme ait exécuté la dernière volonté du défunt en lui érigeant une statue.

Je prends ex testamento comme équivalant à ex testamento patris de l'autre inscription ; il n'était pas nécessaire d'y ajouter eius ou fdii, pour éviter que l'on ne pensât au propre testament de la mère. Il me semble plus aisé de supposer que le défunt avait ordonné de lui ériger deux statues, une aux frais de son fils, l'autre aux frais de sa mère.

Quoi qu'il en soit, il n'y a pas de doute que les deux bases avec leur statue ont été érigées en même temps. Le style bref et chaste des deux tituli — manquant d'un verbe fini et d'éloges — convient à l'époque. Je ne dirais pas que les deux statues de Munnius Placidus ne peuvent pas être d'une dizaine ou même d'une vingtaine d'années plus récentes que celle du patron; mais la différence d'époque ne fut certainement pas grande.

Si l'on essayait de fouiller là, dans les environs du temple, qui fut peut-être celui de la déesse Rome, pourvu que les cons- tructions modernes ne s'y opposent pas, on serait en droit d'espérer des résultats intéressants. L'Inscription métrique d'Oviedo. Les lecteurs de ce Bulletin ont, je crois, le droit d'être informés sur le résultat de cette nouvelle publication. Le premier point discutable dans la restitution et l'interpré- tation du texte, mutilé à la fin de chaque ligne, est le nom du prince illustre — principum egregius — qui fut l'auteur de l'édifice auquel l'inscription appartenait.

J'avais proposé, seulement pour remplir la lacune à la fin du premier vers conformément à l'espace et au mètre, comme il ne reste que le comtnencement du nom, ce qui suit Le nom de Vulfila a été assez commun chez les Goths, surtout ceux de l'Est; il nous est familier comme celui du 1. I, g, p. Berlin,n"p- J'ignorais s'il y a eu des indi- vidus de ce nom dans la dynastie des piinces des Asluries.

Les auteurs de la relation de la Comision de Moimmenios m'ap- prennent qu'il existait un cornes Vuljîla, ou bien Ulfila, au temps du roi Alfonso III gioé[ oque pas trop éloignée de celle à laquelle notre inscription doit être attribuée, selon toute probabilité.

Je n'insiste pas sur le fait que la pierre montre très distinc- tement — comparez la photographie 2 — deux YV, qui me conduisaient au supplément Vu[lfdà]. Je n'insiste non plus sur la forme Vima- ratiem des chroniques, qui semble indiquer un nominatif Vimaranes, non Vimara. Enfin je ne saurais non plus décider si l'on prononçait Vimara ou Vimara. J'accepte donc le nom Vimara ou Wimara, comme supplément 1. Espana sagrada, t. XIII, p. I de ce Bulletin, p. Witiza, abl.

Witizane, gén. Wimaranem conviendrait donc en fait à un nominatif Wimara. Quant au V pour W ou inversement, c'est une question de graphie pure.

Ce V ou W à part, le texte que donne Florez est conforme, du reste, aux meilleurs manuscrits, tout au moins pour les noms cités ici. Vimaranes, frère de Froila, était le chef d'une rébellion du royaume de Galice. Cependant il n'est pas impos- sible qu'on le nommât principam ecjregius à Oviedo, capitale des Asturies, et [uil y ait construit une aula.

Nous gagnons, en acceptant le supplément proposé par le Père Fita, une date probable pour Tinscription, date qui convient exactement à son style et à sa paléographie. Le second vers offre plus de difficulté. Le Père Fita prend hecore pour aequore. La même pensée m'était venue, ainsi qu'à quelques autres savants; mais je l'ai rejetée pour différentes raisons.

L'aspiration fausse, hecore pour ecore, comme en haula à côté de aula, est bien admissible, de même que e au lieu de ae. Et comme on écrivait en ancien latin com et quom, cotidie et qiiotidie, colonia et quolonia, etc. Mais quand on lit, avec le Père Fita : hecore hoc magno eximia macina [prostat], il faut supposer que l'édifice dont il est question, la macina eximia, se trouvait sur la côte de la mer, bien loin d'Oviedo, ville méditerranéenne, située à kilomètres de Gijon, le port plus prochain.

Le Père Fita croit qu'il s'agit d'un édifice faisant partie de l'ancien château de Gauzon ou Gozon, à présent détruit, près du cap de Penas, entre les villes de Luanco et Avilés, beaucoup plus loin encore d'Oviedo que Gijon. Par conséquent, la pierre découverte dans l'autel de la chapelle de Sainte-Léocadie de la cathédrale d'Oviedo devait y avoir été transportée de cette grande distance. Je ne saurais aucunement accepter cette hypothèse, surtout quand il s'agit d'un pays où les matériaux nécessaires aux constructions d'architecture abondent, et qui n'a jamais été assujetti aux Arabes, ennemis, comme on suppose généralement, des travaux de carrières.

Et puis je trouvé des difficultés à admettre l'expression aequor hoc : hecore hoc magno eximia macina prostat. Si on lit, avec moi : HEC ore hoc magno eximia macina pollet, les mots haec macina indiquent très proprement l'édifice même, et hoc os, sa grande porte, le os magnum, prêt à recevoir beau- coup de monde.

Il n'y a pas grande différence à lire prostat ou pollet; on pourrait aussi suppléer surgit. Pollet est un mot très en vogue dans ce genre de poésie, comme je l'ai démontré auparavant. Pour le vers qui suit, le Père Fita accepte ma restitution : undivagumqne maris pelagum habita[re saetos]. Pour le dernier, il propose de lire : haula tenet homines inmenso [proxima caelo] au lieu de mon supplément inmenso [aequore vectos].

Ici je ne discute ni la hauteur de ce château ni la propriété d'une telle expression. La poésie a ses droits, et celle de cet âge s'en servait avec une bien grande liberté. Du reste, le sens des deux vers ne change pas notablement : l'édi- fice, près du ciel ou non, à Gozon ou à Oviedo, tient ienetentoure, embrasse des hommes accoutumés à la navigation, undivagum maris pelagum habitare [suetos], ou [peritos]. Il importe peu qu'un édifice de ce genre se soit trouvé dans une localité toute proche de la mer, comme à Gozon, ou plus loin d'elle, dans la capitale de la principauté des Asturies.

La nouvelle discussion des questions difficiles qui s'attachent au texte de l'inscription métrique d'Oviedo n'a pas été tout à fait privée de fruits.

Je laisse aux lecteurs à juger s'ils préfèrent la restitution de mon savant confrère à Madrid : principum egregius hanc aulam Wimara J'ecit. Berlin, janvier Ces mor- ceaux sont assez connus : Schack et d'autres les ont reproduits, Menéndez y Pelayo les a analysés, mais il ne me parait pas inutile d'en donner une nouvelle édition revue sur les textes originaux et accompagnée de quelques éclaircissements. Breitinger, dans sa dissertation sur Les unités d'Aristote Genève, ; 2' édit. Enfin, on trou- vera encore dans le tome III de VHisioria de las ideas estélieas en Espana de Menéndez y Pelayo tous les passages essentiels du morceau.

On en a de nos jours exagéré l'importance, et même un savant professeur anglais a récemment attribué à l'écrit de Tirso une bonne fortune et une influence qu'on lui souhaiterait assurément, mais qui dépasserait de beaucoup sa valeur réelle et eût bien étonné le poète espagnol lui-même.

D'après M. Ker, l'apologie de Tirso aurait peut-être inspiré l'une des plus célè- bres poétiques dramatiques de nos littératures modernes, VEssay of Dramalic Poesy de John Dryden'. La question n'est pas sans intérêt : je voudrais donc examiner si l'hypothèse de M, Ker a quelque fondement. Ker a songé à Tirso : It is not impossible that Dryden may bave known, though he does not mention, the Cigarrales de Toledo Madrid, of Tirso de Molina, the author of the original Don Juan, who reports conversations aboul the nature ofComedy, the Unities, the authority of the Ancients, and other subjccts in Avhich Dryden Avas interested, in something like Dryden's libéral manner Il y a ici deux questions à résoudre.

A supposer que Dryden ait tenu le propos qu'on lui prête, est-il vrai qu'il ait, spécialement dans son essai sur le poème dramatique, pris des 1. Essays of John Dryden, éd. Ker, Oxford, Clarendon Press,2 vol. Ker, l. Les deux premiers interlocuteurs prêchent: Crites, l'imitation du théâtre antique et des préceptes d'Aris- tote comme on les comprenait alors; Lisideius, l'imitation du théâtre français qui a trouvé les moyens de concilier les Règles avec les exigences d'un public moderne.

Les deux autres, au contraire, prennent la défense du drame libre anglais, quoique TSeander reconnaisse l'habileté des dramaturges français, sur- tout de Corneille dont il discute avec respect les Discours et les Examens, et qu'il marque bien les défauts de composition et les absurdités de beaucoup de pièces anglaises. A l'égard du théâtre, les critiques anglais se trouvaient dans une situation assez analogue à celle des critiques espagnols : presque en même temps, dans les deux pays, on avait vu naître et s'épa- nouir une superbe floraison dramatique, mais un peu touffue et sauvage, que les esprits formés à l'étude des modèles anti- ques, et troublés par ce qu'ils jugeaient une grave infraction aux règles établies et consacrées, prétendirent, en bons jar- diniers de lettres, tempérer et retondre.

Les plus intransi- geants, comme Sidney en Angleterre, comme plusieurs Espagnols dès la fin du xvi" siècle, condamnaient assez bruta- lement le drame nouveau, ou, comme ils le nommaient, la tragi comédie ; d'autres, plus larges et intelligents, sentaient la vigueur et l'éclat de cette plante aborigène, ils désiraient seulement en diriger la croissance et y introduire la greffe de principes dont l'expérience avait démontré la valeur.

Dryden est de ceux-ci; il est vrai qu'il écrit enlongtemps après la période de lutte, à une époque où les plus grands maîtres de la scène anglaise sont définitivement acceptés et où les plus imbus de classicisme ne s'aventureraient pas à parler du théâtre libre sur le ton qu'on pouvait prendre soixante ans auparavant.

Ce que les critiques anglais de la fin du xvii' siècle LES DÉFENSEURS DE LA GOMEDIA 33 avaient de plus que leurs confrères espagnols à combattre ou à louer, selon leurs goûts particuliers, était le théâtre fran- çais qui exerçait alors, par suite de circonstances qu'il est inutile de rappeler, une inlluence considérable de l'autre côté du détroit, tandis que cette influence ne s'est fait sentir en Espagne que plus tard et n'y a pas produit les mêmes résultats.

Quelques allusions, rien de plus. Ainsi, Eugenius mentionne la division du drame adoptée par les Espagnols en Irois jornadas et à laquelle, dit-il, les Italiens se sont en partie ralliés. An Essay of Drainatic Poesy, édit. Thomas Arnold, Oxford, Ker, t. Bull, hispan. Most of their neiv plays are, like some of ours, derived from the Spanish novels. There is scarce one of them wîlhoiit a veil, and a trusty Diego, who droits miich after the raie oj the a Adventures y ' I grant the French hâve performed what was possible on the ground-work of the Spanish plays ; what ruas pleasant before, they hâve made regiilar ; but there is net above one good play to be writ on ail those plots ; they are toc much alike to please often, which we need not the expérience of our own stage to justify.

Dryden savait-il même l'espagnol 1' C'est fort douteux. Comment donc aurait -il pu 1. C'est une traduction de Los einpenos de seis lioras de Calderon Ward, A Hislory of english dramatic lilerature, t. Dryden parle encore de cette pièce, qui avait eu un grand succès, à propos de The Silent Woman de Ben Jonson.

Il fait remarquer que rarliiice de la pièce espagnole est suriiassé dans la pièce anglaise, qui ne dure que trois heures et demie. Les coïnci- dences entre certains raisonnemenisde VEssay oJ'Dramatic Poesy et ceux de ces Espagnols tiennent à la nature du sujet et n'établissent aucun contact direct.

Le seul passage, d'ailleurs, où l'analogie soit un peu marquée dans l'expression est celui qui traite du drame-chronique de Shakespeare, drame, dit Lisideius, qui enferme dans les limites des deux heures et demie de représentation une période de trente ou quarante années : cela, ajoute-t-il, n'est pas imiter la nature, c'est en faire la miniature, c'est la rapetisser, c'est la regarder par le mauvais bout de la lunette : If you consider the historical plays ot Shakespeare, they are rather so many chronicles of kings, or the business many limes of thu-ly or foity years, cramped into a représentation of two hours and a half; Avhich is net to imitate or paint nature, but ratlier to draw her in miniature, to take her in little; to look upon her through the vvrong end of a perspective, and receive her images not only much less, but infinitely more imperfect than the life.

Ceci rappelle un peu les tirades de Lopez Pinciano, dans sa Philosophia anligua poetica iSgôet de Cervantes, sur la trans- gession de l'unité de temps, qui ont abouti à la formule du vers de Boileau : Enfant au premier acte, et Ijarbon au dernier. I Prologue de Every Man in his Humour. Ker, ne se ressemble qu'assez superficiellement, et rien dans l'argumentation du poète espa- gnol, fondée sur les rapports entre les produits de la nature et ceux de linteiligence, ne nous fait penser à un passage quelconque de X'Essay.

J'estime donc qu'il faut simplement écarter l'hypothèse un peu aventurée du professeur anglais i. Fernando Dîaz de Mendoza. Tout dernièrement, à une question que je lui avais posée, M. Ker a bien voulu me faire la réponse suivante : d do not now think it probable that Dryden had ever seen the Cigarrales de Toledo. He certainly knew sonie Spanish, which he had picked up in connexion wilh his Granada plays, and allhough he usually makes a display of ail his reading, tliis is not ahvays the case : soraetimes he knows more Ihan he confesses.

I still think that he had some acquaintancc, direct or indirect, Avith Spanish criticism. VVere thèse his Spanish authors? In that case he would probably hâve named Cervantes or his book, instead of leaving the term gêne- rai. Essai sur le théâtre espagnol, Paris, i88a, t. I", p. Pedro, siendo assi que murio en una balalla que el rey D.

Alonso su sobrino le dio, sin que le quedasse hijo sucessor, en ofensa de la casa de Avero y su duque, cuyas hijas pinto tan desembueltas, que, contra las leyes de su hones tidad, hizieron teatro de su poco recato la inmunidad de su jardin.

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D'après le critique, la maison d'Aveiro recevait un premier affront résultant de l'erreur commise au sujet du duc de Co'imbre.

En quoi l'erreur pouvait-elle atteindre cette maison portugaise? Parce que les ducs d'Aveiro descendaient d'un D. Jorge de Portugal, fils légitimé du roi Jean 11, qui reçut le titre de duc de Coïmbre, porté auparavant par le D. Pedro de la comedia. Au temps de la publication des Cigarrales, la maison d'Aveiro, représentée par D" Juliana, troisième duchesse, et par D. Jorge, duc de Torresnovas, marié en secondes noces à une Manrique de Lara, fille du duc de Maqueda et dame d'honneur de la reine Isabelle, occupait une haute situation à la cour d'Espagne.

Quant au premier duc de Coïmbre, D. Pedro, est célèbre. On peut croire que cette théorie, patronnée par un maître jouissant d'un très grand crédit, s'était de bonne heure répandue en Espagne, en tout cas avant la publication des Cigarrales, et si Tirso avait été vraiment le premier à en parler, ce serait là un fait accidentel et dont il n'y aurait pas à tirer grande conséquence; mais en fait l'unité de lieu est mentionnée déjà dans le romance qu'on lira plus bas de Carlos Boyl publié en 16 Reste un seul passage qui réclame un petit éclaircissement.

Prologue de Saill le Furieux, Paris, El ncr, Beitrag :u einer Geschichtc der dramallschen Einhcitrn in Italien, p. Ici, sauf deux ou trois affectations de langage, il n'y a rien à lui repro- cher. Je noterai cependant deux exemples d'une recherche un peu puérile qu'il goûtait particulièrement; la juxtaposition de deux substantifs dont l'un qualifie l'autre : argiunentos zoïlos, annonia mûsica.

On voit que, bien que le procédé ne lui appartienne pas exclu- sivement au xvn'" siècle cf. Bulletin hispanique, II,il en a usé et iTiéme abusé plus qu'aucun autre écrivain de l'époque.

Dioscorides, trad. John D. Fitz-Gerald, à qui j'adresse ici tous mes remercie- ments. L'édition de est la plus ancienne et c'est celle qu'il convient de suivre. Morf a montré que l'exemplaire incomplet que Salvâ croyait dedoit être de l'édition de Madrid, i63o, que possède la bibliothèque de l'Arsenal 3.

Con la apazible suspension de la referida comedia, la propiedad de les recitantes, las galas de las personas y la diversidad de les sucessos, se les hizo el tiempo tan corto que, con averse gastado cerca de très horas, no hallaron otra falta sino la brevedad de su discurso. Quien dixo que era demasiadamente larga y quien impropia. Pédante huvo historial que alîrmo merecer castigo el poeta, que, contra la verdad de los anales portuguescs, avia hecho pastor al duque de Coimbra don Pedro, siendo assi que murio en una batalla que el rey don Alonso, su sobrino, le dio, sin que le quedasse hijo sucessor, en ofensa de la casa de Avero y su duque, cuyas hijas pintô tan desembueltas, que, contra las leyes de su bonestidad, hizieron teatro de su poco recato la inmunidad de su jardin.

Como si la licencia de Apolo se estrechasse a la recoleccion historica y no pudiesse fabricar, sobre cimientos de personas verdaderas, arquitec- turas del ingenio fingidas!

Breitinger, l. Fuera de que no se yo porque ha de tener nombre de comedia la que introduze sus personas entre duques y condes, siendo ansi que las que mas graves se permiten en seme- jantes acciones no passan de ciudadanos, patricios y damas de mediana condicion. Porque, si aquellos establecieron que una comedia no représentasse sino la accion que moralmente puede suceder'en veinte y quatro horas, quanto mayor inconveniente sera que, en tan brève tiempo, un galan.

Acte III, fc. Que lugar liene para fundar zelos, encarecer deses- peraciones, consolarse con esperanças y pinlar los demas afectos y accidentes, sin los quales el amor no es de ninguna estima? Ni como se podrâ preciar un amante de lirme y leal, si no passan algunos dias, meses y aun anos en que se haga prueva de su constancia? Estos inconvenientes mayores son, en el juizio de qualquier mediano enten- dimiento, que el que se signe de que los oyentes, sin levantarse de un lugar, vean y oygan cosas sucedidas en muchos dias ; pues ansi como el que lee una historia en brèves planas, sin passar muchas horas, se informa de casos sucedidos en largos tiempos y distintos lugares, la comedia, que es una imagen y representacion de su argu- mento, es fuerça que quando le toma de los sucessos de dos amantes, retrate al vivo lo que les pudo acaecer, y, no siendo esto verisimil en un dia, tiene obligacion de fingir passan los necessarios para que la tal accion sea perfeta : que no en vano se llamô la poesia pintura viva, pues, imitando a la muerta, esta en el brève espacio de vara y média de lienç.

Quanto se dexa mejor entender el que habla, articulando silabas en nuestro idioma, que el que, siendo mudo, explica por senas sus conceptos! Y, si me arguis que a los primeros inventores devemos los que professamos sus facultades guardar sus preceptos, pena de ser tenidos por ambiciosos y poco agradecidos a la luz que nos dieron para proseguir sus habilidades, os respondo que, aunque a los taies se les deve la veneracion de aver salido con la dificultad que tienen todas las cosas en sus principios, con todo esso es cierto que, ana- diendo perfeciones a su invencion cosa, puesto que facil, necessariaes fuerça que, quedandose la sustancia en pie, se muden los acci- dentes, mejorandolos con la experiencia.

Bueno séria que, porque el primero musico sacô de la consonancia de los martillos en la yunque la diferencia de los agudos y graves y la armonia musica, huviessen los que agora la professan de andar cargados de los instrumentos de Vulcano, y mereciessen castigo, en vez de alabança, los que a la harpa fueron afiadiendo cuerdas y vituperando lo superfluo y inutil de la antiguedad, la dexaron en la perfeccion que agora vemos!

Esta diferencia ay de la naturaleza al arte, que lo que aquella desde su creacion constituyè no se puede variar, y assi siempre el peral produzirà peras y la encina su grossero fruto, y con todo esso, la diversidad del lerruno y la diferente influencia del cielo y clima a que estan sugetos, las saca mucbas vezes de su misma especie y casi constituyè en otras diversas.

De dos diversas especics compone una tercera, como se ve en el durazno, que, engerlo en el membrillo, produze al melocoton, en quien hazen parentesco lo dorado y agrio de lo uno con lo dulce y encarnado de lo otro. Pero, en las cosas artificiales, quedandose en pie lo principal, que es la sustancia, cada dia varia el uso, el modo y lo accessorio.

El primer sastre que cortô de vestir a nuestros primeros padres fue Dios si a tan inclito artifice es bien se acomode tan liumilde atributo, mas no le sera indécente, pues Dios es todo en todas las cosas : fuera pues razon que, por esto, anduviessemos agora como ellos cubiertos de pieles y que condena- ssemos los trages dexo los prol'anos y lascivos, que essos de suyo lo eslan, y hablo de los honestos y religiososporque ansi en la materia como en las formas diversas se distinguen de aquellos?

Claro esta que direis que no, pues si, en lo artificial, cuyo ser consiste solo en la mudable imposicion de los hombres, puede el uso mudar, en los trages y oficios, hasta la sustancia, y, en lo, natural, se produzen por medio de los ingertos cada dia diferentes frutos, que mucho que la comedia, a imitacion de entrambas cosas, varie las leyes de sus antepassados y ingiera industriosamente lo tragico con lo comico, sacando una mezcla apacible destos dos encontrados poemas, y que, participando de entrambos, introduzga ya personas graves, como la una, y ya jocosas y ridiculas, como la otra?

A demas que, si el ser tan excelentes en Grecia Equilo y Enioa siccomo entre los Latinos Seneca y Terencio, basto para establecer las leyes tan defendidas de sus professores, la excelencia de nuestra espanola Vega, honra de Mançanares, Tulio de Castilla y Fenix de nuestra nacion, los haze ser 3 tan conocidas ventajas en entrambas materias, ansi en la quantidad como en la qualidad de sus nunca bien conocidos, aunque bien embidiados y mal mordidos estudios, que la autoridad con que se les adelanta es suficionte j ara derogar sus cstatutos.

Mas nosotros, allende el cohombrillo amargo e el que se labra y e el que subito nacio en Gampania, otros generos vemos que llamamos pepinos, badchas, sarfdias. Lapsus assez étrange. Hartzenbusch a substitué Menandro, et Menéndez y Pelayo Euripides. Le mot ser est ici de trop. Que si el en muchas partes de sus escritos dize que el no guardar el arte antiguo lo haze por conformarse con el gusto de la plèbe, que nunca consitio el freno de las leyes y preceptos, dizelo por su natural modestia y porque no atribuya la malicia ignorante a arrogancia, lo que es politica perfecion.

Luis Ferrer de Gardona, gouverneur de Valence, membre de l'Académie des Nocturnes et auteur de quelques comedias recueillies dans le Nortede lapoesia espanola Valence, ; mais La Barrera a démontré que cette identification ne saurait être admise, et la meilleure preuve qu'il en donne est que Carlos Boyl, l'auteur du romance qu'on lira plus bas, contemporain et compatriote de Luis Ferrer et du mystérieux Ricardo de Turia, les distingue nettement.

Il est très probable, suivant La Barrera qui se fonde sur des renseignements donnés par Onofre Esquerdo et Jimeno, que le nom de Ricardo de Turia s'applique à D. Pedro Juan de Rejaule y Toledo, magistrat de Valence, qui fut accusé d'avoir mal rempli son emploi et eut à subir de dures persécutions.

Un vers du romance de Boyl El verso conceptuoso Y los quintillas perfetas Del culto Ricardo busqué, Pero no afecte su estrella, que n'avait pas compris Mesonero Romanos, ferait précisé ment allusion à ces mésaventures. Lire : a el. L'apologie en question se recommande par quelques vues assez originales par exemple sur le rôle du graciosopar un joli entrain et du bon sens.

C'est à peu près ce que Lope lui-même aurait pu et dii écrire s'il n'avait pas eu cette malencontreuse préoccupa tion de plaire aux cientificos et de se faire pardonner par une pédante élucubration ses concessions au goût du vulgo. Il n'y a dans Y Apologético que deux passages qui réclament quelque commentaire : d'abord l'allusion à Ganassa, à propos du style bas de la comédie.

Egli abbondava solamente di motti ridicoli e graziosi in modo, e tanto modesti che ogni spettatore virtuoso ne riceveva gran diletto, e veracemente se gli affezionava.

Ganassa fu in Ispagna al servizio di Filippo II intorno al i conducendovi la sua ben regolata comica truppa, e benche da principio non fossero ne lui ne i suoi compagni troppo intesi da quella nazione, pure egli s'ingegnô co' gesti e con qualche parola di piacere e far ridere, sino che impratichito poi délia lingua cercô di mescolare al proprio dialetto bergamasco qualche vocabolo spagnolo, onde farsi poi sempre intendere con infinito contento délia Corte e del Re Egli in Ispagna si fece ricco, e fu da quella Maestà tenuto in istima e genero- samente beneficatoi.

Stefanello Boltarga suo padrone sopra la morte di un pidocchio, di lingua bergamasca ridotta nell' ilaliana tos cana. On sait combien les fantasmagories grotesques et étrangement grimaçantes de cet ancêtre des Brueghel, des Callot et des Goya était goûtées en Espagne qui en possède encore les plas importants spécimens.

Tradado histôrico sobre el origen y progrcsos de la comedia y del histrionismo en Espana, t. IV, p. Elles se trouvent maintenant an musée de Madrid. Le caractère lugubre des diableries de Bosch répondait bien aux goûls de Philippe II; il y pensait souvent, et par deux fois, dans sa correspondance avec ses tilles, il les mentionne en parlant des diables de la procession de la Fête-Dieu à Lisbonne Gachard, Lettres de Philippe II à ses filles, Paris, i, p. Elles impressionnèrent aussi très fortement des ascètes tels que le P.

Je dois à l'obligeance de M. Le Gentil, ancien élève de l'École normale supérieure, la copie de YApologético et du Romance de Boyl fidèlement exécutée sur un botox in weybridge du Norte de la poesi'a esparola.

Apologetico de las Co médias espanolas por Ricardo de Turin. Suelen les muy criticos ïrensiacos ' y Plautistas destos tienipos condenar generalmente todas las comedias que en Espana se hazen y representan, assi por monstruosas en la invencion y disposicion.

Como lo vieron los que se acuerdan en Espana del famoso comico Ganaça, que en la primera entrada que hizo en ella robo igualmente el aplauso y dinero de lodos; y lo ven agora los que de nuestros Espanoles estan en Italia, y aun los que sin desamparar su patria se aplican al estudio de letras humanas en todos los poetas comicos, haziendo mucho donayre de que introduzganen las comedias un lacayo que en son de gracioso, no solo no se le defienda el mas escondido retrete que bive la dama y aun la rreyna, pero ni el caso que necesita de mas acuerdo, estudio y experiencia, comunicando con el allas razones de eslado y secretos lances de amor ; assi mesmo de ver los pastores tan entendidos, tan fdosofos morales y naturales, como si toda su vida se huvieran criado a los pechos de las univer- sidades mas famosas.

Pues, al galan de la comedia que, quando I. Sic pour Terenciarcus, l'ait sur hcresiarcas. Pues, si entramos en el transcurso del tiempo, aqui es donde tienen los mal contentes cierta secta de dis- crètes que se usa agora, fundando su doctrina y superior ingenio en recebir con nauseas y hamagos quanto a su censura desdichadamente Uega la fortuna por la frente, aqui es donde con tono mas alto, sin exceptar lugar ni persona, acriminan este delito por mayor que de lésa Magestad ; pues dizen que si la comedia es un espejo de los sucesos de la vida humana, como quieren qu'en la primer jornada o acto nazca vno, y en la segunda sea gallardo mancebo, y en la tercera experimen- tado viejo, si todo esto pasa en discurso de dos horas?

Bien pudiera yo responder con algun fundamento y aun exemples de los mesmos Apolos, a cuya sombra descansan muy sosegados estos nuestros fiscales, con dezir que ninguna comedia de quantas se repre- sentan en Espaîia lo es, sino tragicomedia, que es un mixto formado de lo comico y lo tragico, tomando deste las personas graves, la accion grande, el terror y la commiseracion, y de aquel, el négocie parti- cular, la risa y les donayres; y nadie tenga per impropiedad esta mixtura, pues ne répugna a la naturaleza y al arte poetico que en una misma fabula concurran personas graves y humildes.

Que tragedia huvo jamas que no tuviese mas criades y otras personas deste jaez, que personages de mucha gravedad? Y les Espanoles ne ban side inventores deste mixto peema aunque ne perdieran opinion quando le fueranque muy antigo es, y en qualquier délies ha lucide mas el ingenio del peeta por el grande artificio que incluye en si la mezcla exemple regime rapide homme cosas tan dictinctas y varias y la union délias, no en forma de composicien como algunes ban pensade, sine de mixtura perque va mucho del un termine al être : doctrina es del Filosofo en el primere de Generatione, muy vulgar, donde muestra la diferencia que bay entre lo mixte y lo compuestoi.

Perque en le mixte las partes pierden su ferma, y bazen una tercer materia muy diferente, y en le cempuesto cada parte se conserva ella misma como an tes era, sin alterarse ni mudarse, antes bien se compone y junta, y lo que nace desta composicien ne es un tercere 1. Aristote, De generatione et corruptione, livre I, ch. Lo mixto, podemos comparar porque exemplilicando declararemos mejor nuestro conccpto al fabu- loso Hcrmofrodito sicj; este de hombre y muger Ibrmava un tercero participante de la una y otra naturaleza, de tal manera mixto que no se podia separar la una delà otra.

Lo compuesto, es semejante a un hombre que se abraça con una muger, y, desasidos, cada uno buelve en su ser; porque sabida cosa es, que el abraçarse no los confunde de manera que assi el hombre como la muger dexen de ser el mismo hombre y la muger misma que eran antes, y qualquiera dellos no guarde y reconozca entera su naturaleza, su ser y su forma.

De aqui nacen los no entendidos pasmos de los amantes, viendo que no pueden unir y mezclar los cuerpos en la misma forma que las aimas : porque ellos por medio de la voluntad, que no tiene otro acto que la cosa querida, acordandose y conformandose en querer una cosa misma, se juntan facilmenle y de dos aimas se hazen una; pero los cuerpos que no se pueden trocar ni penetrar, como se esmeran y tra- bajan en anudarse, vienen con esto a unirse de manera que hazen de dos al parecer un cuerpo solo, como de dos voluntades una.

Pero bolviendo a nuestro proposito, que del no poco nos hemos divertido. Digo que, sin defender la comedia espanola, o por mejor dezir tragicomedia, con razones philosophicas ni metaphisicas, sino arguyendo ab effectu, y sin valerme de los exemples de otros poetas extrangeros que felizmente han escrito en estilo y forma tragicomica, pienso salir con mi intento.

Quando por los Espafioles fucra inventado este poema, antes es digno de alabança que de reprehension, dando por constante una maxima que no se puede negar ni cabillar, y es que los que escriven, es a fin de satisfazer el gusto para quien escriven, aunque echen de ver que no van conforme las reglas que pide aquella compostura; y haze mal el que piensa que el dexar de seguillas hace de ignorallas, demas que los comicos de nuestros liempos tienen tambien provada su intencion en otras obras, que perfetamente han acabado y escrito con otros fines que el de satisfazer a tantos, que no necesitan para eternizar sus nombres de escrivir las comedias con el rigor a que los reduzen estos afectados censores con quien habla mi Apologia.

Supuesta esta verdad, pregunto que hazana sera mas dificultosa, la del aprender las reglas y leyes que amaron Plauto y Terencio, y, una vez sabidas, regirse siempre por ellas en sus comedias, o la de seguir cada quinze dias nuevos terminos, y pre- ceptos? Pues es infalible que la naturaleza espanola pide en las comedias lo que en los trages, que son nuevos usos cada dia.

Tanto que el principe de los poetas comicos de nuestros tiempos, y aun de Bull, hispan. Porque la colera espanola esta mejor con la pintura que con la historia' ; digolo, porque unâ tabla o lienço de una vez ofrece quanto tiene, y la historia se entrega al entendimiento o memoria con mas dificultad, pues es al paso de los libros o capitulos en que el autor la distribuye. Y assi llevados de su naturaleza, querrian en una comedia no solo ver el nacimiento prodi- gioso de un principe, pero las hazaiias que prometio tan estrano principio, hasta ver el fm de sus dias, si gozo de la gloria que sus heroycos hechos le prometicron.

Y assi mismo en aquel brève termino de dos horas querrian ver sucesos comicos, tragicos y tragicomicos dexando lo que es meramente comico para argumento de los entre- meses que se usan agoray esto se confirma en la musica de la misma comedia, pues si comiençan por un tono grave, luego le quieren no solo alegre y jolis, pero corrido y bullicioso, y aun abivado con saynètes de bayles y danças que mezclan en ellos.

Pues si esto es assi, y estas comedias no se han de representar en Grecia, ni en Italia, sino en Espafia, y el gusto espanol es deste métal, porque ha de dexar el poeta de conseguir su lin, que es el aplauso primer precepto de Aristoteles en su Poeticapor seguir las leyes de los pasados, tan ignorantes algunos que inventaron los prologos y argumentos en las comedias, no mas de para declarar la traça y marana délias, que sin esta ayuda de costa tan ayunos de entendellas se salian como entra van?

Y la introduction de los lacayos en las comedias no es porque entiendan que la persona de un lacayo sea para comunicalle negocios de estado y de govierno, sino por no multiplicar interlocutores : porque si a cada principe le huviesen de poner la casa que su estado pide, ni havria compania, por numerosa que fuese, que bastase a representar la comedia, ni menos teatro aunque fuese un coliseo de bastante capacidad a tantas figuras; y assi haze el lacayo las de todos los criados de aquel principe; y el aplicar donayres a su papel, es por despertar el gusto, que tal vez es necesario, pues con lo mucho grave se empalaga muy facilmente, como se vio en la donosa astucia de que uso aquel grande orador 1.

Cervantes, dans El Rujlan dichoso, lait dire à la Comedia: Ya représente mil cosas, No en relacion como antes, vSi no en liecho. Y hazcr faciles duenos a los rudos pastores de materias profundas no desdize de lo que famosos y anliguos poetas han plati- cado; y, por evitar proligidad, bolvamos solo los ojos a la tragi- coniedia que el laureado poeta Guarino hizo del Paslor fido, donde un satiro que introduze a imitacion de los que en esta figura repre- hendian los vicios de la republica, de donde les quedo nombre de saliras a los versos mordazes habla en cosas lan allas y especulalivas, que es el mejor papel de la fabula, y difine el mismo poeta al satiro, dizicndole en boca de Corisca : messo hoino, messo capra, e tiillo beslia'i.

Pues, obra es la del Paslor fido y opinion es la del autor de las primeras que en Italia se celebran. Assi que no esta la falta en las comedias espanolas, sino en los Zoylos espanolespareciendoles brève camino y libre de trabaxo para conquistar el nombre de discretos la indistincta y ciega murmuracion, y si le preguntays al mas delicado destos que os seîiale las partes de que ha de constar un perfecto poema comico, le sucede lo que a muchos poetas pintores de hermosuras humanas, pues las atribuyen facciones tan disfornies que si el mas castigado pincel las reduxera a platica, no liuviera inventado demonio tan horrible Geronimo Boscho en sus trasnochados diabo- licos caprichos.

Desta calidad, desta traça y estilo que antes procuro calificar que disculpar son las doze comedias que hoy iVurelio Mey exponc al juycio y censura de toda Espaiîa, deseando lisongealla, haciendole propias con sacallas a luz algunas obras que, con serlo de sus hijos, el olvido las oprimia de manera que, si bien no les robava, les impidia tan dichoso blason: la figura en que las hallo imagen del cadaver de Sagunto y la en que hoy las restituye, con lo que supone de vigilante diligencia, acredita de lucido trabaxo.

Délias se represen- taron en tiempo que no disputo si era el mesmo que nos préside agorapero bien se que en una gênerai acceptacion resonaron los eccos del ultimo verso. Délias han salido a luz en esta era ni se si diga dichosa o trabajosa no con menor suerte que las primeras ; con todo, no se las aseguro feliz por ver que no es un mismo contraste el que quilata en el theatro, y el que califica en la impresion ; no todo lo representable tiene esplendor impreso, ni todo lo impreso illustra al que lo recita : este riesgo corren, pero sin el, que ride vxn womens bindings, por culta que fuese, bolo por la région deste siglo?

L'apologue de Vonihre de Vâne fut racontée par Démosthène à des juges devant lesquels il plaidait et qui ne prêtaient pas d'attention à la cause.

C'est ce que rapporte Suidas, dans deux passages de index glycémique des aliments pour maigrir 2014 Lexique. Carlos Boyl Vives de Canesmas, olim de Ârenos, seigneur de la ville de Masamagrell, appartenait au groupe valencien des adeptes de la comedia mieva.

L'intérêt du romance de Boyl réside dans la précision des recettes qu'il donne au licencié peut-être imaginaire qui désirait connaître les secrets du nouvel art. Voici une analyse du morceau dont l'ordonnance laisse à désirer et dont plusieurs passages assez mal écrits ne dévoilent qu'imparfaitement la pensée de l'auteur.

Versification v. Concevait-il ses quin- tillas comme formant des dizains. Boyl était un peu plus généreux que le disciple chéri de Lope, 1. A cada scena dava Montalban Irecienlos versos, porque dezia que novecienlos eran circulo suficienle a cada jornuda.

Cette recommandation nous prouve qu'à Valence on en était encore à Vabécé du métier. En dehors des redondillas, il ne tolère pas grand'chose. Il faut, dit-il, éviter les tercets et les stances, et par stances il entend sans doute les octaves et peut-être les silvas.

C'est, en effet, ce qu'on trouve dans El marido asegu- rado : un romance dans le deuxième acte Sabras pues, Man- Jredo amigo Style v. Pas trop de pensées ni de sentences, point de réflexions à propos de n'importe quel incident, car ainsi l'on fatigue le public qui n'est plus capable de les goûter quand une occasion se présente vraiment de remonter le ton du discours. Il y a des rôles bas, ceux du valet, de la soubrette, de l'écuyer et de la duègne, auxquels il faut prêter le langage de leur condition sociale.

Composition v. Sujets v. L'amour et le courage guerrier, voilà les sujets essentiels; mais il ne faut pas exagérer ces sentiments de peur de verser dans le genre larmoyant ou dans le genre san- 1.

Historia Elhinpica trasladada de frances en vulgar caitlellano por un secreto amigo de su palria y corrigida seyun el gricgo por el niismo, dirigido al comment se faire des soins du visage femme senor Don Alonso Enriquez abad de la villa de Valladolid.

Anvers, i Parties accessoires du drame v. La comedia com- porte des morceaux chantés, des prologues et des intermèdes. Boyl dit qu'il vaut mieux que ces accessoires ne soient pas de Fauteur de la pièce principale; il convient de les demander aux spécialistes : le texte letra des chansons à D. Genres de comedias. ROMANCE Senor licenciado, cure las cataratas que ciegan los ojos que en la menioria dan luz a la inteligencia; 5 porque, curadas, abive su vigilante Minerva, si es que desea saber el arte de hazer comedias.

La comedia es una traça, lo que desde que se comiença, hasta el fin, todo es amores, todo gusto, todo fiestas.