Un regiment def

C'et en que Louis XI décide de former une Infanterie régulière. Il réunit au Camp de Pont de l'Arche entre Evreux et Rouen des volontaires qui vont être formés par des mercenaires suisses et espagnols. Les bandes d'infanterie qui existaient jusque là sont remplacées par une unité plus structurée et durable, qui était nécessaire à l'établissement d'une armée permanente nationale.

La fonction de colonel et celles des capitaines commandant les compagnies étaient des charges vendues ou cédées par le roi à la noblesse. Ces régiments, jusqu'encomprennent quatre bataillons de chacun dix-sept compagnies, et généralement une prévôté.

À la suite de la Guerre de Sept Ansle duc de Choiseul nouveau ministre de la guerre, réduit leur nombre, et en supprimant la vénalité de la charge de capitaineréduit le nombre de compagnies à neuf par bataillon. Enune nouvelle réforme dédouble les régiments existants qui ont maintenant deux bataillons.

Sous le règne de Louis XIIIla possession du drapeau blanc devint le privilège et la marque des corps permanents entretenus et payés sur l'ordinaire. Le nombre de ces régiments fut porté à douze le 15 septembre Les six premiers étaient les "vieux corps", les six autres étaient les "petits vieux".

De àles régiments portèrent le nom de leurs colonels respectifs. Ces régiments "petits vieux" n'ont pas reçu des drapeaux unicolores comme les "vieux corps", leurs drapeaux étaient composés de deux couleurs, l'une étant le violet pris en raison du deuil suscité par la mort d' Henri IV ensauf celui du régiment d'Artois.

Par le décret du 18 aoûtpar réaction à l'usage monarchique de nommer les régiments d'après leurs propriétaires, la Constituante substitue aux anciens noms des régiments un numéro d'ordre, basé sur l'ancienneté de celui-ci.

Et enpour parfaire la fusion entre l'ex-armée royale et la garde nationale, issue de la levée en masse, on amalgame par la loi de la Convention Nationale du 21 févrierà chaque bataillon des régiments blancs, deux bataillons bleus de volontaires, donnant naissance aux demi-brigades de bataille, que l'on confie aux chefs de brigadesissus du rang qui remplacent les officiers supérieurs, dont beaucoup ont émigré. La demi-brigade comporte en outre une compagnie d' artillerie volontaire de six pièces de 4 livres servies par 64 canonniers.

Une loi du 7 mai supprime la moitié de ces pièces. Ensuite à une refonte des effectifs du fait des combats et surtout de la désertion, on regroupe les demi-brigades de bataille dans de nouvelles demi-brigades :. La loi du 25 janvier supprime définitivement l'artillerie régimentaire. Napoléon rétablit enles anciennes appellations de régiment et de colonel. Le décret impérial du 18 février fixe un nouveau règlement pour l' infanterie française et une nouvelle organisation pour le régiment d'infanterie, qui tente d'homogénéiser celle-ci.

Dans la pratique, cette réforme ne put jamais être menée à terme et deux types d'unités coexistent jusqu'en L'effectif théorique est de hommes dont officiers. La campagne de Russiepar ses pertes effroyables, provoque l'apparition de vingt-et-un nouveaux régiments numérotés à partir du numéro jusqu'auissus des cohortes de la garde nationale et l'intégration anticipée des conscrits des classes etles Marie-Louises. Malgré leur bravoure et l'habileté de Napoléon I errien ne peut enrayer la marche des troupes de l' Europe coalisée et l'invasion de la France en Mais, après l'aventure des Cent-Jourspendant laquelle l'armée s'était très facilement ralliée à Napoléonla seconde décide le licenciement pur et simple de l'ancienne armée impériale et la création de nouvelles unités.

Cette astuces pour perdre 5 kg 200 armée est de base territoriale, selon les nouvelles lois de conscription de Laurent de Gouvion-Saint-Cyrchaque département fournit une légion départementale d'infanteriesoit 89, à trois bataillons de recrutement local. Mais cette réforme, qui se veut aussi révolutionnaire que celle defait long feu. Les préfets sont incapables de lever les trois bataillons demandés, et dèsles légions départementales, redeviennent des régiments recrutés au niveau national et désignés par un numéro.

Ils sont de nouveau ventilés entre infanterie de ligne64 et légère20 régiments. À ceci s'ajoutent quatre régiments suisses et la légion puis régiment de Hohenlohe. L'arrivée de la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe I erpuis de la Deuxième République apporte une légère augmentation de leur nombre, on passe à 75 régiments de ligne et 25 légers, et surtout l'apparition de nouvelles unités issues de la colonisation de l' Algérieà savoir deux régiments de Zouaves, des bataillons de tirailleurs et une légion étrangère qui forme dès deux régiments.

Parallèlement, le Duc d'Orléans crée avant sa mort une nouvelle infanterie légère, les chasseurs à pied qui forment des bataillons non enrégimentés. Napoléon III en supprima la distinction entre l'infanterie de ligne et légère, donnant naissance à régiments d'infanterieceux de Zouaves étaient maintenant au nombre de quatre, auxquels s'ajoutaient trois de tirailleurs algériens et deux de légion étrangère. Ces régiments sont composés de trois bataillons à six compagnie de guerre et une de dépôt.

Après la défaite del'armée est réorganisée de nouveau, en amalgamant les éléments rentrés de captivité avec l'armée levée enaprès la capitulation de Sedan et enla mise en place du service militaire universel et non plus par tirage au sort, régiments d'infanterie sont formés, appuyés par 30 bataillons de chasseurs à pied. Ces régiments sont de quatre bataillons de quatre compagnies, mais enils sont réorganisés en trois, donnant naissance à 18 régiments supplémentaires, portant le nombre de régiments d'active àpuis en et en Chaque régiment reçoit l'ordre de se dédoubler en temps de guerre avec l'apport des réservistes pour donner naissance à un nouveau régiment dont le numéro est augmenté de Suite à l'appel des réservistes enc'est avec ces structures que la France aborde la Première Guerre mondiale.

Seuls quelques régiments supplémentaires sont créés pendant la guerre en ee et e RI puis du e au ealors que d'autres régiments ont disparu après de lourdes pertes même enl'apport en nouveaux conscrits ne pouvant compenser les pertes. On appelle Portion Principale le régiment actif, avec le Colonel et son Etat-major.

C'est-à-dire la partie qui part en campagne sous les ordres du Chef de Corps.

On appelle Portion Centrale le dépôt qui s'occupe de l'administration, de l' intendance. Idevait aux termes du journal de mobilisation, se constituer à Reims à la caserne Colbert, lieu de repliement, pour la mobilisation, du régiment dont la portion principale était à Saint-Mihiel.

Enpar décret, on réorganise la responsabilité en donnant aux chefs de corps, commandants une formation administrativela responsabilité de l'administration de leur formation.

Le terme "marche" désigne une unité qui est formée pour un temps limité. Les régiments de marche sont normalement dissous à l'issue de leur mission, mais il existe des exceptions à la durée de vie plus longue, tels le Régiment de marche de la Légion étrangère ou le Régiment de marche du Tchad. Le régiment correspondant au corps d'incorporation, le terme régiment est synonyme de service militaire.

On dit ainsi le temps du régiment, un camarade de régiment. This entry is from Wikipedia, the leading user-contributed encyclopedia. It may not have been reviewed by professional editors see full disclaimer. Donate to Wikimedia. Toutes les traductions de régiment. Une fenêtre pop-into d'information contenu principal de Sensagent est invoquée un double-clic sur n'importe quel mot de votre page web.

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Un regiment def

Le nombre de ces régiments fut porté à douze le 15 septembre De àles régiments portèrent le nom de leurs colonels respectifs. Par le décret du 18 aoûtpar réaction à l'usage monarchique de nommer les régiments d'après leurs propriétaires, la Constituante substitue aux anciens noms des régiments un numéro d'ordre, basé sur l'ancienneté de celui-ci. Ainsi par l' ordonnance royale du 1er janvier celui-ci réorganise les corps d'infanterie de l'armée française en régiments, dont 78 français, 12 allemands et irlandais et 11 régiments suisses.

Et enpour parfaire la fusion entre l'ex-armée royale et la garde nationale, issue de la levée en masse, on amalgame par la loi de la Convention Nationale du 21 févrierà chaque bataillon des régiments blancs, deux bataillons bleus de volontaires, donnant naissance aux demi-brigades de première formationque l'on confie aux chefs de brigadesissus du rang qui remplacent les officiers supérieurs, dont beaucoup ont émigré.

La demi-brigade comporte en outre une compagnie d' artillerie volontaire de six pièces de 4 livres servies par 64 canonniers. Une loi du 7 mai supprime la moitié de ces pièces. La loi du 25 janvier supprime définitivement l'artillerie régimentaire. Napoléon rétablit enles anciennes appellations de régiment et de colonel. Le décret impérial du 18 février fixe un nouveau règlement pour l' infanterie française et une nouvelle organisation pour le régiment d'infanterie, qui tente d'homogénéiser celle-ci.

Dans la pratique, cette réforme ne put jamais être menée à terme et deux types d'unités coexistent jusqu'en La demi-brigade prend le nom de régiment. La campagne de Russiepar ses pertes effroyables, provoque l'apparition de vingt-et-un nouveaux régiments numérotés à partir du numéro jusqu'auissus des cohortes de la garde nationale et l'intégration anticipée des conscrits des classes etles Marie-Louises.

Malgré leur bravoure et l'habileté de Napoléon I errien ne peut enrayer la marche des troupes de l' Europe coalisée et l'invasion de la France en Mais, après l'aventure des Cent-Jourspendant laquelle l'armée s'était très facilement ralliée à Napoléonla seconde décide le licenciement pur et simple de l'ancienne armée impériale et la création de nouvelles unités appelées légions départementales.

Cette nouvelle armée est de base territoriale, selon les nouvelles lois de conscription de Laurent de Gouvion-Saint-Cyrchaque département fournit une légion départementale d'infanteriesoit 89, à trois bataillons de recrutement local. Mais cette réforme, qui se veut aussi révolutionnaire que celle defait long feu.

Les préfets sont incapables de lever les trois bataillons demandés, et dèsles légions départementales, redeviennent des régiments recrutés au niveau national et désignés par un numéro. Ils sont de nouveau ventilés entre infanterie de ligne64 et légère20 régiments. À ceci s'ajoutent quatre régiments suisses et la légion puis régiment de Hohenlohe.

L'arrivée de la Monarchie de Juillet de Louis-Philippe I erpuis de la Deuxième République apporte une légère augmentation de leur nombre, on passe à 75 régiments de ligne et 25 légers, et surtout l'apparition de nouvelles unités issues de la colonisation de l' Algérieà savoir deux régiments de Zouaves, des bataillons de tirailleurs et une légion étrangère qui forme dès deux régiments.

Parallèlement, le Duc d'Orléans crée avant sa mort une nouvelle infanterie légèreles chasseurs à pied qui forment des bataillons non enrégimentés. Napoléon III en supprima la distinction entre l'infanterie de ligne et légèredonnant naissance à régiments d'infanterieceux de Zouaves étaient maintenant au nombre de quatre, auxquels s'ajoutaient trois de tirailleurs algériens et deux de légion étrangère. Ces régiments sont composés de trois bataillons à six compagnie de guerre et une de dépôt.

Après la défaite del'armée est réorganisée de nouveau, en amalgamant les éléments rentrés de captivité avec l'armée levée enaprès la capitulation de Sedan et enla mise en place du service militaire universel et non plus par tirage au sort, régiments d'infanterie sont formés, appuyés par 30 bataillons de chasseurs à pied.

Ces régiments sont de quatre bataillons de quatre compagnies, mais enils sont réorganisés en trois, donnant naissance à 18 régiments supplémentaires, portant le nombre de régiments d'active àpuis en et en Chaque régiment reçoit l'ordre de se dédoubler en temps de guerre avec l'apport des réservistes pour donner naissance à un nouveau régiment dont le numéro est augmenté de À la suite de l'appel des réservistes enc'est avec ces structures que la France aborde la Première Guerre mondiale.

Seuls quelques régiments supplémentaires sont créés pendant la guerre en ee et e RI puis du e au ealors que d'autres régiments ont disparu après de lourdes pertes même enl'apport en nouveaux conscrits ne pouvant compenser les pertes.

On appelle Portion Principale le régiment actif, avec le Colonel et son État-major. C'est-à-dire la partie qui part en campagne sous les ordres du Chef de Corps. On appelle Portion Centrale le dépôt qui s'occupe de l'administration, de l' intendance.