47 ad regiment

C'était le commencement d'une rude période pendant laquelle les artilleurs du 47e ne ménagèrent ni leur-sommeil ni leur repos. Sans cesse en éveil et aux aguets, ils démolirent sans relâche les retranchements ennemis, détruisirent ses réseaux de fil de fer et lui interdirent tout rassemblement ou ravitaillement.

A cette tension continuelle de l'esprit et à cette fatigue corporelle, vint s'ajouter obstinément les meurtriers dangers des gaz, apportés sur les positions de batterie par les obus spéciaux, toujours en progrès chez l'ennemi. Le masque, qui était porté presque à la continue, devenait à la longue gênant et incommode, malgré ses récents perfectionnements.

Mais rien ne pouvait arrêter la fougue des artilleurs'. Toujours en liaison étroite avec leur infanterie, qu'ils précèdent par le feu et accompagnent par le mouvement, ils vont rechercher des observatoires jusque sur nos premières lignes. Observatoires et positions nouvelles sont trouvés dès que les lignes sont prises.

Les mitrailleuses allemandes, se révélant au dernier moment, sont contrebattues et souvent détruites par les capitaines faisant tirer à -vue directe. Aux batteries comme aux échelons, le personnel est à bout, mais bataille quand même.

Grâce à l'appui de son artillerie, l'infanterie de la 14e divison progresse méthodiquement et sûrement dans la direction de Bouchavesnes. Ce- gros village, fortement défendu par l'ennemi, est enfin emporté de haute lutte, le 13 septembregrâce à la coopération héroïque du 44e d'infanterie.

Le 60e, qui le. Au lendemain de la prise de Bouchavesnes, leis batteries du 47e tiraient encore pour affermir nos nouvelles positions à l'est du village. Après une aussi dure campagne, terminée si brillamment, le valeureux 47e faillit avoir une citation à l'ordre de l'Armée.

Ce ne fut que partie remise à l'année suivante. L'ordre de la 5e Armée, du 31 juilletqui devait faire ressortir l'héroïsme de Verdun en févrierne pouvait manquer de mentionner l'éclatant renom que le 47e venait de se faire à Bouchavesnes en septembre de la même année.

Les baLteries revinrent prendre un repos nécessaire dans leurs cantonnements du début : Bacouel, Flachy-Buyon et 'Prouzel, où elles stationnèrent du 17 au 22 septembre Le régiment fut embarqué les 23 et 24 septembre à Saleux, au S. Après un second repos de quelques jours, pris jusqu'au 1er octobre dans des cantonnements voisins de Châlons-sur-Marne, le régiment fut dirigé.

Il y resta trois mois, jusqu'aux derniers jours de l'année Coups de main fréquents, attaques locales incessantes, pluies et boues : telle fut la caractéristique de cette occupation de secteur.

Là encore, à défaut de violentes actions, le 47e eut à son actif une -grosse dépense de patience, de ténacité et de dévouement. Après cette campagne boueuse de trois mois passée en Argonne, le régiment se rendit en Champagne par étapes, du 1er au 8 janviersur le camp de Mailly.

Les -groupes cantonnèrent au S. Fin janvieril quittai' une seconde fois le camp de Mailly pour aller cueillir des lauriers dans la région de Reims, Parti de ses cantonnements voisins du camp, le 25 janvier, il se dirigea, par étapes, dans la direction du fort de Brimont pour aller occuper les secteurs bouleversés des Cavaliers de Courcy et de la voie ferrée de Laon.

Le lendemain 7 février, les batteries prenaient position par un froid des plus rigoureux, entraient immédiatement en action et, jusqu'au commence- ment de mars, prenaient part à la liitte incessante dans ces secteurs. Elles se déplacèrent plusieurs fois dans les environs de Saint-Thierrv, Pouillon et Thil. Mais notre grande offensive du printempscombinée par notre haut commandement, devait creme anti rides pne le régiment à s'étendre plus au nord, dans le secteur du Godai.

Néanmoins, notre offensive, décidée pour le 16 avril's'effectua ce jour-là dès le matin, comme celle de Champagne en septembre Les fantassins de la 14e division franchissaient rapidement le canal de Loivre et progressaient avec rapidité en faisant de nombreux prisonniers. Avec le concours de ses feux puissants et précis qui détruisaient les organisations ennemies ou formaient un barrage dense et ininterrompu, le 47e coopéra de la façon la plus active à la poussée de l'infanterie.

Quelques heures après le début de l'attaque, le GOe régiment d'infanterie, formant l'aile gauche de la division, se trouve ainsi très en avant par rapport aux troupes du secteur voisin. Sa situation devient critique, et il est contraint de se replier sous l'action d'une violente attaque de flanc. Heureusement, le 47e est là.

Le commandant du 1er groupe, qui a vu le danger, arrête net cette contre-attaque ennemie qui s'est déclanchée à sa gauche entre Berméricourt ; et le bois Denoyel. La 14e division continue son mouvement victo- j rieux malgré les feux de flanquement des zones 1 j.

Avance de trois kilomètres jusqu'à Berméricourt et jusque sur les pentes N. Aussi, chacun des - régimenb d'infanterie avait fièrement adopté comme insigne l'un des quatre as du jeu de cartes. Il n'en restait donc plus de disponible pour le 47e, qui, avec beaucoup d'à-propos, choisit comme marque distincte le Joker, une carte américaine.

Après le succès, sans lendemain, du 16 avrille personnel du 47e avait besoin d'un repos qu'il n'était pas facile de lui accorder, car il fallait con- server et organiser nos positions conquises. Cependant les groupes se succédèrent à tour de rôle, durant. Les groupes restés en position continuèrent la' lutte, toujours meurtrière. Le 8 juillet le régiment s'étendit encore plus au nord, jusque dans le secteur de Berry-au-Bac, en face de la célèbre cote Les batteries prirent position dans la partie est du bois de Gernicourl.

Ce glorieux emblème parut à la revue, puis défila à Paris sur un parcours de huit kilomètres, du cours ae Vincennes à la place Denfert-Rochereau, Il était escorté par la délégation du régiment, composée. Le 47e fut relevé, le 24 juilletdu secteur de Berry-au-Bac pour aller enfin se reposer, jusqu'au 10 août, dans l'agréable région d'Epernay, à Damery, Cumières et Dizy-Magenta.

Cette détente se prolongea en quelque sorte du 10 au; 25 août, dans le secteur de 2e ligne LudesVerzenay, au S. Mais il est toujours agressif, fort et redoutable, et- il vise particulièrement l'importante position de t la coteà l'est de Samogneux. Il s'agit à tout prix de le combattre et de consolider le front. Notre t haut commandement confie cette mission difficile î a la 14e division. Ravin des trois Cornes, en bas des pentes ouest de la cote Elles cèdent un instant, l'ennemi se croit victorieux ; mais, grâce au feu des batteries du 47e, tout le terrain momentanément perdu est repris trois heures après.

Là encore, les canons de 75 firent de bonne besogne. Une fois de plus, lae division a scrupuleusement rempli sa mission, et son concours n'est plus nécessaire sur ja rive droite de la Meuse.

Le 47e fut relevé le 30 septembreet prit une semaine de repos à Evres et Beauzée-sur-Aire, au sud de la forêt d'Argonne. Mais il devait passer l'hiver dans les environs de Verdun. Comme précédemment, pour le changer d'air, on l'envoya cette fois sur la rive gauche, dans le secteur du Mort-fclomme, où les batteries prirent position le 8 octobre dans les Bois Bourrus.

L'endroit était incontestablement plus calme que celui de la CôLe-du-Poivre. Quelques coups de main, plusieurs actions d'artillerie, prouesses individuelles contre l'ennemi. Sans les boues glacées de cette région, les artilleurs du 47e, peu habitués aux secteurs calmes, se seraint presque crus en villégiature. Fidèles à leur tactique, les Allemands avaient concentré des troupes en Lorraine, et ne dissimulaient pas leur intention de nous attaquer sur cette.

Sans être impressionné par cette bravade, notre haut commandement se tint quand même sur ses gardes et appela en Lorraine l'incomparable 7e corps. Le 47e régiment fut porté par étapes, du 5 au 8 janvierau S. Elles arrivèrent le 10 en gare d'Einvaux, Charmes et Rambervillers, puis se rendirent par étapes au camp de Safé,ilprès de Bayonsur-Moselle, au S. Le 3 février, la 14e division se d'rige, par routes, sur le secteur de Saint-Clément qui lui est assigné, jyers le centre du front réservé au 7e corps.

Mais, soit pour donner le change, oit par dépit de nous voir en force, l'ennemi fut très gressif: son artillerie devint meurtrière, tant par es effets destructeurs que par ses gaz asphyxiants. Cette fois, les Allemands nous ont porté, dans les Flandres, un terrible coup de boutoir, et, le 21 marsla 5e Armée anglaise n'a pu résister au formidable choc asséné à l'est d'Amiens.

Conservant tout son sang-froid, notre haut commandement appelle dans la fissure les invincibles troupes du 7e corps. Le 47e se porte en hâte à Charmes-sur-Moselle, où il embarque les 4 et 5 avril à destination de Rantigny-Liancourt, au nord de Creil, où il arrive les 5 et 6 avril. Il monte par étapes vers le nord, avec sa division constituant une réserve ambulante, toujours prête à intervenir à la moindre occasion.

Mais l'avance allemande du 21 mars estendiguée tandis que, sans tarder, une autre offensive ennemie, aussi violente que la première, se produit le 9 avril suivant à l'ouest de Lille. La 14e division poursuit sa difficile et périlleuse marche vers le nord et arrive en Belgique au commencement de mai, dans la région d'Yprès.

Le secteur de Dickebusch lui est attribué, -ainsi qu'à une division anglaise, et, le 7 mai, les groupes du 47e se mettent en batterie à l'ouest du Mont-Kemmel. Cette position est très fortement organisée et supérieurement défendue par l'ennemi, qui dispose d'une artillerie surpassant la nôtre comme nombre de canons et grosseur de calibres.

Là encore, les artilleurs du 47e devaient vivre des heures infernales pendant une vingtaine de jours et de nuits, rendues terribles par la mitraille, les obus spéciaux et les vagues de gaz.

Terrain dénudé, bouleversé, n'offrant ni couverts ni abris. Les positions. L'infanterie de la 14e division continue à se sentir inlassablement soutenue par son artillerie qui riposte avec succès à celle de l'adversaire. L'attaque ennemie, ainsi vigoureusement préparée, è notamment le 27 mai, se produit enfin le lendemein, 28 mai Le barrage du 47e et la fougue de l'infanterie ont - encore une fois arrêté, puis repoussé l'Allemand.

Il se porta par étapes dans la direction du N. De -là, il se dirigea par étapes vers le N. Pendant un mois, le régiment connut les douceurs de l'occupation du secteur de deuxième ligne de Chaussoy.

Il n'était pas dans ses habitudes de rester inactif et il participa à l'enlèvement de la ferme d'Anchin, - à l'ouest de Moreuil-sur-Avre. Juillet à septembre Les deux offensives allemandes des 21 mars et 9 avril n'ayant pas produit les résultats attendus, l'ennemi nous attaqua plus au sud. Le 27 maiil frappe entre Soissons et Reims, réussit à franchir la Vesle et marche sur la Marne à grandes enjambées. Enhardi par. Cette fois encore, il obtient un avantage marqué et, s'il reste impuissant au nord de Châlons, il réussit à traverser la Marne en aval d'Epernay, à Dormans et à Château-Thierry.

La 14c division est rattachée à la 5c Armée, avec mission d'attaquer le flanc gauche ennemi par la Montagne de Reims, de dégager Épernay et de réduire l'énorme poche formée sur les deux rives de la Marne. Son attaque est rapide, vive et pressante. Dès le 17 juillet les batteries du 47e sont en position dans la région de Romery, face au Bois Courion. A deux reprises, l'ennemi est vigoureusement attaqué, étreint et repoussé, si bien que, le 2,aoûtil est rejeté sur Ville-en-Tardenois.

L'ennemi, traqué à droite et à gauche est contraint de fuir vers le norc1. Cette seconde campagne de Champagne faisait citer - pour la troisième fois le 47e à l'ordre de la 5e Armée. Le moment du repos était venu pour le 47e. Il fut relevé le 9 aoûtse porta par étapes à l'ouest d'Epernay, et vint cantonner du 11 au 17 août dans le village de Venteuil, gentiment assis sur la rive droite de cette rivière de la Marne, si jalousement Puis, les routes par voie de terre reprirent les défendue.

Cependant le temps pressait : l'ennemi, démoralisé, perdait pied sur tous les fronts, et il était urgent de l'empêcher de se ressaisir. C'est pourquoi ce repos nécessaire fut agrémenté utilement par des écoles à feu que les groupes allèrent effectuer à tour de rôle, du 21 août au 22 septembreau sud des légendaires Marais de Sainl-Gond, dans les environs de la commune d'Allemand. Le 2e groupe commença la série. Le 3e venait de lui succéder lorsque les agissements de l'ennemi, qui se cramponnait encore sur la Vesle, dans les environs de Fismes, y firent appeler d'urgence les deux groupes disponibles.

Le 7 septembreles 1er et 2e gro. Ils arrivèrent à point, et contribuèrent à la complète réussite du coup de main pour lequel ils avaient été appelés.

Le commandement les y conserva quelque temps pour étayer nos succès. La 14e division devait enfin avoir l'honneur de remplir une importante mission sur le dernier théâtre des opérations de cette terrible guerre. Le 23 septembrele 3e groupe qui avait terminé ses écoles à feu, se porta en Champagne, par marches forcées de nuit, au N. Il fut rejoint en cours de route par les deux autres groupes qui, rappelés de Fismes en toute hâte, effectuèrent plus de cent kilomètres en quarante-huit heures.

Le régiment, au complet, arriva le 26 septembre à Hurlus, et les batteries prirent aussitôt position tTans les environs de ce village, face au nord. La mission dévolue à la 14e division était, comme toujours, particulièrement difficile.

Il s'agissait d'enlever de vive force la butte de Tahure, qui était le centre de résistance du redoutable front que les Allemands avaient organisé dans ce secteur. La rupture dé ce front était basée sur les destructions que l'artillerie devait faire sans réglage.

Aussi, le résultat fut atteint si complètement et si rapidement que, le 26 septembreau point du jour, notre infanterie s'élançait à l'assaut. La 4e citation du 47e à l'ordre de la IVe Armée résume mieux que toute autre relation le rôle admirable que remplit le régiment dans cette marche victorieuse.

I Quatre journées de route, du 26 au 29 octobre, ft l'amenèrent au N. Recette regime cake recipe Le 47e fut relevé, le 3 novembre, pour être ainsi' 4. Le mouvement recettes salade minceur crevettes allait se produire lorsque Armistice du 11 novembre vint en interrompre s préparatifs.

Cette guerre meurtrière de plus de quatre années ait terminée. Le 47e fut d'abord rassemblé au imp de Serbie, au nord ,du village de Semide, au.

Les deux autres groupes quittèrent Mourmelon le décembre pour venir, par voie de terre, dans accueillante ville d'Épernay, qui témoigna aux illeurs du 47e une reconnaissance bien méritée, r qu'il venait de lui éviter l'invasicn. C'est à Epernay que s'effectua en janvier et comcement de février la transformation du 47e Régiment de marche Le nouveau régiment u complet, ainsi que nous l'avons vu dans le prer chapitre de ce livre, quitta, sur la fin de mai, rives de la Marne. Il revenait, par étapes, dans sa re garnison d'Héricourt, où la population le reçut ras-ouverts le 29 mars Quelques lignes esquissant l'histoire militaire du e régiment d'artillerie de campagne trouvent ici leur place à la suite de l'épopée de son aîné.

Nous avons vu comment le 47e R. Mais ce petit ouvrage ne serait pas complet s'il ne contenai' pas un résumé historique sommaire du e, non pa seulement parce qu'il fait corps avec le 47e, mais parce qu'il est digne en tous points d'entrer dans s nouvelle famille, près de cette Alsace enfin recon i quise.

S Ces trois groupes appartenaient à trois régiment fc différents : 1er groupe, du 24e R. Les batteries, primitivement armées de 90 et de 95, furent successivement dotées par la suite de matériel de La belle attitude du 1er groupe dans le secteur de Verdun lui avait déjà valu la citation du corps d'armée le 17 juillet Le nouveau e régiment conserva encore pendant quelques mois à sa tête le lieutenant-colonel BRIARD, qui commandait précédemment cette formation de l'A.

Voici une rapide énumération des nombreuses campagnes qui attribuèrent au e une place bien marquée dans l'histoire de la dernière guerre. En après sa formation : Au Chemin-des-Dames : attaque et prise du Plateau des Casemates, le 22 mai ; conquête de la Grotte du Dragon le 25 juin; fréquentes attaques en juillet; Au secteur de Reims, en août, septembre et octobre ; A Verdun, en novembre et décembre dans le sec!

En Lorraine, de janvier au commencement de mai ; Dans la Somme, pendant une partie du mois de mai ; Entre Marne et Ourcq, depuis fin mai jusqu'au commencement d'août : bataille sur le Clignon au N. Sur la Vesle, du 9 août au 17 septembre, d'abord devant Fismes où le combat est violent; puis plus à l'ouest, dans la région de Mont-Notre-Dame; poursuite de l'ennemi au fiord de la Vesle, qui est franchie le 4 septembre.

Dans les Flandres, région de Calais, où le e, ; transporté par chemin de fer, va prendre position. Le lendemain, 29 septembre, les groupes d'accompagnement ont déjà dépassé la forêt d'Houthulst, située entre Dixmude et Ypres. Le 1 er octobre, après une avance des plus pénibles, le e rejoint sa division qui attaque entre Roulers et Hooglede et, avec elle, continue la poussée.

Le 14 octobre, le régiment appuie et accompagne si bien l'infanterie de la 5e division que, le 18, ces admirables troupes sont devant Thielt, à vingt-cinq kilomètres au sud de Bruges. Le 1er groupe a pour mission d'appuyer l'attaque do la e D. L'ennemi ; est culbuté et, le 1er novembre, l'avance prévue est de beaucoup dépassée.

L'Escaut est -rapidement franchi ; la ville d'Audenarde est prsie et, malgré la fatigue, la maladie et les intempéries, la marche victorieuse se poursuit sans arrêt vers Bruxelles.

En quarante jours, le e a progressé de quatrevingts kilomètres, après avoir attaqué Vingt fois. Aussi, après deux citations à l'ordre de la VIe Ari mée Ordre No du 14 septembre et Ordre No du 3 févrierce valeureux régiment recevait la tourragère aux couleurs de la Croix de guerre, qui lui fut attribuée en février par l'ordre F, du maréchal Pétain. Les cadres des 24e, 25e et 26e batteries du groupa de renforcement du 47e R. Le groupe fut embarqué le 7 août à destination de Belfcrtj où les batteries vinrent prendre livraison de leu matériel de 75 avant d'aller cantonner à Valdoie.

Notre mouvement offensif en Alsace est déj commencé. Le 10 aoûtle groupe, qui fait parti de la 57e division, est rattaché à la 14e brigade e marche sur Allkirch.

Mais, le soir même, nos troupes doivent se replie sur notre ancienne frontière, à Montreux-Châtea L'offensive reprend le 13 août, et nos succès Monireux-Vieux nous permettent de reprendre 1 16 août la marche sur Alikirch, en même temps qu la 14e division se porte sur Mulhouse. Cependant les Allemands ont transporté des forces considérables dans le Nord, où tout le 7e corps est appelé à son tour le 24 août au soir.

L'évacuation de Mulhouse. Le groupe du 47e cantonn-a pendant trois semaines environ dans le village de Frais, et les cadres des batteries effectuèrent de nombreuses reconnaissances dans les alentours. Le 17 septembrele groupe de renforcement rentra de nouveau en Alsace, prit cantonnement à Traubach-le-Bas où, pendant trois autres semaines, il fit de nouvelles-reconnaissances de terrain.

Les batteries vinrent s'installer le 7 octobre suivant à Dammarie, où elles stationnèrent pendant I une grande partie de l'hiver. Bien qu'à cette époque de'l'année l'effort principal des armées d'opération du front occidental fut concentré dans la région du Nord, nos troupes des autres fronts ne restèrent pas inactives. En Alsace, le secteur de Dammarie connut des - périodes d'action, notamment au commencement de décembre et à la fin de janvierpendant lesquelles les artilleurs du 47e prirent leur bonne part du succès de nos vigoureuses attaques.

Le groupe partit de Dammarie le 27 janvier pour venir cantonner à Traubach-le-Bas. Les batteries occupèrent ce village jusqu'à la fin de septembretout en allant cantonner par intermittences dans les villages voisins, selon les exigences tactiques du moment.

C'est ainsi qu'elles vinrent plusieurs ois s'installer plus au nord, dans la commune de Guevenatten. Cette- période lut plus calme que la précédente et, à part notre énergique résistance du Il juillet à une forte attaque allemande, le groupe n'eut pas. La Bulgarie, jusque-là indécise, lie son sort.

La Grèce, obéissant à un senti- ment analogue, mobilise également. Nos alliés Serbes sont dans une situation critique, et nous devons les i secourir. Plusieurs troupes -du front français sont appelées à Salonique, et la 57e division d'Alsace est j de ce nombre. Il arrive le 2 octobre à Lyon et va cantonner j dans une commune voisine, à Benost, pendant quel- j ques jours.

Les batteries reviennent à Lyon où tout le personnel est habillé et équipé à neuf, puiâ repartent les 6 et 7 octobre pour Marseille où elles arrivent le 8. Les 24e et 25e batteries sont embarquées le jour même sur le paquebot Sinaï, séjournent vingt-quatre heures à Malte, en repartent le 11 octobre pour Salonique, où elles arrivent le La 26e batterie embarque peu après sur le trans- j port la Loire, arrive à Malte le 12 octobre au soir, en repart le 13 au matin pour Salonique, où elle débarque les 17 et 18 octobre Au fur et à mesure de leur arrivée, les batterie sont dirigées sur le camp de Zeitenlick, à trois kil mètres environ au nord de la ville de Salonique.

I La 26e batterie en part la première pour la Serbi Elle est embarquée le 21 octobre à une petit gare voisine du camp, débarque le lendemain M Krivolack, sur le Vardar, puis va occuper des pos tiors successives à Negotin, sur la rive droite, e ensuite à Palekura, où elle stationne jusqu au 4 n vembre Ce jour-là, elle est relevée par u.

Ces deux batteries, peu après leur arrivée au camp de ZeitenKck, sont dirigées sur Krivolak, puis sur Négotin Où elleS" prennent position pendant une huitaine de jours. Elles reviennent enfin à Krivelak où elles mettent en batterie près de la gare. La 26e batterie y vient les rejoindre, et le groupe reste à Krivolak jusqu'au 11 novembre Le 11 novembrele groupe est alerté dans la nuit pour aller soutepir le repliement de la e brigade d'infanterie.

Le groupe accompagna la colonne jusqu'à DemirKapou, -où il arriva le 18 novembrepuis fut ramené à Krivolak d'où il repartit par voie ferrée, le 27 novembre, à destination de Guevgueli, dernière gare serbe vers Salonique. Les batteries cantonnèrent pendant une semaine à Bogdantsi sur la rive gauche, avant de venir prendre position, le 7 décembreprès du lac de Doiran pour-soutenir le repli d'une coloiyie anglaise. Les premiers beaux jours d'avril déterminè- S rent les préparatifs d'une expédition, au nord- de s Salonique, contre les Bulgares, très fortement retran- S chés sur les Monts Belès, d'une altitude supérieure à 1.

La progression vers le nord se B poursuivit ensuite par Snevlse, Karamondli et Ana- dolili. S Toutefois, en arrivant à Snevtze, la 25ebatterie fut détachée du groupe comme soutien du e régiment d'infanterie.

B la 24e batterie prend position au fort de Dova-Tépé, en face du Bélès, tandis qu'une section de la 26e bat B. Ces nouvelles troupes, qui d'ailleurs n'étaient pas pourvues d'artillerie de montagne, jugèrent opportun de se reporter un peu plus au sud.

Les batteries suivirent le mouvement et choisirent d'autres emplacements qu'elles occupèrent jusque vers le milieu d'octobre Le groupe fut relevé du 15 au 20 octobre par l'artillerie du e R: A.

Il était appelé à marches forcées vers l'ouest par la 57e division qui, concentrée masque anti ride a largile leclerc une quarantaine de kilomètres au sud de MONASTIR, s'apprêtait à marcher à la conquête de cette ville. Ces routes s'effectuèrent chaque soir, à partir de 19 heures pour se, terminer entre minuit et 2 heures du matin.

Hommes et chevaux se reposaient dans la journée, tandis que le personnel d'une pièce par batterie était désigné à tour de rôle pour soigner les chevaux. Le ravitaillement fut également très pénible, et ces étapes en pays macédonien comptèrent parmi les plus rudes de la campagne. Enfin, le groupe rejoignit sa division le 26 octobre à Armenehor, village situé à deux kilomètres à l'est ae' Florina. Cette ville est tombée -entre nos.

Les troupes du corps expéditionnaire reprennent bientôt leur marche victorieuse vers le nord sur MONASTIR, et la 57e division fait partie de la colonne d'attaque de gauche. Elle commence son mouvement le 28 octobre.

Le groupe prend formation de combat dans les environs de Klechlina, en même temps que s'effectuent les reconnaissances de position suivies de mises en batterie dans les environs de Klechtina-le-Bas. C'est à partir de ce moment que commence véritablement la campagne sur ce terrain si propice à la défensive ennemie et peu favorable à nos attaques venant du sud. Ces difficultés physiques s'ajoutent à l'énergique résistance germano-bulgare et aussi aux intempéries de la saison.

Elles expliquent ainsi la lenteur relative de notre progression vers Monastir après la chute de Florma, qui n'en est distante que d'une trentaine de kilomètres. Les alliés doivent s'y prendre à deux fois pour forcer le passage assez resserré entre le pied des pentes est des Monts Baba et la rivière marécageuse de la Cerna.

Ils obligèrent d'abord l'ennemi à abandonner ses lignes de défense au nord de Florirta, puis le chassèrent de ses solides tranchées de KenaliVelollchina, Le groupe du 47e prit une part active au succès des attaques de Pelka, de Dragoch, de Gradechnitza et de Velouchina dans la première quinzaine de novembre. Les troupes alliées y entrèrent sans coup férir le jour anniversaire de la prise de cette ville par les Serbes en Des trois batteries du groupe, la 26e eut l'honneur d'y pénétrer la première et de s'y faire acclamer et couvrir de fleurs par la population en délire.

La 57e division occupa Monastir jusqu'à la fin de juilletépoque où ses troupes vinrent au repos près du lac d'Osirovo. Les batteries du groupe restèrent en position aux abords de la ville de Monastir et i furent souvent en action contre l'artillerie bulgare j qui, installée au nord de la place, la bombarda fréf quemment en décembre Le groupe participa également à la résistance 1 opposée aux Allemands lorsque, le 14 févrieraprès une violente préparation, ils attaquèrent la 1 cotesituée au nord-est de Monastir, dans 'le 1 massif montagneux de la boucle de la Cerna.

Ils y! A la date du 1er avrille groupe du 47e passait au e R. Il est rapidement rassemblé et embarqué sous les ordres du général d'Amade. Dès les premiers jours de marsle dépôt du 47e reçoit l'ordre de constituer pour la e division un groupe de 75 destiné à faire partie de l'expédition.

Chacun des dépôts du 4e, 5e et 47e régiments met une batterie sur le pied de guerre ; celui du 47e réurrt ces unités, constitue l'E. Le groupe du 47e R. Il est composé j i.

B Il arrive le lendemain à Miramas Bouches-duRhône. Le ébarquementdes chevaux vient de commencer orsque des sous-marins ennemis obligent les navires à se réfugier fans la rade de Moudros, dans l'île de emnos.

B C'est là que sont débarqués les chevaux qui restent, vec une partie des conducteurs, ainsi que les écheons des. Hommes, chevaux, j canons et voitures sont envoyés au camp de Lyckna, à dix.

C'est seulement le 21 mai que le matériel d'artillerie peut être amené dans la presqu'île, tandis que les échelons des trois batteries restent dans l'île de Lemnos. B Le débarquement est pénible et dangereux. A eine débarquées à Sed-ul-Bahr, nos troupes sont bombardées par les canons turcs, non seulement du front, de la position d'Alchi-Baba, mais aussi de la ôte d'Asie.

Heureusement que les artilleurs ottoans des batteries de 77 et de ne sont pas encore très experts ; mais ceux d'une batterie dequi ont lus de valeur technique, nous font beaucoup de mal.

En même temps, les lre et 2e divisions. Le 24 maile groupe du 47e est en position, face au nord, sur l'éperon situé à 1, mètres au nord de Sed-ul-Bahr éperon Baîlloud.

A partir du lendemain, les batteries effectuent sans interruption des tirs variés sur les tranchées turques : démolition d'ouvrages, de parapets, réseaux de fils de fer, de nids de mitrailleuses ; "attaques et simulacres ; tirs de riposte, de représailles, etc. Le 4 juinelles préparent la première attaque générale française, qui se répète les 21 et Le'26 juin, elles ouvrent le feu sur une contre-attaqu turque, et coopèrent enfin avec succès aux assauts français et anglais dos 28 et 30 juin, 12 juillet, 6, 7 et 8 août Vers le milieu d'aoûtle groupe est porté à 1, mètres en avant, et prend position : les 41e et 42e batteries entre les fermes Zimmermann et le ruisreau Mallepé - Déré.

La 43e batterie est à l'ouest de ce cours d'eau et les troupes anglaises sont à la gauche. Les batteries conservent leurs anciens objectifs ; toutefois la 43e batterie gateau pour regime minceur facile son tir vers la gauche, même à l'ouest du fort ruiné de Kritia, devant les lignes anglaises.

Mêmes genres de tir et mêmes actions : locales que précédemment. Il se 1 décide enfin à se faire soigner, et va mourir, le 7 novem- breà l'hôpital de Sidi-Abdallah Tunisie.

La 2e division part pour Salonique vers la fin de septembremais le groupe du 47e reste sur ses positions tout en étant rattaché à la Ire division, dont il devient le 3e groupe. Leur résistance est considérablemnt accrue par l'emploi de canons de gros calibre mis en position à l'est du piton d'Atchi-Baba mètreset de pièces plus faibles installée? Le groupe coopère brillamment aux énergiques attaques anglaises de novembre et de décembreet à nos vives ripostes aux contre-attaques turques.

Malheureusement, l'expédition des Dardanelles est manquée dans son ensemble. Vers la fin de décembreles troupes franco-anglaises commencent à être relevées par petites fractions de ce rude théâtre d'opérations.

L'évacuation des 41e et 43e batteries s'effectue dans la nuit du 31 décembre au 1 er janvier La 42e batterie ne quitte la presqu'île que le 8 janvier au soir, en même temps que les dernières troupes de cette périlleuse expédition. La rigueur du climat, les pluies alternant avec de violentes rafales de tempêtes, y rendent la vie insupportable.

Il est heureux également de j venir saluer son commandant du dépôt et de lui donner des renseignements documentés sur l'histo- rique du groupe. Près de neuf cents passagers sont sauvés et ramenés à Milo et à Malle. On a la presque certitude que beaucoup de permissionnaires dos batteries du 47e y retournaient à bord du navire, et l'on conserve l'espoir de les retrouver parmi les survivants. Vaine et cruelle attente : plusieurs mois après le naufrage, le dépôt du 47e doit enregistrer officiellement la mutation siiivanLe confirmant le décès de six officiers du groupe : Disparus en mer, à bord de la Provence II, le 26 février Décès fixés au 26 par jugement collectif de déclaration de décès, rendu le par le tribunal de Cherbourg.

I causées-par le naufrage de la Provence II: il fallait encore d'autres victimes. L'histoiie du e est donc celle de l'A. La transformation commença à s'effectuer de la manière suivante, la 2 octobre, à Soucy et à Ambleny Aisne : :.

Mais, peu après, l'A. Ouant à la Ire batterie, elle fut rattachée à un autre groupe du 45e R. Enfin, elle passa au 50e R. En même temps que disparaissait le 1er groupe! En décembrel'A. En janviercette artillerie de corps fut renEn janviercette artillerie de corps fut ren- j forcée par u-n groupe de 90 du 5e R.

En octobrele groupe du 28e R. Ce dernier groupe fut doté de 75 en février Le nouveau régiment était ainsi constitué à son origine : 1er groupe :- 21 e, 22e et 23e batteries de 75, appartenant déjà au 47e j 2e groupe : 24e, 25e et 26e batteries de 75, venues du Se régiment. Il fallut un peu plus d'un mois pour effectuer cette modification. Il était également créée une unité de ravitaillement U. Ce fut le C. Les 1 er et 3e grou- pes fùrent reconstitués avec du personnel ancien et quittèrent le régiment en févrierle 1er groupe d'abord, le 3e ensuite, pour être dirigés, par étapes, sur le C.

Quelques-unes existaient encore à Gien au commencement de mai L'ordre de les transformer en batteries de 90 leurarriva à Soucy et Ambleny Aisnequelques jours. Dès le 2 au matin la transformation s'effectuait. Après s'être installées à couvert par ] des épaulements et retranchements, les batteries de ce groupe tiraient leur premier coup de canon le 7 octobreà 9 heures. Les batteries du 2e groupe prirent position sur la rive droite de l'Aisne au plateau de NouvrÓn, à moina d'un kilomètre des lignes ennemies.

Pendant plus de deux mois, du 23 octobre au commencement do janvierla 4e batteri future 31 e, puis 21e du 47e détacha dans le villag. Il eut la chance de s'en remettre complètement. Comme beaucoup d'autres, l'auteur de 'ce petit ouvrage aurait eu peine à croire un pareil fait s'il n'avait entendu le brave officier le lui raconter, et examiné les deux cicatrices.

Le lieutenant Godard repartit du dépôt le 27 mars pour rejoindre son groupe où, deux mois plus tard, il était de nouveau blessé sur le plateau de Billy, au S.

En marsdans la fournaise çle Verdun, cet héroïque officier, passé au groupe de 90, souffrant d'une entorse, refusa de se faire évacuer et, se traînant péniblement, voulut partager avec sa batterie les péiils et la gloire.

Promu capitaine au commencement de maiil fut tué le 25 du même mois à sa position de batterie située dans la forêt de Hesse, à l'ouest de Verdun. Il fut inhumé à Brocourt Meuse. La vie militaire du capitaune Godard mérite d'être citée comme exemple de bravoure, courage, ténacité, endurance et dévouement. Camp de Mailly 10 en mai. Bois Le Prêtre juin-déc. Casernement en : Châlons-sur-Marne. Bataille de la Woëvre et des Hauts-de-Meuse : Mouilly sept. Chemin des Dames mai. Offensive de l'Aisne sept.

Monts des Flandres. Île de Moudros, puis Turquie : Dardanelles fin mai-oct. Départ pour Salonique Grèce début octobre. Casernement en : Chartres. Course à la mer : Bois Saint Mard, Lassigny sept. Attaque de Champagne sept. Un groupe 5e groupe? Formé aux environ de Chartres. Secteur de Saint-Mihiel sept. Début oct. Verdun oct. En avrille groupe ira former le 3e groupe du e RAC.

Pour suivre ce groupe à partir devoir le e RAC. Casernement en : Saint-Omer et Aire-sur-la-Lys. Bataille de la Somme : Combles fin sept. Offensive des Flandres juil. Ce groupe du 27e RAC, canon de 75, a été formé et rassemblé à Waziers 59 en août Ce sont en majorité des réservistes du 27e RAC. Belfort fin maisecteur de Ballersdorf juin-juil. Secteur de Remiremont déc. Les batteries 31e, 32e et 33e deviendront les 21e, 22e et 23e batteries du e RAC.

Composition : 4 groupes puis 2 en juinpuis 3 en avril12 batteries de 75 en 48 canons. Oise oct.

Il reste donc que 2 groupes. La suite de cet historique ne concerne donc que les 1e et 2e groupes du 28e RAC. Bray-sur-Somme avril-août. Bataille de La Malmaison oct. En avrilce groupe ira constituer le 3e groupe du e RAC. Pour voir le parcours de ces batteries, dèsconsulter le e RAC. Artois nov. Puis en avril-juil. Argonne oct.

Archives départementales de Lot-et-Garonne - Lot-et-Garonnais et la Grande Guerre

Champagne nov. Verdun juin : secteur du fort de Douaumont. Argonne août : Les Islettes. Fresnes-en-Woëvre nov. Ce groupe du 28e RAC batteries 27 à 29 canon de 75, a été formé et rassemblé à Vannes en août Ce groupe sera dissous fin septembre Elle deviendra ensuite une batterie du e RAC, en Voir le 57e RAC.

En avrilil deviendra 3e groupe du e RAC. Casernement en : Laon 3 groupes et Sissonne 1 groupe. Bataille de la Marne : Thiéblemont sept. Saint-Mard reposChampagne, fév.

Le Mort-Homme janv. Nord de Soissons mai-juil. Hartennes aoûtTartiers, moulin de Laffaux, Crouy sept. Le 8e groupe du 29e RAC, canon de 95, a été créé à Lorient en décembre Formé Laon? Secteur de Lombartzyde. Alsace mars-juin. Les batteries 41e, 42e et 43e deviendront les 24e, 25e et 26e batteries du e RAC. Puis marches et contremarches dans le Nord, puis vers Rouen, puis de nouveau vers le Nord. Belgique oct. Belgique déc. Artois sept.

Estrees-Saint-Denis nov. En avril, le groupe devint le 2e groupe du e RAC. Les batteries 44, 45 et 46 de ce groupe deviennent les batteries 24, 25 et 26 du e RAC. Ce sont en majorité des réservistes du 29e RAC.

Casernement en : Orléans. Les 10e et 11e batteries à cheval sont rattachées à la 7e division de cavalerie, à Orléans. Bataille de la Marne : ferme de Vaux-Marie 7 sept. Forêt de Hesse nov. Argonne mai-déc. Un groupe de renforcement du 30e RAC, a été créé en août Un groupe de trois batteries a été créé en début Un groupe, formé en marsde 2 batteries du 30e RAC 41e et 42e de 6 canons de 95 mm.

Le personnel était composé de territoriaux et de réservistes provenant principalement du Loiret. Instruction Récy avril-mai. Secteur de Mailly juin. Un 4e groupe 44e, 45e et 46e batteries de canons de 90mm du 30e RAC a été créé le 18 novembre Ce sont en majorité des réservistes du 30e RAC. Les hommes de la 44e batterie proviennent du dépôt du 30e RAC, ceux de la 45e batt. Casernement en : Le Mans. Bataille de Champagne : Auberivebois des Territoriaux, bois Raquette sept.

Bataille de Verdun juil. En 1 mois, le régiment avait eu 33 canons détruits sur 36la 6e batterie avait tiré vingt-sept mille obus en 26 jours de position. Un groupe du 31e RAC a été créé durant la guerre. Voir le e RAC pour le parcours de ce groupe. Il est constitué par les 45e, 46e et 47e batteries équipés de canons de Constitué au Mans.

Le 4 déc. Les Éparges oct. Vosges juin-août. Vosges déc. Verdun juin-juil. Bois le Prêtre juil. Casernement en : Orléans batteries 1e à 3e et 7e à 9e et Fontainebleau batteries 4 et 6. Ce groupe, équipé de canons de 95mm, constituera le e RAC en avril Pour suivre ce groupe, voir le e RAC. Un groupe 41e, 42e et 33e batteriesdu 32e RAC, canons de 75 a été créé en août En juilletles canons sont de nouveaux échangés par du 77mm.

En juinles canons de 75 sont échangés par du 90mm. Même secteur jusque février Un groupe de renforcement du 32e RAC, a été mobilisé à Fontainebleau. Constitué de 3 batteries 45e, 46e et 47e batteries à Fontainebleau. Ce sont en majorité des territoriaux au début de la guerre. Camp de la Courtine. Le groupe reçoit ses canons 1 mois après. Oise nov. Somme août-nov. Casernement en : Angers.

Les 10e et 11e batteries à cheval sont rattachées à la 9e division de cavalerie, à Tours. Ypres, Zonnebecke et de Paschendaele, le Polygone. Durant cette période du 21 avril au 24 mai, le régiment a tiré obus, obus par jour et par pièce, 17 canons ont été détruits, 19 éclatés, 17 hors de service par usure, 55 hommes tués, 78 chevaux tués. Bataille de la Somme oct.

Affecté à la 9e division de cavalerie. Belgique août : Virton, Neufchâteau.

Défense de Reims. Compiègne oct.

Pont-Saint-Vincent, forêt de Paroy. Un groupe territorial a été constitué au 33e RAC canons de Ce groupe et créé en mars En septembreil participe à la bataille de Champagne. Voir le 44e RAC. Casernement en : Périgueux. Retraite des 3e et 4e armées : Carignan 28 août. Un groupe, équipé de canons de 90, a été formé à Périgueux?

Un groupe de renforcement du 34e RAC, a été créé à Périgueux en août Ce groupe du 34e RAC, a été créé à Périgueux en mars Canons de 90 mm.

Casernement en : Vannes. Course à la mer : Thiepval oct. Bataille de Champagne : Tahure sept. Champagne : Butte de SouainFerme Médéah août-oct. Un groupe de canons de 90 a été créé à Vannes, quand?. Givry-en-Argonne sept. Villers-Cotterêts sept.

En aoûtun groupe à 3 batteries 24e, 25e et 26e batteries est formé à Vannes 16 officiers, 92 sous-officiers, hommes de troupe et chevaux. En avrilil deviendra le 2e groupe du e RAC. Oise sept. Aisne mai-sept. Verdun : Avocourt, bois de Chattancourt, coteforêt de Hesse juil. Un premier groupe de renforcement 41e, 42e et 43e batteriesdu 36e RAC, a été créé en mars à Beaumont Puy-de-Dôme.

Ces 3 batteries se rejoignent à Beaumont Bataille de Champagne sept. Pour voir le parcours de ce groupe, consulter le e RAC.

Un second groupe de renforcement 24e, 25e et 26e batteriesdu 36e RAC, a été créé en août à Moulins. Pour suivre le parcours de ce groupe voir ici. Un groupe 31e, 32e et 33e batteriesdu 36e RAC, a été créé en janvier-février à Moulins, puis son cantonnement est Beaumont Puy-de-Dôme. Ce groupe du 36e RAC, canon de 75, a été formé et rassemblé à Moulins en août Ce sont en majorité des réservistes du 36e RAC.

Casernement en : Bourges. Cet historique succinct ne concerne donc que les 1e et 2e groupes. Pour les 3e et 4e groupes voir le e RAC. Bataille de Sarrebourg. Mattexey, Clézentaine. Secteur de St Mihiel sept. Bois de Mortmare, bois du Jury. Sailly-au-Bois, Thiepval juin. Champagne juin-nov. Les chevaux sont remplacés par des camions et des tracteurs. Perthes-lès-Hurlus 2e et 3e gr. Vienne-la-Ville 1e gr. Secteur de Reims juil. Crugny aoûtFaverolles, Orcquigny. Repos caries para prevenir Dordives Loiret fin août.

Secteur de St Quentin oct. Un groupe de renforcement du 37e RAC, a été créé en août Un groupe de renforcement du 37e RAC 41e, 42e et 43e batteries a été formé à Bourges en aoûtcanons de Le groupe et rappelé à Versailles, ses canons sont remplacés par du 75mm.

Maison du Passeur, Dixmude. Zonnebecke, Woesten mars. Aisne avril-déc. Soupir, Pernant, Dhuizy, fort de Condé. Un groupe de renforcement du 37e RAC 44e, 45e et 46e batteries a été formé à Bourges en aoûtcanons de Retour sur Paris : Clichy-sous-Bois, Coubron. En mars, tous les canons sont remplacés. Les 3 batteries reçoivent 6canons de 90mm. Nord de Paris août. Sud de la forêt de Compiègne sept.

Rollot avril-juil. Un groupe du 37e RAC 47e et 48e batteries a été formé à? Il passera à 3 batteries 47e à 49e en août La 49e batterie est créée en août, et opérationnelle en sept. Oise août-déc.

Somme juin-déc. Secteur de Montfaucon oct. Main de Massiges. Vienne-le-Château, bois de Beauron. Secteur de Reims oct. Ces batteries sont mobilisées aux mas de Miramand et de Bourges région de Nîmes. Elles perdront leurs noms et deviendront 7 et 8e batteries du 6e RAC en Pour suivre son parcours, voir le 1e groupe du 6e RAC.

Les 41e batterie formée à Nîmes et 42e batterie formée à Nice sont réunies à Nice le 5 août Elles sont transformées en batteries de campagne en septembre en échangeant ses canons de 75 par du 90 enlevés des forts entourant Nice. Marne oct. Il constituera ensuite une partie du e RAC.

Les 43e et 44e batteries sont réunies à Nice. En avrille groupe est transf ormé et renommé en un groupe du 22e RAC colonial. Darmont, Bois de Darmont. Souilly, Saint-André-sur-Meuse, Heippes sept.

Secteur de Saint-Mihiel, Chauvoncourt. Rarécourt, Froidos déc. Une troisième batterie est créée la 46e. Vienne-le-Château juil. Champagne août-sept. Somme août-déc.

Belloy-en-Santerre, est de Berny déc. En avrille groupe est transf ormé en un groupe du 22e RAC colonial. Verdun août-oct. Bois Loclont, Les Paroches nov. Thory, Mailly-Raineval, sud de Rouvrel, Morisel. Bataille de Montdidier août-sept. Saint-Mihiel, les Éparges, Combres sept. Bois des Forges nov. Casernement en : Toul. Picardie sept. Bataille des Flandres en Belgique nov. Bataille de la Somme : Maurepas juil. Lorraine déc. Le 4 avrill'explosion d'un gros dépôt de munitions fait de nombreuses victimes, en particulier à l'état-major du 2e groupe dont presque tout le personnel est mis hors de combat.

Un groupe de renforcement du 39e RAC, 24e, 25e et 26e batteries, constitué à Toul en août Retraite et prélude à la bataille de la Marne : Cierges-Montfaucon sept. Woëvre et des Hauts-de-Meuse : Sommaisne sept. Bataille de la Somme : Rancourt, Sailly-Saillisel oct. Verdun : Vaux, Haudremont. Ferme du Choléra et de la Ville-aux-Bois oct.

La suite de cet historique concerne seulement les 1e et 2e groupes. Bois de Gernicourt, bois des Geais oct. Massif de Saint-Thierry nov. Le régiment passe à 3 groupes formés avec les deux groupes précédents.

Oise mars-juil. Ce groupe du 41e RAC, canon de 75, a été formé et rassemblé à Lambres 59 en août Ce sont en majorité des réservistes du 41e RAC. JMO AD Créée au camp de la Braconne Charentedébut Oise août : Rocquemont. Marne sept. Secteur de Béthincourt, Bulainville juin-juil.

Verdun mai-déc. Une batterie du 41e RAC a été créée date? Casernement en : Stenay bat. Argonne sept. Berny-en-SanterreBelloy sept. Lorraine oct. Un 7e groupe du 42e RAC a existé. Ce sont en majorité des réservistes du 42e RAC. Casernement en : Caen. Fourragère verte. Saint Richaumont, Landifay, ferme de Bertaignement.

Artois juin-août. Bataille de Verdun : bois de la Caillette avrilDouaumont mai. Les Éparges juin-fév. Secteur de Saint Quentin sept. Quennevières, Moulin-sous-Touvent. Bucy-le-Long, Vregny. Bataille de Verdun : Damloup, Bois Fumières mai-juin.

Secteur des Monts juin-déc. Semide, ferme de Mazagran, Quilly, Chardeny, Coulommes. Voncq oct. Ces 6 batteries de territoriaux se forment à la mobilisation. Bapaume, Miraumont sept. Constitué où?.

Aisne déc. Pour suivre ces 2 groupes, consultez le e RAC. La suite de cet historique ne concerne donc que les 1e et 2e groupes du 45e RAC. Puis forêt de Hesse. Puis en sept. En sept. Remiencourt mai. Ce groupe a été formé en août et affecté au camp retranché de Paris. Ce sont en majorité des Territoriaux. Il est constitué par les 41e, 42e et 43e batteries équipés de canons de Un groupe de renforcement du 45e RAC, a été créé en août Bataille des Flandres : Reninge, maison du passeur, Boesinghe, Ypres, cote 60 oct.

Montfaucon sept. Aisne avril : Cormicy. Verdun : cotebois d'Avocourt août et sept. En déc. Villers-Cotterêts mai. Compiègne juin. Ferté-Milon juil.

Offensive de Roye août. Troyon juin-août. Verdun juin : Tavannes, fort de Souville, bois du Chênois juil. En avril, ces groupes deviennent le e RAC. Pour voir le parcours de ces 4 batteries, dèsconsulter le e RAC. Formé à Valmy en oct. Les 3 batteries seront nommées de 1 à 3. Fin nov. En marsla e batterie passe au 2e CA. Que fait la e du 29e? À Valmy. Champagne : Suippes. Fin novembre la e batt. Verdun juin-août : Secteur de Tavannes. Casernement en : Héricourt. Champagne : Tahure août-oct. Un 4e groupe du 47e RAC a été créé durant la guerre.

Ce sont en majorité des réservistes du 47e RAC. Cuisy, Ambleny. Ouest de Soissons oct. Ferme de Montaigu. Est de Soissons mai-nov. Formé à Besançon? Composé de 3 batteries 41e, 42e et 43e batt. Le groupe y prend part, mais rattaché à quelle unité? Concentration et embarquement à Marseille mai. Transport vers les Dardanelles. La dernière modification de cette page a été faite le 28 octobre à En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence.

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