Regime politique de louis xvi

Malgré la demande de destitution exigée par les révolutionnaires parisiens, l'Assemblée, qui fait tirer sur les contestataires le 17 juillet, rétablit Louis XVI dans ses pouvoirs de roi constitutionnel. Le 14 septembre, le roi jure de nouveau fidélité à la constitution.

Louis XVI espère cependant pouvoir retrouver son pouvoir absolu. Pour cela il soutient la formation d'un ministère animé par les Girondinsqui forment la fraction la plus révolutionnaire de la nouvelle assemblée. Paix aux chaumières! En effet, la guerre est déclarée le 20 avril La situation militaire devient vite désespérée pour la France révolutionnaire l'entourage royal communique en effet avec l'ennemi autrichien et prussien. Le 20 juin, les Parisiens attaquent le palais royal des Tuileriesmais ne parviennent pas à contraindre le roi de signer les mesures qui doivent améliorer la défense du pays.

C'est l'effet contraire qui arrive. Le 10 août les Parisiens attaquent de nouveau les Tuileries, et font arrêter la famille royale qui s'était réfugiée auprès de l'Assemblée législative.

Le roi est suspendu de ses fonctions et la famille royale est emprisonnée au Temple à Paris. Ce Louis était le fils de Louis XVI, il n'a pas régné mais a été mis en prison en raison des procès de son père.

Il mourut à l'âge de 10 ans. Le 21 septembreune nouvelle assemblée constituante, qui vient d'être élue malgré la période très dangereuse, proclame la République. La découverte des papiers secrets du roi prouve sa trahison. L'assemblée la Convention nationale décide de juger le roi. Son procès se déroule du 11 décembre au 19 janvier Louis Capet nom donné à Louis XVI pendant le procès malgré ses défenseurs et le soutien d'une partie des Girondins est condamné à mort.

Il est guillotiné le 21 janvier Louis-Philippe - Napoléon III - Le saviez-vous? Vous pouvez financer gratuitement Vikidia en utilisant le moteur de recherche solidaire Lilo. Dernière modification de cette page le 18 novembre à Aller à : navigationrechercher. Monarques rois et empereurs de France depuis Espaces de noms Page Discussion. Affichages Lire Modifier Modifier le wikicode Historique.

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Louis, comte de Provence. Nom de naissance Louis-Auguste de France. Basilique de Saint-Denis. Marie-Josèphe de Saxe. Marie-Antoinette d'Autriche. Château de Versailles Palais des Tuileries. Armoiries des Rois de France. Carolingiens Premier micropigmentation cheveux prix. Robertiens Premier règne.

Eudes - Carolingiens Second règne. Pour beaucoup de députés, cette journée fut ennuyeuse et décevante [ a 51 ]. Le 6 mai, les députés du tiers état se réunissent dans la grande salle et prennent, comme en Angleterrele nom de communes [ a 51 ]. Ils proposent au clergé et à la noblesse, qui dans l'immédiat votent séparément, de procéder ensemble à la vérification des pouvoirs des députés, mais ils se heurtent à un refus des deux ordres.

Le 11 mai, les députés de la noblesse décident, par voix contre 47, de se constituer en chambre séparée et de vérifier de cette manière les pouvoirs de ses membres. La décision est plus nuancée chez le clergé où, à un écart de quelques voix, il est également décidé de siéger séparément pour et contre. Des conciliateurs sont désignés pour atténuer les divergences mais ils avouent leur échec le 23 mai.

Le 24 mai, Louis XVI demande en personne que les efforts de conciliation se poursuivent. Il ne dialogue pas cependant directement avec les membres du tiers, puisque Barentin joue le rôle d'intermédiaire.

Le 4 juin, le dauphin Louis-Joseph de Francemeurt à l'âge de 7 ans. Le couple royal est très affecté par la disparition du prétendant au trône, mais cet événement survient dans l'indifférence générale [ a 52 ]. Le 17 juin, les députés du Tiers prennent acte du refus de la noblesse de se joindre à eux. La constitution de cette assemblée, proposée par Sieyèsest votée par voix contre Le 19 juin, le clergé décide de se joindre au tiers état.

Le même jour, le roi s'entretient avec Necker et Barentin. Le 20 juin, les députés airboat rides everglades in orlando Tiers découvrent que la salle des Menus Plaisirs est close et barrée par des gardes-françaises.

Les députés du Tiers décident alors, sur proposition du célèbre docteur Guillotinde trouver une autre salle pour se réunir. C'est alors qu'ils entrent dans la salle du Jeu de paumesituée à deux pas. Le 21 juin, Louis tient un conseil d'État à l'issue duquel le plan proposé par Necker le 19 juin est repoussé, malgré le soutien des ministres MontmorinSaint-Priest et La Luzerne.

La séance royale décidée par le roi s'ouvre dans la grande salle de l' Hôtel des Menus Plaisirsen l'absence de Jacques Necker mais en présence d'une troupe largement déployée pour l'occasion. Louis XVI y prononce un bref discours dans lequel il fait part de ses décisions.

La séance est levée et les députés sont priés de sortir. Quelle est cette insultante dictature? L'appareil des armes, la violation du temple national pour vous commander d'être heureux! Il semble s'orienter vers la première solution tandis que son entourage se montre plus intransigeant, notamment son frère le comte d'Artois qui accuse Necker, ce banquier libéral, de trahison et d'attentisme [ 72 ].

Le surlendemain 25 juin, la majorité des députés du clergé et 47 députés de la noblesse dont le duc d'Orléanscousin du roi se joignent au Tiers état. Seulement, plusieurs compagnies refusent de se soumettre aux ordres et certains soldats jettent leurs armes avant de venir dans les jardins du Palais-Royal se faire applaudir par la foule.

Louis XVI mobilise alors autour de Paris 10 nouveaux régiments. L'Assemblée nationale promulguée le 17 juin prend le nom de Constituante le 9 juillet. Pendant ce temps, le roi renvoie Necker dont il a peu apprécié l'absence lors de la séance royale du 23 juin pour le remplacer par le baron de Breteuilmonarchiste convaincu.

Il appelle le maréchal de Broglie au poste de Maréchal général des camps et armées du roiréinstauré pour faire face aux événements.

L'annonce du renvoi de Necker et de la nomination de Breteuil et de Broglie mettent Paris en effervescence [ 74 ]. Il ne reste plus aux manifestants qu'à trouver des armes. Les officiers réunis sous les ordres de Besenval sur le Champ-de-Mars refusent à l'unanimité de charger contre les manifestants. Il ne manque plus que de la poudre et des balles, et l'idée se répand que la forteresse de la Bastille en regorge.

Vers 10h30, une délégation des électeurs de Paris se rend auprès du gouverneur de la prison Bernard-René Jordan de Launay pour négocier la remise des armes demandées. Soudain, un ancien sergent des gardes suisses entouré de 61 gardes-françaises arrive des Invalides avec les canons volés et les place en position d'attaque contre la Bastille. La forteresse capitule, la foule s'y engouffre en libérant les 7 prisonniers enfermés et s'empare des munitions.

La garnison de la Bastille, après avoir massacré une centaine d'émeutiers, est conduite à l' Hôtel de ville tandis que la tête de Launaydécapité sur le trajet, est exposée sur une pique. Ignorant tout des événements, Louis XVI ordonne trop tard que les troupes stationnées autour de Paris évacuent la capitale. Le lendemain 15 juillet, le roi apprend à son réveil du grand-maître de la garde-robe François XII de La Rochefoucauld les événements de la veille.

À partir de ce jour, la Révolution est irréversiblement enclenchée. Louis XVIqui ne peut choisir qu'entre la guerre civile et la résignation, consent à capituler devant les événements. Toujours le 15 juillet, le roi se rend à l'Assemblée pour confirmer aux députés qu'il a ordonné aux troupes de se retirer des alentours de Paris.

Serait-il donc nécessaire de vous rassurer sur des bruits aussi coupables, démentis d'avance par mon caractère connu? En s'adressant directement à l' Assemblée nationaleLouis XVI vient de reconnaître officiellement son existence et sa légitimité.

Aussitôt, une importante délégation conduite par Bailly se rend à l' Hôtel de ville de Paris pour annoncer au peuple les dispositions du roi et ramener le calme dans la capitale. Dans une ambiance festive et dansante, Bailly est nommé maire de Paris et La Fayette est élu par l'Assemblée commandant de la Garde nationale. Le 16 juillet, le roi tient un conseil en présence de la reine et de ses deux frères. Le comte d'Artois et Marie-Antoinette demandent au roi de transférer la cour à Metz pour plus de sécurité mais le souverain, soutenu par le comte de Provencela maintient à Versailles [ a 59 ].

Il regrette plus tard de ne pas s'être éloigné de l'épicentre de la Révolution [ 51 ]. Il annonce en outre dans ce conseil qu'il va rappeler Necker et donne l'ordre à Artois dont il reproche la philosophie répressive de quitter le royaume, faisant du futur Charles X l'un des tout premiers émigrés de la Révolution. Necker revient donc au gouvernement avec le titre de contrôleur général des finances.

Necker ne tardera pas à comprendre que le pouvoir réside désormais à l' Assemblée nationale [ a 60 ]. Accompagné d'une centaine de députés, il a choisi de se rendre à l' Hôtel de villedevenu le centre symbolique de la contestation populaire. Il pénètre ensuite dans l'édifice en passant sous la voûte formée par les épées des gardes nationaux. L' Assemblée nationale régnant désormais sur le pays, les intendants du roi quittent leur poste dans les provinces.

Ajoutée à la faim et à la crainte des accapareurs de bléla grande peur incite les paysans à créer des milices un peu partout en France. À défaut de tuer les brigands imaginaires, les membres de la milice incendient les châteaux et massacrent des comtes notamment. L'Assemblée, hésitante face à ces exactions, décide de calmer le jeu. Néanmoins, la peur gagne la ville de Paris où, le 22 juillet, le conseiller d'État Joseph François Foullon et son gendre Berthier de Sauvigny sont massacrés sur la Place de Grève.

Pour mettre fin à l'instabilité régnant dans les campagnes, les ducs de Noailles et d' Aiguillon lancent à l' Assemblée constituante l'idée de faire table rase de tous les privilèges seigneuriaux hérités de l'époque médiévale. C'est ainsi qu'au cours de la séance nocturne du 4 août sont supprimés les droits féodauxla dîmeles corvéesla mainmorte et le droit de garenne notamment.

L'assemblée affirme l'égalité devant l' impôt et l' emploiabolit la vénalité des charges et tous les avantages ecclésiastiques, nobiliaires et bourgeois. Les décrets d'application seront pris les 15 mars et 3 juillet Le rapport rendu le 9 juillet par Jean-Joseph Mounier présentait un ordre de travail pour la rédaction d'une Constitution débutant par une déclaration des droits [ 81 ].

L'idée était également d'opposer à l'autorité royale l'autorité de l'individu, de la loi et de la Nation [ a 62 ].

Le règne de Louis XVI (1774-1792)

Le 21 août, l'Assemblée entame la discussion finale du texte, déposé par La Fayette et inspiré de la Déclaration d'indépendance des États-Unis. L'adoption du texte s'opère article par article, pour finir le 26 août, date à laquelle les députés commencent à examiner le texte de la Constitution elle-même. À la suite de l'adoption du texte final de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen le 26 août, l'Assemblée se penche à la question du droit de veto du roi.

Après quelques jours de débats, lesquels se sont déroulés en l'absence du principal intéressé, les députés votent le 11 septembre, à une très large majorité voix contrele droit de veto suspensif proposé par les patriotes. Concrètement, le roi perd l'initiative des lois, et ne conserve que le droit de promulgation et le droit de remontrance.

Louis XVI accepte cette idée par esprit de conciliation, grâce à Necker qui, ayant négocié cette option avec les patriotes, a su convaincre le roi d'accepter le droit de veto ainsi voté [ a 63 ]. Néanmoins, les députés ne concèdent au roi le droit de veto que si ce dernier avalise les décrets de la nuit du 4 août.

Dans une lettre du 18 septembre, Louis XVI écrit aux députés qu'il agrée l'esprit général de la loi mais qu'en revanche des points importants non pas été étudiés, notamment l'avenir du traité de Westphalie consacrant les droits féodaux des princes germaniques ayant des terres en Alsace.

Pour toute réponse, l'assemblée somme le roi de promulguer les arrêtés des 4 et 11 août. Satisfaits, les députés octroient le 22 septembre par voix contre le droit de veto suspensif pour une durée de six ans. Malgré son retour au gouvernement, Necker ne parvient pas à redresser les finances du royaume. L'opinion publique s'émeut de cette impasse et, sensible aux poussées contre-révolutionnaires de la cour et du roi que l'on surnomme désormais Monsieur Vetose méfie de plus en plus du souverain et de son entourage.

Les Parisiens veulent donc ramener le blé et retenir le roi, quitte à le ramener dans la capitale. Le 5 octobre, une foule de femmes envahit l' Hôtel de ville de Paris pour faire part de ses doléances et informer qu'elle va marcher sur Versailles pour en parler à l'Assemblée et au roi lui-même. Apprenant la nouvelle, le roi rentre précipitamment de la chasse et la reine se réfugie dans la grotte du Petit Trianon [ a 65 ].

À mort l'Autrichienne! Les gardes du roi à la lanterne [ 51 ]! Le roi leur promet du pain, embrasse l'une de ces femmes Louison Chabry, âgée de 17 ans [ a 66 ]laquelle s'évanouit sous le coup de l'émotion. Elles promettent alors de retourner voir le roi pour obtenir davantage. Se montrant enfin au balcon aux côtés de Louison Chabry, il émeut la foule qui l'acclame alors. S'ensuit alors un véritable carnage où plusieurs gardes sont massacrés et décapités, leur sang badigeonnant le corps des meurtriers.

Le souverain se montre alors à la foule sans dire un mot tandis que celle-ci l'acclame et lui demande de revenir à Paris. Après 7 heures de route [ a 67 ]le cortège arrive à Paris, encadré par la Garde nationale et les têtes fraîchement coupées de la matinée.

Le 8 octobre, les députés Fréteau et Mirabeau proposent [ 83 ] d'instaurer le titre de roi des Français à la place de celui de roi de France.

L'Assemblée officialisera ces décisions par un décret [ 86 ] du 9 novembre. Le 16 févrierl'Assemblée décrète [ 88 ] que son président devra demander au roi que le sceau de l'État porte la nouvelle titulature.

Le titre est ensuite maintenu dans la constitution de L'un des premiers actes de cette volonté de déchristianiser les institutions s'opère par le décret du 2 novembre par lequel l'Assemblée, à l'initiative de Talleyranddécide à voix contre que les biens du clergé serviront à combler le déficit national [ 90 ].

Le 19 décembrel'Assemblée met en circulation millions d' assignatssortes de bons du Trésordestinés à éponger les dettes de l'État. Les ordres tels que les Bénédictinsles Jésuites et les Carmélites sont déclarés illégaux. Dans plusieurs villes, de violents heurts opposent les catholiques royalistes aux révolutionnaires protestants, tels à Nîmes où, le 13 juinles affrontements font morts [ a 69 ]. La Constitution civile du clergé est votée le 12 juilletremplissant d'effroi Louis XVI en personne.

Mais la réforme, décidée sans concertation ni avec le clergé ni avec Romeprévoit également que les curés et les évêques seront désormais élus par les citoyens, même non catholiques.

La constitution civile du clergé et la Déclaration des droits de l'Homme seront condamnées par le pape Pie VI dans le bref apostolique Quod aliquantumramenant au sein de l'Église quelques prêtres jureurs. L'Assemblée se vengera par le biais du décret du 11 septembre rattachant au Royaume l' État pontifical d'Avignon et le Comtat Venaissin. Le 26 décembreLouis XVI se résigne à entériner la constitution civile du clergé dans son intégralité. Une messe est présidée par Talleyrandentouré de prêtres en étole tricolore.

La reine présente son fils à la foule sous les acclamations. Face à la déliquescence de son pouvoir, Louis XVI ne choisit pas d' abdiquerestimant que l' onction reçue lors de son sacre et le caractère séculaire de la monarchie l'en empêchent. Par conséquent, le roi opte pour la fuite hors du royaume [réf. Les historiens divergent quant à la finalité même du projet.

Chronologie des régimes politique français de 1700 a 1851

Le 20 juin, vers 21 heures, Fersen fait venir à la Porte Saint-Martin la berline qui servira à transporter la famille royale. Le 21 juin à 7 heures, le valet de chambre s'aperçoit de la disparition du roi. Le roi a fait déposer à l'Assemblée un texte écrit de sa main, la Déclaration du roi, adressée à tous les Français à sa sortie de Parisdans lequel il condamne l'Assemblée qui lui a fait perdre tous ses pouvoirs et exhorte les Français à revenir vers leur roi.

Ce document ne fut jamais diffusé dans son intégralité. Il est au Musée des Lettres et Manuscrits à Paris. Le roi commente son sentiment sur la révolution, en critique certaines conséquences sans pour autant rejeter les réformes importantes comme l'abolition des ordres et l'égalité civile.

Pendant ce temps, la berline continue vers l'est, traversant la ville de Châlons-sur-Marne avec 4 heures de retard sur l'horaire prévu. À 8 heures du soir, le convoi s'arrête devant le relais de Sainte-Menehould puis reprend sa route. La population s'interroge sur la mystérieuse voiture, et très vite s'ébruite la rumeur selon laquelle les fugitifs ne sont autres que le roi et sa famille.

Il se lance alors à la poursuite de la berline avec le dragon Guillaume en direction de Varennes-en-Argonnevers laquelle se dirigeait la voiture. Prenant des raccourcis, ils arrivent avant le convoi et parviennent à prévenir les autorités quelques minutes seulement avant l'arrivée du roi. La famille royale arrive vers 10 heures et se heurte à un barrage. Le procureur-syndic Jean-Baptiste Sauce contrôle les passeports, qui semblent en règle.

Il s'apprête à laisser repartir les voyageurs quand le juge Jacques Destez, régime efficace rapide pour maigrir cuisses avait vécu à Versaillesreconnaît formellement le roi. La jonction s'opère le 23 juin au soir à Boursault.

Le cortège passe la soirée à Meaux et reprend le lendemain la route de Paris, où l'Assemblée a déjà décrété la suspension du roi. Quant à Marie-Antoinette, elle constatera en se regardant dans un miroir que ses cheveux avaient blanchi [ a 72 ]. L'Assemblée décide d'entendre le couple royal sur l'affaire de Varennes. Le 16 juillet, on lui apprend qu'il est innocenté et qu'il serait rétabli dans ses fonctions dès qu'il aura approuvé la nouvelle constitution.

L'idée républicaine, déjà en chemin, va s'accélérer subitement à l'occasion de la fuite manquée du roi. Le 27 juin, les Jacobins de Montpellier réclament à leur tour la création d'une République. On m'a fait trop d'honneur, je ne le suis pas [ 96 ]! Le 17 juillet, le Club des Cordeliers dirigé par DantonMarat et Desmoulins notamment lance une pétition en faveur de la république. La troupe tire sans sommation malgré les ordres reçus et fait plus de 50 morts parmi les manifestants.

Cet épisode tragique, connu sous le nom de Fusillade du Champ-de-Marsva constituer un tournant dans la Révolution, aboutissant dans l'immédiat à la fermeture du Club des Cordeliersà l'exil de Danton, à la démission de Bailly de sa fonction de maire de Paris à l'automne, et à la perte de popularité de La Fayette dans l'opinion.

L'Assemblée poursuit la rédaction de la Constitution à partir du 8 août et adopte le texte le 3 septembre. Précédée de la Déclaration des droits de l'hommeelle reconnaît l'inviolabilité du roi, écarte la Constitution civile du clergé réduite au statut de loi ordinairemaintient le suffrage censitaire et prévoit la nomination des ministres par le roi hors de l'Assemblée.

Pour le reste, l'essentiel du pouvoir est dévolu à l'Assemblée, élue pour deux ans. Ce texte jugé plutôt conservateur déçoit les députés de gauche [ a 74 ]. Louis XVI prête serment à la nouvelle Constitution le 14 septembre. Le roi signe [ 99 ] la Constitution. Elle sera ensuite sous la sauvegarde du député Jean-Henry d'Arnaudat ancien conseiller au parlement de Navarrequi dormira avec jusqu'au lendemain.

Le 16 septembre, la Constitution est publiée [ ] dans la Gazette nationale. L'Assemblée constituante se réunit la dernière fois le 30 septembre pour laisser place, dès le lendemain, à l' Assemblée législative. L'un des premiers domaines qui va échapper au roi est celui de la politique extérieure, qu'il avait jusqu'alors menée avec fierté et efficacité.

La Belgique tout d'abord qui, influencée par l'essor révolutionnaire de la France, connaît l'indépendance et la déchéance de l'empereur Joseph II le 24 octobrelequel est aussitôt remplacé par son frère Léopold II. L' Autriche reprend le contrôle de la Belgique et la République liégeoise prend fin le 12 janvier Le 22 mail'Assemblée profite de la crise de Nootka opposant l'Espagne alliée de la France à la Grande-Bretagne pour décider qui, du roi ou de la représentation nationale, dispose du droit de déclarer la guerre.

La question est tranchée ce jour là par le Décret de Déclaration de paix au monde aux termes duquel l'Assemblée décrète que cette décision n'appartient qu'à elle seule.

Les comtes de Provence et d' Artois adressent le texte à Louis XVI en l'accompagnant d'une lettre ouverte incitant le roi à rejeter le projet de constitution [ a 75 ]. Quel homme vertueux peut estimer une pareille conduite [ 51 ]? Il conserve la totalité des pouvoirs exécutifs, qu'il exerce en vertu de la loi humaine [ ]. Le 14 septembreLouis XVI jure fidélité à ladite constitution. La nouvelle Assemblée, élue au suffrage censitaire, ne comporte aucun député de l'ancienne Assemblée constituante.

La valeur des assignats se dégrade, le prix du blé augmente et le peuple a faim. Le roi valide le premier décret mais oppose son veto à deux reprises au second, les 11 novembre et 19 décembre. L'Assemblée adoptera plus tard la loi du 28 décembre mettant à disposition de la Nation les biens mobiliers et immobiliers confisqués aux individus considérés comme ennemis de la Révolution, c'est-à-dire les émigrés et fugitifs, les prêtres réfractaires, les déportés et détenus, les condamnés à mort, les étrangers ressortissants des pays ennemis.

Le 21 janvierl'Assemblée obtient du roi d'adresser un avertissement officiel à Léopold II lui demandant de dénoncer la Déclaration de Pillnitz. L'empereur meurt le 1 er mars, sans avoir répondu à cet appel, mais en ayant pris soin quelques semaines plus tôt de signer avec la Prusse un traité d'alliance. Les Girondins suspectent la reine de connivence avec l'Autriche.

Louis XVI, devant cette lettre rendue publique qui est une insulte à la dignité royale, renvoie Roland et les autres ministres modérés — Servan et Clavière. Unique preuve de sa sincérité de roi des Français, Louis XVIsous l'influence de ce ministère, sanctionne le 4 avril le décret législatif du 24 mars qui impose dans les colonies l'égalité des Blancs et des hommes de couleur libres [ ]. Un ultimatum est adressé à François II le 25 mars lui enjoignant de chasser les émigrants français de son pays, lequel demeure sans réponse.

Le roi accepte donc, à la demande de l'Assemblée, de déclarer la guerre à l'Autriche le 20 avril Face à la déroute de l'armée, au renvoi des ministres ServanRoland et Clavièreet au refus du souverain d'adopter les décrets sur la création du camp de fédérés et la déportation des prêtres réfractaires, les Jacobins et les Girondins entreprennent une épreuve de force pour le 20 juindate anniversaire du serment du Jeu de paume.

Plusieurs milliers de manifestants parisiens, conduits par Santerresont ainsi encouragés à se rendre au Palais des Tuileries pour protester contre la mauvaise gestion de la guerre. Seul, Louis XVI reçoit les émeutiers. Ceux-ci exigent du roi qu'il annule ses vetos et rappelle les ministres congédiés. Pendant cette longue occupation qui dura de 14 heures à 22 heures [ a 77 ]le roi ne cède rien mais garde un calme saisissant.

Il accepte même de porter le bonnet phrygien et de boire à la santé du peuple. Le couple royal est dès lors soupçonné d'avoir inspiré l'idée de ce texte [ a 78 ]. Robespierre demande la déchéance du roi le 29 juillet. Le 10 août vers 5 heures du matin, les sections des faubourgs, ainsi que les fédérés marseillais et breton, envahissent la Place du Carrousel.

La défense du Palais des Tuileries est assurée par gardes suissesleur commandant le marquis de Mandat ayant été convoqué à l'Hôtel de ville où vient de se former une Commune de Paris avant d'y être assassiné.

Le roi descend dans la cour du palais à 10 heures et se rend compte que l'édifice n'est plus anti rides a bave descargot visage. Il décide donc d'aller trouver refuge avec sa famille à l'Assemblée. Le château est pillé et les meubles dévastés. L'assaut fera plus d'un millier de morts dont suisses sur [ a 79 ] et les survivants seront par la suite jugés et exécutés. La Révolution vient de prendre un nouveau tournant qui aboutira à l'extinction de la monarchie constitutionnelle.

La Commune insurrectionnelle obtient de l'Assemblée la suspension immédiate du roi et la convocation d'une convention représentative.

Le soir même, le roi et sa famille sont transportés au Couvent des Feuillants où ils vont rester trois jours dans le plus grand dénuement. Le 11 août, l'Assemblée élit un conseil exécutif de 6 ministres et fixe pour début septembre l'élection de la Convention. Elle rétablit par ailleurs la censure et demande aux citoyens de dénoncer les suspects. Elle demande enfin que la famille royale soit transférée au Palais du Luxembourg mais la Commune exige que ce soit à la Maison du Templesous sa garde.

C'est donc le 13 août que la famille royale est transférée, conduite par Pétion et escortée par plusieurs milliers d'hommes armés. Les membres de la famille peuvent librement se voir mais ils sont étroitement surveillés [ a 80 ]. Louis XVI occupe son temps entre la lecture, l'éducation du dauphin et la prière. Il s'adonne parfois au jeu de ballon avec son fils et à des parties de trictrac avec les dames.

La reine s'occupe également de l'éducation de ses enfants, par l'enseignement de l'histoire au dauphin et les exercices de dictée et de musique à sa fille [ a 81 ]. La journée du 10 août a laissé à Paris un climat agité où les ennemis de la Révolution sont traqués. La Commune veut en finir avec les ennemis de la Révolution avant qu'il ne soit trop tard.

Le 14 septembre, les Prussiens franchissent l' Argonnemais les armées françaises de Kellerman et Dumouriez successeur de La Fayette passé à l'ennemi se rejoignent le L'armée française se retrouve en supériorité numérique et dispose d'une nouvelle artillerie que l'ingénieur Gribeauval lui a donnée quelques années plus tôt sous l'impulsion de Louis XVI. La bataille s'engage à Valmy le 20 septembre. Les Prussiens sont rapidement défaits et se réfugient derrière leur frontière.

L'Assemblée législative décide de mettre en place une convention élue à la suite de la journée du 10 août. Les élections ont lieu du 2 au 6 septembre dans un contexte de peur et de suspicion dû à la guerre franco-autrichienne et aux massacres de septembre.

Alors que les électeurs de Paris ont plutôt voté pour les Jacobinsce sont les Girondins qui l'emportent en province. C'est dans le contexte de la victoire de Valmy qui galvanise les esprits que la Convention se réunit pour la première fois le 21 septembremarquant dès son arrivée l'abolition de la Monarchie.

Louis XVI perd alors tous ses titres, les autorités révolutionnaires le désignent sous le nom de Louis Capet en référence à Hugues Capetdont le surnom est considéré, de manière erronée, comme un nom de famille. Les décrets bloqués par le veto de Louis XVI sont alors appliqués. Le 1 er octobre, une commission est mise en place pour instruire un éventuel procès du roi, en s'appuyant notamment sur les documents saisis au Palais des Tuileries.

Le 29 septembre, le roi, son valet de chambre Jean-Baptiste Cléry sont transférés dans un appartement du deuxième étage de la Tour du Temple. Il quitte ainsi le logement de l'archiviste de la Maison du Temple dans lequel il demeurait depuis le 13 août. Marie-Antoinettesa fille Madame RoyaleMadame Élisabeth et leurs deux servantes sont transférées dans l'étage supérieur de la tour le 26 octobre suivant, dans un appartement similaire à celui du désormais ancien roi.

La Convention nationale avait dès le 1 er octobre mis en place une commission chargée d'instruire le procès. Un tel procès est désormais juridiquement possible puisque sous une Républiquel' inviolabilité du roi n'existe plus. Le 13 novembre, un débat crucial s'engage sur le point de savoir par qui le procès sera conduit.

Le député de Vendée Morisson affirme que le roi a déjà été condamné en ayant été déchu. Les preuves de la culpabilité du roi sont ténues jusqu'au 20 novembre, jour de la découverte aux Tuileries d'une armoire de fer dissimulée dans l'un des murs des appartements du roi.

Je conclus que la Convention nationale doit déclarer Louis traître à la patrie, criminel envers l'humanité, et le faire punir comme tel [ Après des débats houleux, la Convention décide que Louis Capet sera bel et bien jugé, le tribunal étant la Convention elle-même. Le regime vegetarien en pour maigrir sleeve, Louis XVI et son épouse se voient confisquer tous les objets tranchants dont ils se servent, à savoir rasoirs, ciseaux, couteaux et canifs [ a 84 ].

Le procès de l'ancien roi, jugé comme un citoyen ordinaire et désormais appelé sous le nom de Citoyen Capets'ouvre le 11 décembre À partir de ce jour, il sera séparé du reste de sa famille pour vivre isolé dans un appartement du deuxième étage de la maison du Temple, avec pour seule compagnie celle de son valet, Jean-Baptiste Cléry.

Répondant à chacune des questions avec calme et brièveté, Louis XVI soutient qu'il a toujours agi dans le respect des lois qui existaient alors, qu'il a toujours combattu l'usage de la violence et qu'il a désavoué l'action de ses frères [ ]. Pour finir, il nie reconnaître sa signature sur les documents qu'on lui montre, et obtient des députés l'aide d'un avocat pour assurer sa défense. Il refuse néanmoins l'aide que lui propose la féministe Olympe de Gouges [ ].

Le procès du roi est suivi de près par les grandes puissances étrangères, notamment la Grande-Bretagne dont le premier ministre William Pitt le Jeune refusa d'intervenir en faveur du souverain déchu et l' Espagne qui fit savoir à la Convention qu'une condamnation à mort du roi remettrait en cause sa neutralité face aux événements de la Révolution [ a 85 ].

Les interrogatoires se succèdent sans rien donner, chacune des parties campant dans ses positions. La conclusion des débats revient à Barère le 4 janvierau moyen d'un discours dans lequel il souligne l'unité de la conspiration, les divisions des Girondins sur l'appel au peuple, et enfin l'absurdité du recours à celui-ci.

L'issue du procès prend la forme du vote de chaque député sur les trois questions évoquées par Barère, chacun des élus votant individuellement à la tribune. Du 16 janvier à 10h00 au 17 janvier à 20h00 se déroule le vote relatif à la sentence à appliquer, chacun des votants est amené à justifier sa position. Une partie de l'Assemblée demande un nouveau vote, arguant que certains députés n'étaient pas d'accord avec la catégorie dans laquelle leur voix était classée.

Avec son confesseur l'abbé Edgeworth de Firmontle roi monte à l'échafaud. Le couperet tombe à 10 heures 22, sous les yeux notamment de cinq ministres du conseil exécutif provisoire. L'acte de décès de Louis XVI est rédigé le 18 mars L'original de l'acte a disparu lors de la destruction des archives de Paris en mais il avait été recopié par des archivistes.

Il est enterré au cimetière de la Madeleinerue d'Anjou-Saint-Honoré, dans une fosse commune et recouvert de chaux vive. En outre, il fait édifier en leur mémoire la Chapelle expiatoire à l'emplacement du cimetière de la Madeleine. Les époux bien qu'étant alors âgés de 14 et 15 ans ne consommeront réellement leur mariage que sept ans plus tard. La reine Marie-Antoinette et ses enfants de g. Son corps malingre paraissait être exposé à toutes les maladies infantiles [ b 2 ].

Il avait les yeux ronds et gris de son père, avec un regard qui devait devenir de plus en plus flou à mesure que sa myopie s'accentuerait. L' étiquette régit la vie de la cour en faisant du roi le centre d'un cérémonial très strict et complexe.

Cette construction de Louis XIV vise à donner un rôle à une noblesse qui avait été jusque là souvent rebelle et toujours menaçante pour le pouvoir royal.

Au sein de la cour, la noblesse voit sa participation à la vie de la nation organisée en vase clos dans un subtil système de dépendances, de hiérarchie et de récompenses, et ses velléités d'autonomie vis-à-vis de l'autorité royale nettement réduites.

Louis XVI hérite de ce système. La noblesse est au service du roi et en attend des récompenses et des honneurs. Comme son grand-père Louis XVLouis XVI a les plus grandes peines à entrer dans ce système qui avait été construit un siècle auparavant par son quadrisaïeul pour répondre à des problèmes qui ne sont plus d'actualité.

Bien qu'ayant conservé les longues cérémonies du lever et du coucher royaux, Louis XVI tente de réduire les fastes de la cour. Alors que Marie-Antoinette passe beaucoup de temps dans les bals, les fêtes et les jeux d'argent [ note 13 ]le roi s'adonne à des loisirs plus modestes tels que la chasse, les mécanismes tel que la serrurerie et l'horlogerie, la lecture et les sciences [ ]. Le refus d'entrer dans le grand jeu de l'étiquette explique la très mauvaise réputation que lui fera la noblesse de cour.

En la privant du cérémonial, le roi la prive de son rôle social. Ce faisant, il se protège également. Il arrive enfin parfois au roi de réagir étrangement avec son entourage, en se livrant parfois à des farces enfantines, comme chatouiller son valet de chambre ou pousser un courtisan sous une lance d'arrosage [ a 87 ]. Louis XVI a été longtemps caricaturé comme un roi un peu simplet, manipulé par ses conseillers, peu au fait des questions de pouvoir, avec des marottes comme la serrurerie et une passion pour la chasse.

Cette image est en partie due à son attitude envers la couret surtout en raison des calomnies du parti lorrain et en premier M. Grand chasseur, Louis XVI est aussi un prince studieux et érudit, qui aime autant la serrurerie et la menuiserie que la lecture.

Il est féru d'histoire, de géographie, de marine et de sciences. Il fait de la marine une priorité de sa politique étrangère, et en a une connaissance théorique si pointue, qu'il se plaît, quand il visite le nouveau port militaire de Cherbourg et voit pour la première fois la merà faire des remarques dont la pertinence stupéfie ses interlocuteurs.

Passionné de géographie et de science maritime, Louis XVI mandate Jean-François de La Pérouse pour effectuer le tour du monde et cartographier l'océan Pacifique qui restait alors encore mal connu, malgré les voyages de Cook et de Bougainville. Le roi est à l'origine de toute l'expédition, tant dans le lancement de celle-ci que dans le choix du navigateur, en passant par les détails du voyage.

Le programme de l'expédition est écrit de la main du roi. Pour cela, un important équipage de savants et de scientifiques prend part à l'expédition. Le roi n'a plus de nouvelles régulières à partir du 16 janvier On pense alors que l'équipage a été massacré par une peuplade de l'île de Vanikoro [ a 88 ]. EnLouis XVI obtient de l' Assemblée constituante qu'une expédition soit envoyée à la recherche des marins et savants perdus.

Cette nouvelle expéditionmenée par Antoine Bruny d'Entrecasteauxse révèle infructueuse. Comme son grand-père il a la chasse dans le sang. Il chasse cent dix-sept fois encent soixante et une en Il voudrait bien sortir plus souvent - son grand-père, lui, sortait jusqu'à six fois par semaine - mais ce n'est pas possible à cause du travail et de toutes les exigences de son état.

Endans sa récapitulation de fin d'année, il dénombre 88 chasses du cerf, 7 du sanglier, 15 du chevreuil et 88 tirés. Toutes ces chasses sont de véritables hécatombes. Au cours des 4 mois passés à la Tour du Templeil dévorera un total de volumes [ a 87 ].

Il maîtrise à merveille la langue britannique, lit quotidiennement la presse outre-manche et traduit intégralement en français Richard III d' Horace Walpole. Il ne peut pas vivre sans lire. Il est curieux de toute lecture. Il a constitué lui-même sa bibliothèque.

Il aime aussi se promener dans les combles du château de Versailles pour mieux admirer son parc et ses plans d'eau. Le 21 novembreil assiste au château de la Muette à l'envol de la première montgolfièreavec à son bord Jean-François Pilâtre de Rozier. En matière de politique étrangère, la reine a peu d'influence sur son époux malgré les pressions qu'elle exerce régulièrement sur lui. Il rappelle par ailleurs qu'il a été retrouvé une médaille de Louis XVI datée du 31 décembrerenfermant le compasl' échelle graduée, l' équerrela poignée de truelle et le soleil.

Le travail intellectuel le fatiguait. Il dormait au Conseil. François Furet croit en un double jeu du roi. Il y est montré un Louis XVItoujours très populaire en province, qui s'évade de la capitale où il est prisonnier pour organiser un nouveau rapport de forces avec l'Assemblée perte poids course tapis de proposer une nouvelle constitution, équilibrant mieux les pouvoirs.

Le procès de Louis XVI s'appuie principalement sur l'accusation de trahison envers la patrie. Leur ouvrage de réhabilitation de Louis XVI Enquête sur le procès du roi Louis XVIParis, affirme que l' armoire de fer contenant la correspondance secrète du roi avec les princes étrangers aurait été fabriquée de toutes pièces par le révolutionnaire Roland pour accuser le roi.

Le symbole renvoie aux ouvrages utilisés pour la rédaction de cet article. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Cette section est vide, insuffisamment détaillée ou incomplète. Votre aide est la bienvenue! Comment faire? L'obélisque de Port-Vendres. L'ondoiement était généralement conféré aux bébés en danger de mort ou ne pouvant pas être baptisés dans l'immédiat.

Comment eliminer la cellulite Marie-Thérèse d'Autriche ne voulait pas que le mariage fût annulé pour non-consommation, car cette union somme toute politique était importante à ses yeux. Envoyez-lui une lettre de cachet pour qu'elle aille dans un couvent de province et qu'elle ne voie personne. Je lui laisse le choix de l'endroit et de la pension pour qu'elle vive honnêtement. Bernard Vincent op.

Il jura alors de ne plus s'adonner aux jeux d'argent. Beyssac, les Chanoines de l'Église de Lyon, p. Alfred d'Arneth et M. Geffroy, 3 vol. Le Nabour, op. Le RoiPerrin, Paris, VIIIdébats du 9 juilletp. IX, p. Payot,page Buchez, Histoire de l'Assemblée Constituante, Vol. VParis, J. La mort de la royauté, 21 juinParis, Gallimard, Colin, coll. Première série, à Tome LVII. Du 12 janvier au 28 janvier Rois des Francs, rois de France, rois des Français et empereurs des Français.

Espaces de noms Article Discussion. Navigation Accueil Portails thématiques Article au hasard Contact. La dernière modification de cette page a été faite le 29 novembre à En cas de réutilisation des textes de cette page, voyez comment citer les auteurs et mentionner la licence. Politique de confidentialité À propos de Wikipédia Avertissements Contact Développeurs Statistiques Déclaration sur les témoins cookies Version mobile. Louis XVI. Abolition de la monarchie I ère République.

Louis XV. Louis de France. Louis-Joseph de France. Maison de Bourbon. Château de Versailles France. Place de la Révolution Paris France. Louis de Francedauphin de France. Marie-Josèphe de Saxe. Marie-Antoinette d'Autriche. Monarques de France. Louis XIV de France. Marie-Thérèse d'Autriche. Ferdinand-Marie de Bavière. Marie-Anne de Bavière. Henriette-Adélaïde de Savoie. Louis XV de France. Charles-Emmanuel II de Savoie. Victor-Amédée II de Savoie.

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Auguste III de Pologne. Erdmann-Auguste de Brandebourg-Bayreuth. Christian-Ernest de Brandebourg-Bayreuth. Sophie de Brandebourg-Ansbach.

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Édouard du Palatinat. Bénédicte-Henriette du Palatinat. Anne de Gonzague de Clèves.