Obesite asthenie bilan

Le médecin retrace avec la personne concernée l'évolution de son poids : ancienneté de la surcharge de poids, variations du poids au cours de la vie Cette recherche est très importante, car elle permet de définir les objectifs de la prise en charge.

Puis le médecin programme un bilan faisant le point sur le retentissement du surpoids ou de l'obésité sur la santé. Pour toute personne en surpoidsle médecin traitant cherche les éventuels retentissements sur :.

Pour les diagnostiquer, le médecin prescrit un bilan sanguin avec :. Comprendre le surpoids et l'obésité de l'adulte. Surpoids : se préparer à agir. Surpoids de l'adulte : modifier son quotidien. Traitement de l'obésité de l'adulte. Prévention du surpoids. Il existe de nombreux biais subjectifs et incontrôlables et une sous-estimation fréquente. Il existe plusieurs méthodes pour évaluer les apports. Le carnet alimentaire qui consiste à consigner, en temps réel, les aliments et boissons consommés sur une période donnée en estimant leur quantité est considéré comme la méthode de référence.

Cette technique est cependant relativement lourde et peut conduire à une modification du comportement alimentaire du fait du recueil. L'évaluation du comportement alimentaire ne doit pas se limiter à l'évaluation des apports caloriques mais comporter aussi une évaluation du contexte, c'est-à-dire :. Évaluation de la dépense énergétique Des questionnaires d'activité physique ou soupe chou blanc pour maigrir rapidement systèmes portatifs de type podomètres sont utiles pour évaluer l'activité physique.

Elles doivent faire partie de l'évaluation initiale du patient et peuvent orienter les modalités de prise en charge. L'interrogatoire doit comporter aussi une recherche des complications de l'obésité, comme des signes évocateurs de syndrome d'apnées du sommeil : céphalées matinales, nycturie. En dehors de la mesure du poids, avec un matériel adapté, et de la taille, l'examen clinique du patient obèse doit comporter :.

Les examens complémentaires systématiques doivent comporter une glycémie à jeun, un bilan lipidique à jeun, un bilan hépatique transaminases, gamma-GTune uricémie, un ECG de repos. En fonction du contexte clinique, pourront être réalisés un dosage de TSH, une recherche d'hypercortisolisme, une polysomnographie.

Le traitement optimal de l'obésité nécessite une prise en charge associant conseils diététiques, activité physique et soutien psychologique. En plus de cela, certains patients nécessiteront un traitement pharmacologique quasi inexistant en France actuellement ou un traitement chirurgical. Les indications de ces différents traitements sont résumées dans le tableau Il est indispensable que le traitement débute par une évaluation du risque lié au surpoids afin de définir une stratégie adaptée.

Il est surtout fondamental, dès le premier entretien avec le patient, de définir les objectifs de la prise en charge. Cette perte de poids permet une amélioration des facteurs de risque tels que l'hypertension artérielle, les dyslipidémies ou encore le diabète de type 2. Le suivi ultérieur de cette cohorte a mis en évidence que ce bénéfice, même s'il diminue au cours du temps, se prolonge et qu'il existe aussi une réduction du risque cardiovasculaire.

D'autres études ont confirmé le bénéfice cardiovasculaire d'une perte de poids ou encore mis en évidence le bénéfice d'une perte de poids sur l'incontinence urinaire, l'apnée du sommeil, la dépression, la mobilité ou encore la qualité de vie.

Cependant, aucun essai randomisé n'a pu mettre en évidence une diminution de la mortalité avec une perte de poids. L'objectif de la prise en charge d'un patient obèse n'est pas forcément d'obtenir une perte de poids. L'objectif principal peut être de prendre en charge une complication, de traiter un trouble du comportement alimentaire. Diététique, activité physique et soutien psychologiques constituent la pierre angulaire du traitement.

Théoriquement, la perte de poids est directement liée à la différence entre l'apport énergétique et les besoins énergétiques d'un sujet. Diminuer les apports énergétiques en dessous des dépenses énergétiques résulte théoriquement en une perte de poids initiale prédictible en fonction du déficit énergétique.

Cependant, il faut tenir compte de la variabilité interindividuelle de la composition corporelle, de l'observance du traitement ou encore de la dépense énergétique. De plus, les enquêtes alimentaires sont souvent imprécises. Plusieurs types de régimes, basses calories, pauvres en graisses, pauvres en sucre, hyperprotéinés, peuvent entraîner une perte de poids mais avec des résultats non maintenus à court et moyen termes et au prix d'effets secondaires comme une perte de masse maigre.

Il est maintenant bien admis que l'adhésion au régime est un facteur important pour la perte de poids. Les conseils diététiques ne doivent s'envisager qu'après l'évaluation du comportement alimentaire cf. Il sera le plus souvent certes nécessaire de réduire les apports en agissant en particulier sur les prises alimentaires extraprandiales, sur les aliments ayant une densité énergétique élevée. L'apport calorique total ne descendra pas en dessous de 1 kcal 5 kJ par jour et consistera une réduction d'environ un quart des apports estimés.

La réduction des apports énergétiques totaux peut être adaptée à la dépense énergétique de repos évaluée par des formules spécifiques Harris et Bénédict.

Il sera nécessaire de rétablir un rythme alimentaire, de proposer un conseil individualisé et réaliste, et il faudra aussi savoir donner des conseils comportementaux achats des denrées, méthode de cuisson, durée des repas. Elle est fondamentale dans la prise en charge de l'obésité. Elle aura certes un effet modeste sur la perte de poids mais sera déterminante pour la préservation de la masse maigre et sur le maintien de la perte de poids.

L'activité physique aura par ailleurs des effets bénéfiques sur les comorbidités associées à l'obésité indépendamment de la perte de poids.

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Elle sera prescrite après un bilan préthérapeutique avec des conseils individualisés et réalistes qui pourront initialement consister en une consolidation de l'image du corps avec l'aide des psychomotricienspuis en un reconditionnement à l'effort avec l'aide de kinésithérapeutes avant d'inciter à la pratique régulière d'une activité physique, dont l'objectif sera d'atteindre 30 à 40 minutes d'activité physique d'intensité modérée, 5 à 7 jours par semaine. Les conseils d'activité physiques doivent aussi inclure des conseils simples permettant de réduire la sédentarité.

Au début de l'annéeseule une molécule a l'autorisation de mise sur le marché dans le traitement de l'obésité en France. Cependant au regard de son efficacité modeste, des effets indésirables, notamment digestifs, et des interactions médicamenteuses entre autres avec les anticoagulants et les contraceptifsla HAS ne recommande pas la prescription d'orlistat.

Aux États-Unis, d'autres molécules sont disponibles : la locarsérine, qui est un agoniste sélectif des récepteurs sérotoninergiques 5-HT2C, et une association phentormine anorexigène de la famille des phénylbutylamines tertiaires -topiramate anticonvulsif.

Dans ce contexte de difficultés de la prise en charge médicale de l'obésité et de l'absence de traitement pharmacologique, la chirurgie bariatrique s'est sensiblement développée au cours des dernières décennies. Il existe des indications et des contre-indications strictes à la chirurgie de l'obésité. La chirurgie bariatrique s'adresse à des individus adultes de plus de 18 ans et âgés de moins de 65 ans, dont l'IMC est? Il est important d'insister sur le fait que la chirurgie de l'obésité ne doit pas s'envisager comme un traitement de première intention de l'obésité.

De plus, la chirurgie bariatrique doit être précédée d'une prise en charge multidisciplinaire d'au moins 6 mois et elle doit être suivie d'un suivi multidisciplinaire postopératoire à vie.

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Contre-indications à la chirurgie bariatrique. En plus des effets sur le poids, la chirurgie bariatrique a des effets sur les comorbidités associées à l'obésité, en particulier sur le diabète de type 2. Plus particulièrement, le court-circuit gastrique et, dans une moindre mesure, la sleeve gastrectomy ont des effets spectaculaires sur le diabète de type 2 qui surviennent très précocement en postopératoire et qui ne peuvent être expliqués par la simple perte de poids.

Plusieurs hypothèses physiopathologiques sont proposées : la modification de la sécrétion des incrétines, la diminution de la sécrétion de ghréline ou encore la néoglucogenèse intestinale. La chirurgie bariatrique n'est pas dénuée de risque, pouvant en particulier entraîner des carences vitaminiques voire des dénutritions. Les patients doivent donc bénéficier d'un suivi multidisciplinaire à vie à raison de quatre fois la première année suivant la chirurgie et d'une à deux fois par an ensuite avec une évaluation clinique et biologique.

L'obésité est une maladie chronique multifactorielle dont la prévalence ne cesse d'augmenter. L'obésité est associée à des complications non seulement cardiométaboliques, mécaniques mais aussi néoplasiques. Elle retentit fortement sur la qualité de vie. La prise en charge d'un patient obèse doit s'envisager sur le long terme et ne doit pas se limiter à un objectif de perte de poids.

La prise en charge d'un patient obèse doit toujours comporter la mise en place de mesures hygiénodiététiques adaptées et personnalisées. La chirurgie bariatrique n'est pas le traitement de première intention de l'obésité.

Elle doit être réalisée dans le respect des indications et des contre-indications et nécessite un suivi postopératoire à vie. Définition du surpoids et de l'obésité en pédiatrie Une première difficulté dans l'approche au problème de l'obésité de l'enfant et de l'adolescent est dans sa définition même. Mais les seuils connus pour les adultes 25?

Comme pour tout paramètre évolutif, il faut se rapporter au sexe et à l'âge, tenant compte des courbes spécifiques pour la population prise comment traiter cellulite hormonale examen figure La difficulté dérivant de l'usage de différentes courbes de référence nationales a conduit à la création d'un groupe d'experts, convoqués par l'International Obesity Task Force IOTF.

Enfinalement le surpoids et l'obésité chez les enfants ont été définis selon les courbes de centiles qui amènent respectivement à un IMC correspondant à 25 et 30 à 18 ans. En analogie avec les définitions utilisées pour les adultes, une mise à jour successive a inclus les seuils d'IMC 35 et 40 à 18 ans pour définir l'obésité de grade 1 et 2.

Le terme d'obésité morbide, utilisé chez les adultes, est mal adapté à l'âge pédiatrique. Pour la définir, on utilise généralement un IMC supérieur au 99e percentile sur les courbes de référence. Ce nombre important de tentatives de catégorisation montre qu'il est indispensable de bien faire attention à la notion d'évolutivité, étant donné la sveltesse physiologique propre à cet âge de la vie.

Pour faire un exemple : un IMC de 50 chez un adulte est d'emblée considéré comme marqueur d'obésité morbide ; son équivalent pour un enfant est un IMC à peine supérieur à L'IMC en tant que tel est donc un index qui a du mal à donner d'emblée une idée fiable du degré d'obésité de l'enfant et de l'adolescent.

L'obésité de l'enfant est désormais mondialement considérée une maladie de proportions épidémiques. Les campagnes de sensibilisation auprès des médecins et de la population ont donné leur effet : depuis les annéesles observations montrent une stabilisation de la prévalence du surpoids et de l'obésité chez l'enfant.

Ces obésités persistent toutes à l'âge adulte et sont une source certaine de complications cardiovasculaires et métaboliques, d'autant plus que l'IMC est plus élevé. Et chez qui suspecter un syndrome de Cushing? Docteur, je transpire 3 La transpiration est le mécanisme physiologique principal qui permet la dissipation de la chaleur produite par le métabolisme.

Dans quels cas suspecter une hyperhydrose primaire? Dans quels cas faut-il suspecter une étiologie secondaire? Quelles sont les causes endocrines de sudations? Et les autres causes de sudations? Quel bilan paraclinique? Docteur, je suis fatigué 1,4 Dans quels cas faut-il suspecter une étiologie secondaire? Tableau 1. Tableau 2. Tableau 3.

DMG PARIS DIDEROT: Revue de Presse

Version en ligne accédée en novembre sur. Smith R. BMJ ; Smetana GW. Approach to the patient with night sweats.