Oxford and bucks light infantry regimental museum

Les soldats de Schmidt avaient pour ordre de faire sauter les deux ponts s'ils étaient en danger de capture [ 1 ]. Le colonel Von Luck entraînait ses hommes aux opérations anti-invasion. Il identifia également des points d'incursion plausibles et balisa les routes allant vers le front, les zones de repos et de ravitaillement, et les positions des canons antiaériens [ 29 ].

Bien qu'équipée avec un assortiment de vieux chars et d'autres véhicules blindés, les officiers de la division étaient des vétérans, et deux mille hommes de l'ancienne division peuplaient ses rangs [ 8 ].

Les défenses étaient en place aux deux ponts. Sur la rive ouest du pont du canal de Caen, il y avait trois emplacements de mitrailleuseset sur la rive est une mitrailleuse et un fusil antichar. Au nord de leur position étaient disposées trois autres mitrailleuses et un bunker.

Une tour antiaérienne équipée de mitrailleuses était installée au sud [ 31 ]. Au pont du fleuve Orne, la rive est, au sud du pont, disposait d'un bunker avec des canons antichars et antiaériens. Au nord du pont étaient installées deux mitrailleuses. Les deux ponts disposaient d'un système de tranchées en sacs de sable le long des berges [ 32 ].

Oxfordshire and Buckinghamshire Light Infantry. "Ox and bucks".

Chaque planeur transportait également cinq Royal Engineers [ 34 ]. Les autres planeurs suivirent, à des intervalles d'une minute. L'un des hommes tomba à l'eau et se noya, devenant la première perte humaine de l'opération. Les pelotons de Brotheridge et Smith se dirigèrent vers le pont, pendant que le peloton de Wood se dirigea vers les tranchées situées sur son côté nord-est [ 36 ].

Même s'ils ne connaissaient pas le lieu exact, les Allemands savaient que l'invasion regime rapide windows vista imminente. Le major Schmidt, responsable des ponts, fut informé qu'il était sur l'un des points les plus critiques de Normandie. Toutefois, les défenseurs ne furent pas totalement en alerte, et seulement deux sentinelles étaient de service lorsque les planeurs atterrirent [ 27 ].

Le son d'un coup de feu alerta les deux sentinelles sur le pont du Canal de Caen. Brotheridge le tua, pendant que les autres membres de son peloton nettoyèrent les tranchées et le bunker à la grenade. Alertés par la fusée éclairante, les mitrailleurs allemands ouvrirent le feu sur le pont, blessant Brotheridge au moment où il lançait une grenade.

La grenade fit taire l'une des positions de mitrailleuses, tandis qu'une autre fut neutralisée par le feu des mitrailleuses BREN. Le premier peloton traversa le pont pour prendre une position défensive sur la berge ouest.

Le peloton de Smith traversa le pont après, échangeant des tirs avec les défenseurs allemands, lorsque Smith fut blessé par une grenade [ 38 ]. Faisant usage de grenades et de leurs pistolets-mitrailleursles pelotons nettoyèrent les tranchées et les bunkers.

Vérifiant la zone, les hommes du peloton de Brotheridge réalisèrent alors que leur chef était blessé. Il ne parvint pas à se remettre de ses blessures et mourut, devenant le premier soldat allié tué par une action ennemie pendant l'invasion [ 40 ]. Sur la berge est, le peloton de Wood nettoya les tranchées et les bunkers avec peu de résistance.

Wood fut touché à la jambe par une balle de mitrailleuse au moment où il ordonna à son peloton de prendre d'assaut les défenses allemandes. Les commandants des trois pelotons au pont du canal étaient désormais morts ou blessés [ 41 ].

Désorienté après l'atterrissage, Poett entendit tirer la Sten de Brotheridge et partit en direction des ponts, en emmenant avec lui l'unique homme qu'il parvint à localiser [ 44 ]. Il traversa ensuite le pont, sans autre opposition [ 46 ].

Sweeney laissa une de ses sections sur la berge ouest, puis déplaça le reste du peloton à travers le pont pour prendre des positions défensives sur la berge est [ 47 ]. Depuis son nouveau poste de commandement établi, dans les tranchées de la berge est du canal près du pont, Howard apprit que le pont du fleuve avait également été capturé. Informé de la situation par Howard, ils entendirent des chars et des poids lourds bouger autour, à Bénouville et au Port [ 51 ]. À peu-près au même moment, le major Schmidt décida qu'il devait voir par lui-même ce qui était en train de se passer sur les ponts.

Il se dirigea vers le pont à bord de son autochenille SdKfzaccompagné d'une escorte motocycliste. Le soldat sur sa moto fut tué, et l'autochenille effectua une sortie de route. Schmidt et son conducteur furent faits prisonniers [ 54 ]. Richter ordonna à la division d'attaquer les aires d'atterrissage.

Alors que les chars de Feuchtinger étaient délégués au soutien de la eils constituaient également une partie de la réserve allemande qui ne pouvait pas bouger sans ordres émanant du Haut commandement allemand [ 55 ].

Toutes les formations de Panzers ne pouvaient être mises en mouvement que sur ordre direct d' Adolf Hitlerqui dormait à ce moment-là et que son personnel refusa de réveiller. Le général Feuchtinger leur ordonna de re-capturer les ponts, puis d'attaquer les zones d'atterrissage de parachutistes plus loin vers l'ouest. Le véhicule explosa, faisant également exploser toutes ses munitions, et les autres véhicules battirent en retraite [ 57 ][ Note 4 ].

Howard les dirigea vers des positions défensives à l'ouest du canal, à Bénouville et Le Port [ 61 ]. Quand Pine-Coffin arriva aux ponts, il fut mis au courant de la situation par Howard et traversa vers Bénouville, et établit son quartier général derrière l'église [ 62 ]. Un nouveau effet du citron pour maigrir des tranchées et des bunkers fut effectué, et résulta en la capture de nombreux Allemands [ 64 ]. Les parachutistes furent forcés de reculer et les Allemands établirent leurs propres positions à Bénouville, mais demeurèrent incapables de briser la ligne britannique.

Ils stagnèrent sur place et attendirent le renfort de chars avant de repartir en avant. Les Allemands tirèrent des obus de mortier et des rafales de mitrailleuse vers les parachutistes et tentèrent de petits assauts sur leurs positions pendant toute la nuit [ 28 ]. Juste avant l'aube, Howard convoqua ses commandants de pelotons pour une réunion. Avec leurs officiers supérieurs morts ou blessés, les platoons 1, 2 et 3 étaient désormais commandés par des Corporals.

Au niveau des ponts, la lumière du jour se levant permettait aux snipers allemands d'identifier les cibles, et quiconque était en mouvement dans un espace ouvert était en danger d'être touché [ 66 ]. Le second navire se retira vers Ouistreham [ 68 ]. Il largua une bombequi percuta le pont mais ne fit pas explosion [ 69 ]. Pendant l'attaque, treize des dix-sept chars tentant une percée vers les ponts furent détruits.

Le peloton avança vers Bénouville et vida la ville tous les Allemands qu'elle abritait, dans un combat maison par maison. La colonne fut rapidement repérée, et engagée pendant les deux heures qui suivirent par l' Artillerie et l'Aviation alliées, causant de lourdes pertes dans leurs rangs [ 71 ].

Quelques-uns des chars accompagnant les commandos se positionnèrent à Bénouville, afin de renforcer les défenses de la ville, tandis que les autres traversèrent les ponts avec les commandos [ 74 ]. Vers minuit, Howard passa le commandement des ponts au Warwickshire Regiment et sa compagnie partit rejoindre le reste du bataillon, à Ranville [ 77 ]. Bonjour Monsieur, Je découvre par hasard votre blog Il est très intéressant Le Pont de Benouville que je connais très bien.

Merci pour tous vos récits. Respectueusement à vous Monsieur. Connaissez-vous ce film en couleur - rare. Bonne journée Monsieur. Quelle est votre source en ce qui concerne la mort de Cpt. Brian Priday? Maintenant je me demande s'il a survecu à la guerre ou non?

Son destin m'interèsse beaucoup. Merci beaucoup! Bonjour, merci de votre visite, pour mon post je me suis inspiré d'un article paru dans un ouvrage d'histoire à la fin des annéesoù il est indiqué que le capitaine Priday serait décédé de ses blessures reçuent au visage pendant un combat près d'Hérouvillette à la mi-juin Encore aujourd'hui j'ignore totalement les faits exacts le concernant et s'il à survécu à la guerre ou non. Bien entendu si de nouvelles précisions apparaissent je pourais corriger mon article.

Si de votre côté vous progressez dans vos recherches je suis preneur de toutes informations supplémentaires. Cordialement Pascal. Contacter l'auteur Envoyer à un ami. Normandie, L'été de la Liberté. Unités alliées de la campagne. Oxfordshire and Buckinghamshire Light Infantry. Regiment de la chaudière. Les filthy Posté par daniel. Army US Normandie.

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