Anorexie mentale prise de poids

A vrai dire, j'oubliais bien vite mon corps pour me concentrer sur les sensations de bien-être et de détente que pouvait me procurer la séance. Quant à l'atelier, il était décliné en groupe ou en individuel. Mes référents m'ont dit que je n'étais pas prête pour le travail en groupe, que ça serait trop dur, et qu'on l'aborderait à la prochaine hospitalisation ils avaient estimé que j'en aurais besoin de plusieurs, mais moi j'ai pas envie d'y remettre les pieds, à moins d'un poids vraiment très très bas, ce qui pour moi équivaut à passer sous les 40 kilos, avant, je ne vois pas pourquoi j'irais.

J'ai donc fait le travail en individuel avec mes infirmières. J'ai du dessiner ma silhouette et la montrer pour en parler. J'ai eu très très honte de dessiner mon corps nu, de l'exposer comme ça même par le biais d'un dessin.

Anorexie mentale prise de poids

Je n'ai su dire que "je suis grosse". Ca n'a mené à rien. Après, il a fallu que je me rhabille comme au jour de mon entrée à l'hôpital pour qu'on prenne une photo et qu'on compare.

J'ai trouvé ça très violent. Elles m'ont dit de leur faire confiance, qu'elles ne me feraient pas faire ça pour me faire du mal, mais qu'elles essayaient de me montrer qu'il n'y avait pas tant de différence alors que je jurais avoir doublé de volume j'ai quand même pris 6 kilos là-bas en 7 semaines. Je me suis habillée comme elles l'avaient demandé, j'ai traversé les espaces communs honteuse pour me rendre dans la salle de l'atelier et je les ai supplié d'arrêter là la torture, que je n'étais pas capable de me regarder dans le miroir et de comparer avec la photo.

Que je me sentais comme dans un déguisement dans mon short en taille 34 qui me serrait le ventre et les cuisses. Je suis retournée me rhabiller en pleurs et on en est resté là. Après l'hospitalisation, j'ai entendu parlé d'une psychomotricienne très bien, mais je n'ai jamais franchi le pas. J'ai peur de me confronter à mon image.

La fuir en perdant du poids me parait plus simple Noka La seule chose horrible dont je me souvienne, c'est effectivement les crises de boulimie, la honte le dégoût et l'envie de mourir qui en découle. Mais de l'anorexie, de la restriction, pour moi c'est des sensations que je regrette. Je sais que je ne peux plus les vivre, cette lute contre la faim et sa douleur, je n'y arriverais plus.

Forum de discussion

Et ça ça me fait mal, j'ai l'impression d'avoir été amputée d'une partie de moi-même, comme si on m'avait ôté mes supers pouvoirs! J'avais une telle maitrise de moi Mais je voudrais retrouver mon corps d'avant. Je ne sais même pas combien je pèse aujourd'hui, je n'ai plus de balance chez moi, et je ne suis pas retournée voir de médecin, même mon généraliste depuis octobre et la sortie de l'unité TCA.

Ah si, j'ai été hospitalisée à l'hp de novembre à janvier. En octobre à la sortie d'hospit, je pesais 53 kilos et des poussières. Au début de l'hp, 55 et j'étais redescendue à 53 quand j'étais en iso.

Là je sais pas, au moins 55, peut-être plus. Mon poids de forme d'avant la maladie c'était 58 kilos. Peut-être que j'en suis déjà là mais ça me fait mal de l'avouer C'est aussi pour ça que je ne préfère pas me peser.

Je pense faire un petit régime en suivant un programme sur le net. Perdre 5 kilos, je me donnerais 2 mois, je pense que c'est faisable sans faire n'importe quoi, non? En fait j'ai peur d'aller consulter une nouvelle personne. J'ai eu tellement de soignants ces 4 dernières années, j'ai répété tellement de fois mon histoire Alors oui il y a une sorte de lassitude c'est certain, et une peur de l'inconnu aussi.

C'est bien simple en ce moment je n'arrive même pas à sortir de chez moi, je ne veux pas qu'on me voit. Noka, oui c'est grisant cette soit disant force qu'on a quand on réussi à manger si peu.

C'est pour ça qu'on replonge hein, si y avait pas cette sensation d'être invincible on se laisserait pas happer si facilement! Pour l'instant, pas de régime en vue. J'essaie de m'occuper davantage pour ne pas trop grignoter dans la journée. Et je pense me peser dans les prochains jours, quand j'aurais racheté des piles pour ma balance.

En fonction du poids actuel, je réfléchirais à une solution, douce, pour me sentir mieux dans ma peau. Je sais que c'est surtout dans la tête et pas tellement sur la balance que ça se joue, je voudrais pas faire n'importe quoi.

Mais je veux juste pouvoir me regarder dans une glace sans avoir envie de m'insulter Je pensais justement à toi ce soir Botox kurze lapki opinie te plaît, sois forte, plus forte qu'elle Bisous!

Je suis loin d'être grosse. Mais ça fait mal quand même. J'ai écris une lettre au psychiatre de l'unité où j'ai du reprendre tout ce poids à Nantes.

Juste pour lui expliquer comment je le vis, et lui dire aussi que je n'ai plus de suivi. Je sais pas trop quelle suite il y donnera, ni vraiment ce que j'en attends. Mais ça m'a soulagé.

J'ai l'impression de ne plus être complètement seule. On verra bien Le médecin me dit qu'il serait "disposé à repenser à une éventuelle prise en charge dans le service". Mais qu'il veut que ça passe par le médecin coordinateur qui me suivait à Rennes que je n'aime pas tellement, une psychiatre d'addictologie rattachée à l'hp. Il m'invite donc à reprendre contact avec elle la doc de Rennes.

Je pense que j'en ai plus besoin. Mais ça m'a quand même touchée qu'il me réponde et qu'il me dise qu'il se souvenait très bien de moi. Voilà, l'affaire est close!

Forum Dépression

Je suis dépassée par les crises de boulimie. Je dois reprendre la sonde à domicile dès demain soir C'est donc depuis hier soir que tu as repris la sonde à domicile?

Comment ça se passe? Comment le vis tu? Courage Miet. Ma Galerie Mon Salon. Mais je suis super stressée, parce qu'en pleine période d'exam à la fac dernier oral jeudi soir, avant d'enchainer sur une semaine d'écrits.

Je suis tellement préoccupée par mes cours que je ne réalise pas bien ce qui m'arrive finalement. Je sais juste qu'hier et aujourd'hui, pas de crise, pas d'envie. C'est déjà du temps de gagner pour bosser.

Mais je me sens plus faible quand même Je vois mon doc jeudi pour un premier point. Personne n'est au courant dans mes proches, enfin si, une personne, une amie rencontrée cette année qui me fait causer et j'ai toujours tendance à lui en dire trop.

Mais au moins, il y a quelqu'un qui sait, au cas où Mais je ne veux pas que mon ex et ma famille soient au courant. Pour l'instant je pars pour 15j de sonde, de toute façon après c'est les vacances, et je ne partirais pas dans le Sud avec la sonde, impensable!! Je verrais si je dois reprendre à mon retour en janvier Je lute fort contre une envie de crise, à en chialer parce que je me déteste. J'ai la sonde que je pourrais poser mais ça me mine le moral d'avance de reprendre le protocole Quant à un repas normal, d'une je sais plus ce que c'est, de deux rien ne me fait vraiment envie, rien que je puisse garder je veux dire, j'ai peur de manger, voilà Super le retour de vacances.

Je me suis relue, et c'est fou comme je suis coincée dans une boucle sans fin, toujours la répétition de ces phases là : première phase grisante de perte de poids, puis retour des crises de boulimie parce que je me suis affammée, puis hospitalisation avec reprise de poids, puis grande détresse à la sortie en constatant le poids pris et les changements de mon corps que je n'accepte pas, puis envie de perdre du poids donc restriction et retour à la case départ, c'est reparti pour un tour de la boucle Ca fait quand même cinq ans que ça dure, sans fin Là, je suis entre 60 et 58,5 kg pesée demainet évidemment, je voudrais reperdre du poids pour retrouver mes 55kg.

Après ça sera 53, puis 51, puis 48, puis 45, puis 43, puis Toujours les mêmes chiffres qui reviennent. J'essaie de ne pas faire de régime. Je crois toujours que je ne sais plus faire, puis finalement, les phases restrictives reviennent. Mais enfin, là ce n'est vraiment pas mon souhait. Je me contenterai du sevrage des crises de boulimie, ça suffira à stabiliser mon poids.

Et puis beaucoup de sport, comme toujours. Musculation au poids du corps, peut-être inscription en salle de muscu sous peu. Et sorties piscine deux fois par semaine, et reprise de la course à pied. J'essaie de me promettre que je serais satisfaite à 55 kg et que je m'arrêterai.

En vérité Et je me sens créative. Peut-être à tort, je sais pas. Je me sens mal dans ce corps engraissé. Mais je ne me laisserai pas faire.

Je ne céderai plus. Je vais tenir bon. Perdre du poids une bonne fois pour toute et ne plus jamais le reprendre. Je vise les 48 kg. Comme avant. Je ne retournerai pas à l'hôpital. Je dois relire ce texte si j'en ai envie pour m'en empêcher.

Je ne céderai pas. Je ne reprendrais pas de poids. J'ai au bas mot 12 kg à perdre. C'est largement faisable, j'ai fait pire … Et je sais que jusqu'à 52 kg c'est facile, après ça se corse et il me faudra une volonté de fer pour ne pas relâcher mes efforts, pour ne pas craquer sur les crises de boulimie, qu'il faudra suivre strictement le régime entamé et toutes les sortes de restriction, y compris les sollicitations extérieures de la vie sociale.

Ne pas écouter les soignants, rester obstinément dans l'anorexie. Malgré la souffrance … Je vais commencer l'hopital de jour de Nantes en septembre. Ils vont me suivre de près. Quand ils verront que je perds du poids sans fin, ils vont vouloir m'hospitaliser. Il faudra être forte. Éventuellement accepter, mais ne rien concéder, rester dans la même ligne de conduite malgré leurs efforts pour m'en détourner. C'est moi qui ai raison, je dois rester maigre, je ne dois pas les écouter.

Prise de poids semaine 13

Ca a été trop dur la dernière fois que je suis sortie, je ne revivrai pas ça. Même si le groupe 1 est dur à vivre, je devrais rester ferme avec moi-même et ne pas accepter de remanger ou de prendre du poids. Ca ne va pas être facile de leur tenir tête. Il faudra relire ce texte pour rester forte.

Où ça me mène? Je pèse toujours 60 kilos, et les crises de boulimie ont fait leur retour avant même que j'entame une perte de poids. Je me trouve grasse et dégueulasse, surtout après avoir mangé quand le ventre est tout tendu. J'avale des quantités astronomiques de nourriture, que je ne vomis pas, je me demande sérieusement comment mon poids peut être stable malgré ces crises de boulimie? L'impression que je n'y suis légitime que si j'ai des TCA.

Parfois, je ne sais plus bien faire la différence de ce que je contrôle et de ce qui m'échappe. Les crises de bouffe, c'est juste l'horreur. J'alterne avec des périodes où je mange un peu moins, mais qui ne durent jamais. Je ne suis pas non plus strictement dans la restriction alimentaire.

Je n'arrive simplement pas à trouver un juste milieu. Et ça me fait mal, je ne sais même plus manger Mon corps ne me plait pas. Est-ce qu'il m'a plu à un moment donné? Est-ce que je ne dois pas plutôt faire un travail sur l'acceptation de ce corps actuel plutôt que de m'évertuer à reperdre du poids? J'y travaille à l'hôpital de jour, sur l'atelier couture, à visualiser mon corps sur le mètre de couturière, à voir que j'ai un corps de femme et plus de petite fille mais que c'est normal à 28 ans.

Mais malgré ça, l'envie de perdre du poids reste très présente. Je mange aussi vraiment n'importe comment. Je ne fais plus vraiment de vrais repas. Je mange sans m'arrêter quand je pense avoir faim, peu importe l'heure.

Donc là, ma grande résolution, c'est de refaire de la cuisine, passer du temps à la préparation des repas pour me régaler en dehors des crises, manger des quantités plus raisonnables mais j'ai vraiment besoin d'aide pour ça, je ne sais plus ce qu'est une assiettée normale, c'est dingue quand mêmeet à heure fixe, manger plus de légumes et moins de féculents pas pour perdre du poids, mais juste pour faire le plein de nutriments qui me manquent à force de bouffer des pâtes à chaque repas.

Arriver à lui dire ce qui est compliqué pour moi. Les derniers rendez-vous, j'ai parlé du retour des crises, mais il faut que je parle de la question du regard que je porte sur mon corps. Je pense que tant que ça sera problématique, je ne serais pas guérie des TCA. Et j'en ai ras le bol. Mais pourtant Mais je fais confiance à Arte pour traiter ce sujet sans voyeurisme. Je vous partage le lien : lien HS.

Je ne sais pas combien de temps il sera visionnable par contre. Pas sur toute les années, mais uniquement sur l'année que j'ai passé presque exclusivement à l'hôpital entre 13 et 16 d'IMC, anorexie sévère.

J'ai gardé mes dossiers médicaux, et je ne peux m'empêcher de les relire quand j'ai le blues. Je sais pas ce que je cherche, peut-être à me rappeler mes perdre du poids judo 2014 de l'époque j'écrivais peu à l'hôpital, comme si mon cerveau sous alimenté n'avait même plus la créativité pour survivreou bien à me donner une raison de replonger? Ou de ne pas replonger? J'ai vraiment été très loin dans mon anorexie, même si dans un coin de ma tête, il y aura toujours la pensée "je pesais encore trop".

Mais je veux dire, loin dans la confrontation avec les soignants, puisqu'elle n'avait pas lieu avec ma famille du fait de mon âge ou bien que mes parents s'en foutaient, j'en sais rien - je suis mauvaise langue là, ça les a forcément inquiété, mais on vivait loin les uns des autres et j'avais plus ou moins coupé les ponts avec eux, par honte de mon corps que je percevais toujours comme trop gros. J'avais appris à poser la sonde seule.

Mais du coup, je savais aussi l'enlever. Ce que je faisais régulièrement quand j'étais chez moi pour pouvoir faire mes crises. Ce que j'ai fait à l'HP quand je ne me nourrissais presque plus franchement, quand je relis les comptes rendus d'hospit où les infirmières notent ce que je mange à chaque repas, je me demande comment je pouvais tenir. Je devais passer une poche de kcal la nuit. Au début ça allait, mais quand j'ai été pesée, j'ai baissé les bras et demandé à l'arrêter.

Le psy remplaçant m'a dit que je pouvais arrêter. Puis comme j'ai continué à ne rien manger, je me suis retrouvée en chambre d'isolement avec la sonde dans la journée.

Je l'arrachais, ou bien je bidouillais la pompe pour que ça passe moins vite je ne supportais pas de voir les calories défiler sur la machine. Alors on m'a passé la sonde sous contention La nuit, je passais la poche en 4h.

Puis comme ça me saoulait, j'avais envoyé un mail au diet de la nutrition entérale qui m'avait dit ok pour 2h. Donc quand je suis retournée en chambre d'isolement, j'ai aussi voulu la passer sur 2h pour en être débarrassée on la passait en journée, et j'avais le droit de sortir dans l'unité après le passage de la poche. Mais là, je sais pas, le diet avait du communiquer avec la psychiatre, ça n'apparaît pas dans le dossier médical, et d'un coup on m'a exigé que la poche passe sur 6h, et comme j'arrachais toujours la sonde, je devais passer la poche sous contention.

Le supplice. J'ai trouvé ça très très violent. Mais les soignants devaient trouver que ce que je m'infligeais était violent et qu'eux tentaient juste de me sauver la vie. Mais je ne pouvais pas l'entendre. Le jour où la psychiatre m'a annoncé que vu mon état de maigreur et le peu de prise alimentaire, on allait devoir me passer 3 poches par jour, en plus avec fibres donc à kcal chacune, ça a été la goutte d'eau.

Lors de la première poche à kcal, où je n'étais plus sous contention, j'ai prévenu l'équipe que je n'allais pas y arriver. Je les ai alerté plusieurs fois sur mon mal être, mais ils m'ont laissé seule en chambre d'isolement.

J'ai cassé la nutripompe, ai arraché la sonde, et avec le réhausseur, j'ai explosé le judas de la porte, j'ai recueilli les bouts de verre et je me suis scarifiée. D'accord avec vic Je trouve que ton post est saaage! Et je ne pense pas être la seule! C'est vrai que tu as tout à fait raison, mais je ne peux pas vous cacher que d'entendre le parcours des autres me rassure et m'aide énormément. Je suis pas prete je crois encore a accepter des kilos en plus meme si je sais qu'il le faut 1 kgs par semaineca me fait trop peur Je suis pas prete je crois encore a accepter des kilos en plus meme si je sais qu'il le faut.

Je pense qu'avec le temps ça ira mieux, c'est sûr qu'on ne va pas se remettre de toute façon à manger comme tous le monde je dis ça parce que ma famille me harcèle pour que je mange des assiettes entières comme eux alors que rien qu'avec la moitié de ce qu'ils mangent mon estomac est plein. L'angoisse de voir les kilos sur la balance je connais aussi, comme l'a dit magic carpet mieux vaut éviter de trop regarder la balance. Je ne sais pas pour vous mais moi de temps en temps j'ai l'impression que je vais replonger dans ce cercle vicieux.

Je suis comme toi little-flam, je trouve que c'est pas facile l'idée d'accepter de "grossir" alors qu'avant on a tout fait pour ne pas prendre un gramme. Oui, moi aussi c'est pareil. J'ai vraiment peur de grossir, mais en même temps je me dis : à quoi ça sert d'être maigre, malheureuse, sans réelle vie sociale, se mettre à dos sa famille et ses amis pour une chiffre sur une balance?

Quand on y pense, il n'y a vraiment aucun avantage à la maladie. Quand je vois des gens un peu ronds, mais qui on pleins d'amis, qui sont toujours en train de manger sans compter, qui sont heureux et que tout le monde trop joli, je me dis qu'il vaut mieux être en forme, en santé et heureuse, plutôt que maigre.

En tous cas, moi ça m'aide énormément de penser ainsi! Oui c'est vrai j'essaye aussi de me dire ça La maladie ça nous isole au final on est pas plus heureux et pas mieux dans son corps de toute façon. Moi je me dis de toute façon on ne vit qu'une fois alors pourquoi se priver? Ce n'est pas vrai qu'avec le temps, ça ira mieux. Est ce qu'une part de toi ne cherche pas à savoir ce qu'il faut éviter de faire pour prendre du poids, à travers cette volonté de savoir comment, à quelle fréquence, nous avons grossis?

La phobie de grossir, c'est un symtpôme de l'anorexie, nous sommes toutes pareilles ici, tu ne liras personne qui est exaltée à l'idée de se voir prendre du poids.

C'est toujours une souffrance, même quand ce n'est pas imposé par le corps médical. Ce n'est pas vrai que le parcours des autres "te rassurent et te motivent", tu te berces d'illusion, la réalité est que ce soit disant partage d'expérience te permet seulement de mieux te complaire dans ton malaise.

Guérie pondéralement et niveau repas c'est bon, plus d'aliment phobique, reste le mental a soigner et pour cela je vais surement rechercher encore une fois un psy!!!!!!! Comme quoi il peut y avoir du positif : Aze29nq a écrit : Oui le temps renforce les symptômes, pour sûr Je suis pas d'accord avec injection de botox transpiration nocturne meme si y'a des points justes dans leur raisonnement.

L'anorexie mentale est une maladie Alors tout ca c'est qu'un question de regard par rapport a tout! La phobie de grossir, se trouver grosse a un imc de 14, culpabiliser pour un yaourt normal, et tout ca, ca se regle. Il suffit d'avoir de la volonté. Quand j'ai commencé a reprendreje l'ai super mal vécu, et cest normal jetais trop habituée a avoir que de la peau sur mes jambes! J'ai fait une mini rechute et jai rerecommencé a manger et j'ai pris 10KG!

On est plus du tout dans le meme état d'esprit quand on reprend du poids! ET je suis pas guériemais presque! Donc pour celle qui a lancé ce topic: tu vas chier ta race pour accepter les kilos, mais si tu te forces et que tu laches pas, tu guériras avec le temps, lacceptation et lhabitude!

Question vitesse de prise de poids, ca dépend et je rejoins les autres. Meme pas C'est pas méprisant envers vous, pasque je suis pas guérie. Mais quand je repense a ca, ca me remotive!!!!! Je parle en connaissance de cause, j'etais a un imc pitoyable, j'avais de serieux pb psychatriques limite, j'avais les cuisses dune gamine et ds ma tete, jetais "normale"!

Je vois bien que j'ai des cuisses fines eh oui, toujoursdans mon pb encore tout frais d'anorexie, je me dis "cest enorme ca!! OUVREZ LES YEUX je prend une anorexique a part, je la mets a coté de moiet yaura pas photo, je serai mieux qu'elle j'ai l'imc minimum hein : -tout le monde aura pitié d'elle, mais pas de moi -tous les mecs me regarderont pas elle -je peux manger ce qui me plait; pas elle -je suis en bonne santé, pas elle -j'existe, elle est "morte" -je pense plus trop a la bouffe, elle si -je suis une vraie femme ,pas elle -je suis mince, elle est maigre -je suis heureuse, pas elle Finalement, moi jaurai un mec, je serai heureuse, je peux manger ce qui plait quand je veux, je m'amuse, je ris, je suis belle, jai pas lair malade, je nattire pas la pitié et elle crevera dans son désir de maigreur.

C'est que tu es trop attachée a la maladie et la, personne ne peut rien pour toi. Moi j'ai opté pour l'autoritéj'ai "forcé" la separation entre moi et cette maladie car je pars du principe qu avec notre force d'espriton est autant capable de detruire l'anorexie que de se restreindre et de resister a tout aliment interdit dans la dénutrition.

Faire autorité c'est prendre le risque de rompre. Trop de rigidité dans tes propos. On s'attache à la maladie quand il y a des raisons pour le faire. Moi j'en ai 36, et à ton âge j'avais déjà 6 ans de tca sévères, et entre deux j'ai hurlé être guérie bien des fois.

Enfait ce que j'essaie de surtout faire comprendre, c'est qu'on change d'état d'esprit en grossissant, on a plus les memes notions de la maigreur, de la minceur. Pdt la restriction, je trouvais les mannequins grosses, maintenant quand je regarde les mannequins j'en trouve certaines trop maigre.

Pendant la restriction, les personnes minces je les trouvais rondes, maintenant elles sont minces quoi! Quand je revois les photos, je me rend compte que je ne voyais pas comme ca a l'epoque, l'anorexie ne modifie pas la vision de notre corps, mais l'interprétation.

Quand je me vois, je me trouve plus mince qu'a 14 d'imc, pourtant je sais que mes pantalons ne me vont plus etc. Maintenant je m'en fiche paspasque j'ai toujours cette volonté de sculpter mon corps mais je vis avec, en souriant. Pour celles qui commencent la prise de poids, ne lachez surtout pas, car l interpretation vient bien apres, faut etre patient. Depuis mai, je me réalimente et ma perception des choses a vraiment changé que tres recemment, et je vous laisse compter le nb de mois.

Cela dit il faut etre patient mais ca vaut le coup, maintenant je suis certaine que je prefere ma vie que celle étant maigre. J'espere etre comprise Ca me fait du mal de défendre mon point de vue avec toinon pas par pitié, mais par compréhension, j'ai connu l'enfer de cette maladie, et j'ai eu des choses plus graves "médicalement" mais celle qui m'a le plus atteint cest évidemment l'anorexieet quand jy repense j'ai les larmes aux yeux.

En grossissant, le corps combat l'esprit en lui imposant ses "propres" perceptions. J'espere etre comprise.

Misscarnaby : C'est tellement encouragent ce que je lis! Sérieusement, ça me motive énormément, simplement de voir qu'un jour j'espère bientôt je puisse me voir belle de nouveau, profiter de la vie et tout ce qui vient avec! Je me sens vraiment dans une période d'évolution positive!

Forum MesDiscussions. Mag25cp Invité. Lor03al Invité. Afficher plus Afficher moins C'est ton opinion mais moi je trouve au contraire que ce genre de posts est intéressant, on voit que l'on est pas les seuls dans ce cas là et ça permet justement de se motiver.

Profil : Doctinaute d'argent.

Prise de poids idéale grossesse mois par mois image

Aze29nq Invité. Afficher plus Afficher moins Oui le temps renforce les symptômes, pour sûr Mis77fc Invité. Page : 1 Haut de page. Nouvelle et une question.

Une petite question! Question a la con Boulimie vomitive: on s'en sort! Boulimie vomitive et prise de poids? Question pour les guéri e s. Se rassurer. Perte de poids après opération vésicule biliaire, fatigues